Faconner sa vie a tout age en ameliorant sa communication

La P N L outil de communication et d’évolution personnelle.

COMMUNIQUER, c’est ACCEPTER LA DIFFERENCE entre les systèmes de références de chaque acteur de la communication, et chercher à créer une interface au système d’autrui pour parvenir à une relation constructive.

Je voudrais, aujourd’hui, aborder la communication sous un angle un peu différent, pour vous permettre de mieux vous approprier l’outil PNL, et ainsi mieux communiquer avec vous-même et avec les autres, et donc, faconner votre vie (a tout age …)Auditif pour façonner sa vie

La PNL permet de mieux comprendre les autres, et donc de mieux communiquer avec eux.

Elle sensibilise au fait que chacun d’entre nous adapte ses comportements, tant gestuels que verbaux, d’après un système de références qui lui est personnel.

Elle porte sur 3 grands points d’application :

– Améliorer nos propres perceptions ;

– Réaliser nos aspirations sans altérer notre personnalité ;

– Acquérir une plus grande lucidité sur nous-mêmes, mais également mieux connaitre les autres.

1er principe : Notre cerveau conscient ne nous livre pas toute la réalité.

Chacun peut remarquer que notre cerveau ne nous permet pas de saisir d’emblée toutes les réalités. La première raison réside dans les limitations de nos sens :

Exemples : Nous ne voyons pas les bactéries, nous ne percevons pas les ultrasons, nous ne comprenons pas toutes les langues, etc. …

Notre milieu, notre éducation, nos idées – elles-mêmes créées ou façonnées par les expériences passées – nous font tout considérer à travers un prisme qui nous est propre.

En d’autres termes, chacun d’entre nous interprète la réalité selon ses propres perceptions.

La technique de la PNL est d’abord une incitation à essayer de comprendre le message d’un interlocuteur, malgré les différents sens que les individus peuvent donner aux mêmes mots.

2ème principe : La disparité entre l’être et le paraitre.

Toute personne peut être différente de ce qu’annonce son comportement, et celui qu’elle adopte à un moment déterminé est le meilleur pour elle.

La PNL estime avec raison que l’on ne saurait avoir sur quelqu’un une opinion conforme à la réalité par la simple observation de son comportement.

Tout comportement obéit à une intention positive. Ce choix peut résulter d’un besoin de s’adapter à une circonstance donnée ou d’obéissance à une exigence de dignité. Il en résulte donc une atteinte à l’authenticité de la personne.

Donc, pour bien utiliser cet outil qu’est la PNL, il faudra veiller à identifier l’intention positive de son interlocuteur, et à bien regarder au-delà de son comportement.

Façonner son cerveau

3ème principe : Nous avons tous plus de ressources que nous pensons.

Nous n’avons pas conscience de toutes celles dont nous disposons et pouvons toujours modifier notre comportement, non seulement pour mieux atteindre nos objectifs, mais pour aider les autres à atteindre les leurs.

Il est toujours possible d’acquérir un savoir-faire, ou des connaissances.

Il est certain que le scepticisme ou le défaitisme ne nous font pas progresser. Nous ne pouvons avancer que si nous sommes surs de la pluralité de nos dons ou au moins de la possibilité d’en découvrir dont nous ignorions jusqu’à l’existence.

A partir de ces 3 principes, nous pouvons dégager plusieurs idées essentielles :

– Il nous est impossible de ne pas communiquer,

– Nos messages sont conscients ou inconscients,

– L’acuité de nos sens et la façon dont nous les utilisons conditionnent la nature des réponses que l’on nous fait,

– Toute intervention rigide ou sans respect pour l’autre altère l’authenticité de sa réponse.

Programmation :

o Parce que nous appliquons des programmes comportementaux issus de notre système de références.

Neuro :

o Parce que nos émotions et sensations participent à notre perception du monde, influençant ainsi notre système de références.

Linguistique :

o Parce que notre communication repose sur l’expression verbale et son environnement.

Le cerveau humain, transcrit les données reçues de l’extérieur par un système de codifications, lui permettant de traiter une représentation du monde environnant.

Il est certain, en effet, que tout individu a un ou deux sens prédominants.

– Qui n’a remarqué que l’on peut être plus attiré par les couleurs que par les sons ?

– Et chacun sait que nous avons tous, ou plutôt une mémoire visuelle, ou plutôt une mémoire auditive, ou bien encore une mémoire olfactive.

Les grands codes de représentation sont, en général, considérés comme :

visuelStratégie pour façonner

kinesthésique

auditif

Ils correspondent aux canaux sensoriels les plus utilisés pour ressentir et interpréter l’environnement.

Si ces différentes possibilités de codification existent naturellement dans l’esprit, celui-ci a tendance à utiliser préférentiellement l’un ou l’autre.

Communiquer efficacement avec autrui implique d’identifier son mode de codification dominant afin de s’y adapter.

Pour cela, il faut observer, être à l’écoute, ressentir, ce qui le concerne.

Observer : Ses gestes, son environnement, ses habitudes.

Ecouter : Ses paroles.

Nos interlocuteurs nous indiquent, en permanence, dans quel registre de codification ils fonctionnent. La seule condition pour le savoir est de les écouter et de les observer.

Non seulement ils nous indiquent ce qu’ils pensent, mais aussi comment ils pensent.

La prochaine fois, j’aborderai les outils nécessaires pour apprendre à observer et analyser les canaux de communication rencontrés, chez soi comme chez les autres.

En attendant, vous pouvez vous concentrer plus sur votre écoute et votre observation des autres. Vous découvrirez ainsi les premiers bénéfices de cette technique.

N’oubliez pas de partager cet article, si il vous a plu, et de me laisser un commentaire pour me faire part de vos réflexions.
Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner des records

Rencontre avec Charline Picon, championne olympique de windsurf 2016:

Rencontrer des sportifs de haut niveau est une expérience enrichissante, car très inspirante par les chemins pris pour faconner le succès.

Récemment, j’ai assisté à une conférence donnée par Charline Picon, au cours de laquelle elle a évoqué son parcours, plus spécifiquement de Londres à Rio (les 2 derniers jeux olympiques).

Charline est une jeune femme, la trentaine, dotée d’un fort caractère, d’une volonté incroyable, et d’un esprit de compétition hors du commun.

Faconner des records

Elle commence la compétition très jeune, malgré un fort manque de confiance en elle, et devient championne de France minime à l’âge de 11 ans, grâce à un esprit de “gagne” déjà très développé.

Tout au long des années qui vont suivre, elle poursuivra de front des études qui la mèneront, après bien des péripéties, à obtenir un diplôme de kinésithérapeute, et une carrière de sportive de haut niveau (loin d’être terminée …).

Championnat de France, Championnat du Monde, Jeux Olympiques, pour ne citer que les compétitions les plus importantes au cours desquelles Charline a gagné la première place et les titres et trophées qui vont avec.

A la question : “Que vous apporte la pratique de ce sport à haut niveau ?”, elle fait une réponse pleine d’enseignements.

Pour résumer, voici les éléments dont elle a parlé : Le sport lui a permis :

– D’avoir une meilleure connaissance d’elle-même, plus spécifiquement dû au stress qui l’a forcée à apprendre à se connaitre pour mieux le surmonter,
– De trouver un équilibre de vie, un épanouissement personnel par le sport passion,
– D’éprouver du plaisir et des sensations (conditions incontournables pour avoir du succès),
– D’avoir un corps sain (plus de résistance, moins de douleurs et de maladies …).

“Le sport construit l’homme ou la femme que vous devenez” (Charline Picon)

– Elle a pu faconner son développement personnel en associant un préparateur mental à sa démarche.

“Travailler sur ses casseroles pour mieux surmonter ses démons”(Charline Picon)

De Londres à Rio de Janeiro :

Sa “mauvaise performance” aux JO de Londres, en 2012 (8ème), l’a conduite à changer sa vision de son métier, à tout remettre à plat, et à s’entourer de personnes différentes, avec pour objectif la victoire aux JO de Rio. Objectif qu’elle a suivi avec détermination.

“Savoir apprendre de ses échecs, et rebondir” (Charline Picon)

Ainsi, elle s’est offert les services d’un nouvel entraineur venu de La Rochelle, ville où Charline a fait ses classes en sport étude, et qui lui a redonné confiance dans une relation de bienveillance (confiance mutuelle).

Faconner son succès sportifPhoto Sud Ouest

Puis, elle a pris un préparateur physique avec qui elle se sentait en cohérence, et qui avait déjà préparé des athlètes devenus champions olympiques. Pour l’anecdote, cet homme a plus ou moins 75 ans (!!!).

Enfin, elle a choisi un préparateur mental qui lui a apporté cette confiance en elle dont elle avait manqué cruellement à Londres.

Ce “quatuor infernal” a travaillé d’arrache-pied pour obtenir le résultat que vous connaissez : La médaille d’or aux JO de Rio, l’année passée.

Bravo à Charline, mais aussi à l’équipe !!!

 “La victoire n’est belle que partagée” (Charline Picon)

Faconner la connexion “sport / entreprise / vie personnelle” :

Les enseignements que l’on peut tirer de cette rencontre sont des recettes que l’on s’appliquera à soi, bien sûr, mais que l’on peut aussi mettre en place dans l’entreprise pour avoir plus de succès :

– Se focaliser sur ses objectifs et les planifier.
– Prendre le risque d’être le meilleur.
– Savoir s’entourer de personnes compétentes.
– Apprendre de ses erreurs, accepter les critiques.
– Ne pas avoir peur de l’échec, apprendre à se relever.
– Apprendre à gérer la pression, les émotions.
– Etre inventif et imaginer des solutions nouvelles.
– Connaitre ses limites et savoir les repousser.
– Respecter les règles.
– Croire en soi-même.

Je souhaitais partager ce moment avec vous, et j’espère que vous y trouverez de la nourriture pour la pensée.

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire et à la partager.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner la joie au travail

Etre joyeux à son travail, ce n’est, malheureusement, pas la chance de tous.
Pour certains, c’est dans leur nature. Pour d’autres, c’est le résultat d’une démarche intellectuelle.
Pour celles et ceux qui ressentent cette joie chaque jour, en allant travailler, puis tout au long de leur journée, je dis Bravo!, ils ont la bonne attitude mentale. En plus, je suis sûr qu’ils éprouvent de la gratitude quand, le soir, ils repensent à leur journée.
Ils font partie des personnes, de plus en plus nombreuses, qui savent optimiser les moments positifs de leur vie en n’étant pas réceptives aux émotions négatives qui leur sont envoyées en permanence.

Si vous n’êtes pas dans ce cas-là, lisez ce qui va suivre. Peut-être allez-vous y trouver de la nourriture pour la pensée, et quelques idées qui vous permettront d’augmenter votre joie d’aller au travail.

Faconner ses pensées de Vie :Faconner la joie au travail

Nous sommes sensés passer un tiers de
notre vie au travail. Bien souvent, nous y
passons près de la moitié de nos journées du lundi
au vendredi. Pas parce que nous aimons y être,
mais parce que la charge de travail qui nous est
confiée est très importante … Mais aussi parce
que nous sommes formatés pour travailler (j’en veux pour preuve le fait que, lorsque l’on se retrouve sans travail, c’est souvent l’ennui et la dépression qui nous guettent).

Forts de ce constat, nous savons que nous devons aller chaque matin en entreprise.
Alors, pourquoi y aller “à reculons”, sans envie, avec, parfois, la boule au ventre ?

Bien sur, les raisons sont multiples et propres à chacun d’entre nous:
Sans trahir de secret, nous pouvons en citer quelques unes : On n’aime pas ce que l’on fait, on ne s’entend pas avec ses collègues, il y a des rivalités dans l’entreprise, on s’ennuie au travail, notre chef nous en fait baver, etc. …

Vous pouvez remarquer que les raisons citées ci-dessus sont issues de l’hémisphère droit de notre cerveau (nos émotions, nos sensations, notre égo). Pour rappel, vous pouvez relire l’un de mes articles: Le processus de décision. Cela revient à dire que nous laissons nos émotions, donc nos pensées, faire que notre journée sera joyeuse ou pas.

Alors pourquoi ne pas utiliser ce formidable outil qu’est notre cerveau pour prendre du recul par rapport à ce que l’on vit au travail et pratiquer la pensée positive.

Quelques conseils pour mieux faconner vos journées:

Ainsi, la communication conflictuelle avec les collègues pourrait être évitée si l’on pratiquait la CNV (Communication Non Violente).

On peut trouver des points de satisfaction dans la réalisation de nos tâches quotidienne, et ceux-ci cumulés feront que l’on aura la sensation d’avoir passé une journée joyeuse. Concentrez-vous sur ce que vous faites, vous serez plus joyeux après l’avoir accompli.

Plutôt que menacer vos équipes ou leur mettre la pression pour obtenir de meilleurs résultats, vous pouvez tout simplement leur demander leurs avis et propositions sur les moyens à mettre en œuvre. La participation de tous à un projet apporte de la joie à chacun et soude l’équipe

“Si tout le monde parle, qui écoute ?” Lors de réunions, ne participez qu’aux débats constructifs. Evitez les joutes verbales stériles. Transformez vos pensées négatives avec des mots positifs avant de les exprimer.

Faconner la joie au travail 2

Fédérez au lieu de diviser. Créez des moments de partage.

Ecoutez avec empathie. Souvent, on écoute en pensant à la réponse que l’on va faire, pas toujours en essayant de comprendre la question.

Et puis au final, vous savez bien que l’idéal, c’est de faconner sa vie en donnant la priorité au bonheur, et non pas à la contrainte. Donc, prenez votre travail moins à cœur, et privilégiez vos pensées positives en les orientant vers les bons moments que vous allez passer dès que votre temps de travail sera terminé, en soirée ou le weekend, dans votre vie à vous … Vous verrez que votre joie au travail sera plus fréquente.

Ce sera l’idée forte du jour.

N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour partager votre expérience.

Je vous souhaite une bonne semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie par la remise en question

Bonjour,

La remise en question est probablement l’outil le plus difficile à utiliser, mais certainement le plus efficace pour faire changer les choses.

Je parle ici de la remise en question de soi-même mais aussi de la remise en question de ses habitudes, des méthodes que l’on utilise, ou encore des processus que l’on met en place dans sa vie ou dans l’entreprise.

La remise en question de soi-même pour faconner sa vie:

Ne vous est-il jamais arrivé d’observer chez les autres des changements d’attitudes ou de comportements à votre égard, sans raison apparente ? Vous êtes-vous posé la question : “Pourquoi ces changements ?”. Quelles réponses vous sont venues au premier abord ?

N’avez-vous jamais été déçu par le résultat d’une action que vous avez menée, qui ne correspondait pas à vos attentes ? Vous êtes-vous demandé pourquoi vous aviez ce résultat ? Et comment vous auriez pu faire pour obtenir un résultat différent ?

La Vie vous apporte-t-elle chaque jour les moments de bonheur que vous en attendez ? Savez-vous pourquoi il en manque à l’appel ?

La majorité des gens ne se pose pas ce type de question.  Pourquoi ?Façonner sa vie en réfléchissant
Hé bien, la plupart du temps, on fonctionne par habitudes, avec des certitudes ou encore avec des idées préconçues, dans un environnement connu.
Hors, on s’inscrit dans une routine quotidienne et on a perdu le réflexe d’observer les personnes avec qui on communique (dans sa vie comme dans l’entreprise), ou de mesurer l’efficacité de nos actions, ou encore d’analyser nos réactions dans telle ou telle situation. On fait les choses parce qu’on doit les faire, surtout parce que l’on est convaincu que notre méthode est la bonne, sans se préoccuper des conséquences ou des résultats …

La remise en question de ses habitudes de vie:

Il en est de même en entreprise. On s’étonne d’une mauvaise ambiance soudaine dans les équipes, ou bien de l’agressivité de certains clients, ou encore de constater que certaines méthodes ne marchent plus …

Se pose-t-on la question : Pourquoi ?

C’est pourtant la seule question qu’il convient de se poser. Pourquoi ces changements ont-ils lieu ?
Et lorsqu’on se pose cette question, on s’empresse de trouver des raisons liées aux autres, ou aux ressources dont on dispose. On déduit rarement que la cause principale de ces changements, c’est nous. Et pourtant …

Il est nécessaire de prendre du recul et d’observer la situation sous un angle différent :

– Cette mauvaise ambiance, se pourrait-il que j’en sois la cause ? La motivation des équipes est-elle régulièrement réactivée ?

– Ce résultat moyen, l’ai-je obtenu en suivant strictement le processus ? Est-il nécessaire de changer le processus en question ?

– Pour quelle raison ces clients sont-ils agressifs ? Est-ce que l’entreprise tient bien ses engagements ?

– Pourquoi ces changements soudains envers moi ? Ai-je changé mon attitude ? Suis-je assez empathique ?

– …

Il est nécessaire de se poser ces questions, et bien d’autres encore …Façonner sa vie en créant son entreprise
En toute situation, prenez du recul et remettez votre idée initiale en question avant de prendre une décision. Sachez demander l’avis aux autres. Bien souvent, ils ont un avis à émettre et un angle de vision différent du votre à vous proposer.

Quand la situation ne va pas très bien, demandez-vous comment vous pourriez la changer, mais si possible, avant de la provoquer.
Et quand la situation va bien, demandez-vous comment vous pourriez influer pour qu’elle aille encore mieux.

Ce sera l’idée forte du jour.
Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie avec optimisme

“Un optimiste est quelqu’un qui arrive à tout, un pessimiste est quelqu’un à qui tout arrive”. (Citation attribuée à Michel Hidalgo).

Dans ce monde morose et agité, beaucoup d’éléments nous incitent à broyer du noir.
Le chômage, une actualité politique mondiale délirante et peu rassurante, le terrorisme, etc., nous attirent vers un pessimisme quotidien.

Comment façonner sa vie dans une telle morosité ?

Adepte de la pensée positive et optimiste, j’ai fait quelques recherches pour trouver des éléments nous permettant de combattre cette morosité.

Le parisien magazine nous affirme que les Hommes n’ont jamais vécu aussi longtemps aussi riches et aussi libres.Façonner sa vie avec optimisme
Le recul de la pauvreté, le ralentissement de
la déforestation, en France nos arbres s’étendent sur
15 millions d’hectares, un niveau identique à celui
du Moyen Âge. Notre surface forestière augmente
de 50.000 hectares par an, soit cinq fois la taille
de Paris
Il y a aussi le très fort recul de la mortalité infantile, la reconstitution de la couche d’ozone…
Vous voyez bien que, en cherchant un peu, on trouve de nombreuses raisons d’être optimiste !

Le psychologue Jacques Lecomte, qui expose ses raisons d’être optimiste, plaide pour une nouvelle façon de voir le monde. L’optiréalisme, association d’optimisme et de réalisme : « se dire que l’avenir est perdu conduit à l’immobilisme », dit-il.
En étant optiréalistes, on considère que des progrès ont déjà été faits et que les choses peuvent aller mieux à condition que chacun, à son niveau, retrousse ses manches (source Philosophie magazine).

Façonner sa vie en étant “optiréaliste”:

Alors, c’est cette façon de voir le monde que je vous propose.
Oh ! Bien sur, il ne s’agit pas de se boucher les yeux et les oreilles pour vivre dans un monde imaginaire. Seulement de changer quelques habitudes de vie et de pensées pour mieux façonner sa vie. Retrousser ses manches, quoi!

Ainsi, j’ai pris l’habitude de ne plus regarder les journaux télévisés pour ne pas être victime des informations (ou désinformations ?) que les journalistes exagèrent toujours pour mieux vendre leurs minutes TV ou radio.
Je préfère sélectionner mes sources et j’effectue une revue de la presse écrite régulièrement. Même si, parfois, les faits sont écrits avec une certaine subjectivité, au moins, je suis libre d’en faire ma propre interprétation.
Les mots écrits peuvent se relire pour une meilleure compréhension, les phrases entendues à la radio ou la télévision ont un impact immédiat sur notre imaginaire, sans nous laisser toujours le choix de les comprendre entièrement.

J’ai également pris l’habitude, en face d’une situation difficile, d’explorer le champ des possibles avant de prendre une décision, au lieu de céder aux chants des sirènes  et de leur rengaine “ce n’est pas possible! On ne pourra pas y arriver”. (Ce sont des phrases que j’ai bannies de mon vocabulaire).Sunrise pour façonner sa vie
Je préfère voir la réalité des choses tout en ne
la dramatisant pas et en réfléchissant au “pourquoi
du comment” (vous savez: Fait/Cause/Conséquence), plutôt que de me la laisser expliquer
par une tierce personne, et ainsi choisir l’angle de
vision le plus optimiste.

J’ai également pris le parti de me réjouir chaque jour de vivre là où je vis, et d’apprécier chaque moment de la journée.
Se plaindre en permanence n’apporte pas le bonheur, mais plutôt la morosité. Et c’est la maladie des français, à mon avis, de ne jamais être content.

Plus qu’une philosophie de vie, ce sont des outils pratiques que je vous conseille de mettre en place pour faire partie de ceux “qui arrivent à tout”.
Dès aujourd’hui, commencez à penser positif, vous réjouir de votre sort, et ne vous laissez plus polluer l’esprit avec des informations qui vont vous miner le moral.
Soyez optimiste et façonnez votre bonheur de vie.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie avec la compassion

La compassion, qu’est-ce que c’est ?

Ce mot est de plus en plus utilisé dans notre monde occidental… Un signe d’évolution des mentalités, peut-être…

Mélange d’expressions grecques et latines, la compassion, étymologiquement, signifie : “Je souffre avec sympathie”. C’est donc l’action de ressentir les émotions de l’autre comme si elles étaient nôtres, et d’essayer d’en comprendre les origines pour mieux aider. Mais c’est aussi l’outil qui nous permet de nous accepter tel que nous sommes. Cela nécessite d’être empathique (capacité à se mettre à la place de son interlocuteur) avec les autres et avec soi-même.

C’est donc un état d’esprit qui nous permet d’apaiser et d’aider , de contribuer à l’épanouissement des autres aussi bien qu’au notre.

Faconner sa vie avec la compassion

Façonner sa vie en s’acceptant:

Nous vivons dans un système où l’on est évalué en permanence par les autres, mais également par nous-même. On se doit d’être le meilleur…

Comment éviter, dans ce système, d’avoir des problèmes d’égo, d’être narcissique ?
En effet, on mène une lutte permanente pour s’améliorer, se dépasser, avec souvent le même résultat : l’insatisfaction ou la frustration.
Pour ne pas ressentir cette insatisfaction, il est donc important de ne pas rentrer dans cette compétition et de s’accepter tel que l’on est.

Bien sur, il est bien plus difficile de faire preuve de bonté envers soi-même qu’envers les autres. On est généralement plus dur, plus exigeant avec soi-même.
Pour son équilibre, il est important d’être bienveillant envers soi-même, et de s’accepter en pleine conscience. “Je sais qui je suis, et je n’essaie pas d’être un autre”.
En apprenant à s’accepter vraiment avec compassion, il est plus facile d’être bien ancré dans l’instant, sans subir peurs et angoisses, ni se laisser imposer des objectifs contraignants.

Un état de compassion pour façonner une vie saine:

Des études ont montré que la compassion envers soi-même peut avoir de nombreuses incidences sur la santé, ainsi que nous apporter une pensée et une attitude moins autocritiques. Ce qui a une incidence directe sur notre comportement, réduit fortement les reproches faits à autrui et permet de développer la pensée positive.
Les substances génératrices de stress baissent, ce qui renforce le système immunitaire et les fonctions cognitives.
Enfin, plus apaisé et sur de soi, on se sent renforcé, plus audacieux et résilient.
(Source : L’éveil de soi – Ed. Flammarion)

Façonner sa vie en mettant en pratique:

Ainsi, cette compassion que l’on est capable de ressentir pour soi, peut-on la partager avec les autres en s’impliquant au quotidien dans la vie de nos contemporains, en actant dans des associations et en apportant une aide pratico pratique à ceux qui en ont besoin.

Faconner sa vie à tout age

Par exemple, n’hésitez pas à pousser la porte des Restos du Cœur, ou de la Croix Rouge pour apporter votre aide. C’est l’une des formes ultimes de manifestation de la compassion.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partages.

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Faconner sa vie en realisant son reve :

Bonjour,

Cet article a été publié dans le cadre d’un carnaval d’articles sur le thème de « réaliser son rêve »  sur le blog  Tu peux le faire.com

Réaliser son rêve … Quel projet merveilleux … Et ambitieux.

Pour certaines personnes, c’est le projet de toute une vie. Pour d’autres, c’est la recherche d’une base pour construire sa vie. Quoi qu’il en soit, tout le monde a des rêves et souhaite les réaliser.

Mais certaines personnes vivront toute leur vie en rêvant d’autres choses, sans se donner les opportunités et les moyens de réaliser leurs rêves. Ce qui peut, à la longue, les rendre aigris et fatalistes.

D’autres en revanche vont chasser leurs rêves jusqu’à les attraper et les réaliser, avec, à la clé, le bonheur de la réussite et de l’accomplissement personnel.

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Comment réaliser son rêve ?

D’après les expériences vécues, je crois fermement que pour réaliser un rêve, qui nait dans l’hémisphère droit de notre cerveau, et qui est fait d’imagination, d’images et de sensations, on doit le transformer en projet (donc, utiliser l’hémisphère gauche de notre cerveau), et ainsi le rendre concret.

Le fait d’écrire la description de son rêve sur une feuille blanche, de le projeter dans le temps avec des dates butoirs, le rend vivant. Notre cerveau logique peut, sur cette base, construire une stratégie pour atteindre ce rêve, et, parfois le dépasser. Mais, pour cela, on doit l’écrire. Car ce que la main couche sur le papier est perçu comme réel et accessible par le cerveau. En effet, pour être réalisé, un rêve doit être accessible …

C’est ce processus de fonctionnement de notre cerveau qui nous permet de réaliser nos rêves…

J’ai eu la chance, au cours de ma vie, de pouvoir réaliser la plupart de mes rêves. Mais il m’en reste tant à chasser encore …

Mon rêve le plus ancien et le plus récurrent fut de créer ma propre entreprise.

J’ai pu le faire à plusieurs reprises, non sans difficultés. Mais la toute première entreprise créée reste l’un de mes meilleurs souvenirs.

Pourquoi vouloir créer son entreprise ?

Dès mon plus jeune âge, ma mère m’a poussé à m’ouvrir l’esprit et à découvrir le monde. Il est vrai que mon besoin d’indépendance grandissait avec moi, et que, dès l’adolescence, j’ai choisi de voyager avec mon travail et ai donc appris le métier de Maitre d’hôtel. La restauration est un bon moyen de découvrir le vaste monde, et j’ai beaucoup voyagé.

Mais en même temps, j’ai découvert la complexité du monde de l’entreprise, et ma difficulté à m’y adapter… J’étais un rebelle. Je le suis encore, et j’espère l’être toute ma vie. Sourire

Donc, l’idée s’est imposée à moi dès le départ : « Il me fallait créer ma propre entreprise ».

Ma motivation n’était pas de faire fortune (très difficile pour un créateur d’entreprise en France), mais surtout de garder mon indépendance. De façonner ma vie à mon idée, de concrétiser mon rêve. D’organiser mon travail à mon rythme (travailler beaucoup m’a toujours plu, et je préférais le faire pour moi plutôt que pour les autres. J’étais hyperactif).

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J’ai donc décidé de créer mon propre restaurant
dès mon retour en France.

A 23 ans, j’étais un jeune créateur d’entreprise
sans expérience, et les banquiers étaient plutôt
timides pour financer mon projet.

Il m’a fallu m’accrocher, emprunter de l’argent à la famille, me faire aider, et surtout garder le rêve vivant dans ma tête pour pouvoir le réaliser. 100 fois, j’ai failli renoncer, mais j’ai fait preuve de ténacité en menant mon projet jusqu’au bout.

Pour augmenter la difficulté, il m’a fallu surmonter ma timidité et adopter une attitude directive pour mériter le respect et la confiance de mes partenaires et fournisseurs.

Ce fut une expérience très enrichissante qui m’a permis de me forger un caractère à la fois fort et flexible. J’ai grandi énormément dans la connaissance de moi-même, et j’ai beaucoup appris sur la direction d’entreprise, ce qui m’a servi plus tard pour briguer des postes de Manager d’entreprise, et également pour créer d’autres entreprises.

Car les rêves, une fois réalisés, sont suivis par d’autres qui sont de nouveaux chalenges et de nouvelles opportunités de grandir…

J’espère que ces quelques mots vous encourageront à chasser, puis attraper vos rêves.

Je vous souhaite une belle journée, pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie a tout age avec le sport

Bonjour,

Avez-vous remarqué cette recrudescence de salle de sports partout en France ?
Hé oui ! Il semblerait que la grande tendance de ce début du 21ème siècle soit de faire du sport coute que coute, pour avoir un corps plus svelte, ou bien se façonner un corps plus musclé, ou bien encore s’inscrire dans une salle de sport pour rencontrer des gens…

Faconner sa journée avec le sport:

Plus qu’une activité physique, le sport est devenu un mode de vie.

On peut le pratiquer, mais aussi se rassembler dans les salles comme spectateur (mondial de handball …), ou bien dans les stades pour supporter son équipe favorite (Top 14 de rugby …), ou bien encore aller au terrain de sport local pour encourager les copains, les enfants … C’est convivial, et cela resserre les liens sociaux.

On s’habille “sport”. On peut voir la mode des “snickers shops” se développer et devenir la tendance des chaussures chez les adolescents, et leurs parents. On peut croiser les gens dans la rue, en ville, habillés en jogging, ou bien porter le maillot de leur joueur favori, sans être choqué. Bref, le sport est partout dans notre vie.

Il semble difficile de ne pas avoir de connaissances générales en matière de sport, car, souvent, il est au centre des conversations.

Façonner sa vie par la course

Les trottoirs des villes sont envahis de personnes
qui courent, qui marchent ou font du vélo, du skate …

Mais tout ça pour quoi ? Qu’est-ce qui fait courir les gens ?

C’est la question que je me suis posée. Quelle est
la motivation de tous ces sportifs en herbe ?

Il n’y a pas une motivation, mais presque autant que de sportifs.

Bien sur, la majorité des gens fait du sport par gout. Mais une grande partie le fait par nécessité. Besoin de se fortifier le cœur, de perdre de la masse graisseuse, de s’aérer la tête pour chasser le stress …

Hé oui ! On s’est aperçu que l’exercice physique est bénéfique pour la santé. Et ça, ce n’est pas un effet de mode. C’est une réalité.

Mais s’inscrire dans un club sportif est une barrière pour beaucoup d’entre nous. Il faut en faire la démarche et on manque de temps. Cela coûte cher. On ne connait pas les gens qui viennent dans cette salle ou dans ce club. Notre timidité naturelle est mise à rude épreuve. On doit se faire mal pour progresser … On a peur de ne pas être indépendant.

Donc, on renonce au sport, et à ses effets bénéfiques.

On peut pratiquer un sport sans rentrer dans ce système:

J’ai une bonne nouvelle pour vous : Il n’est pas nécessaire de s’inscrire à un club, une salle ou dans une association pour pratiquer un sport.

En effet, la motivation vient du cerveau droit. La plupart des arguments développés ci-dessus sont émis par le cerveau droit. Ce sont des émotions, des sensations.

Imaginez que vous construisez votre motivation en utilisant l’hémisphère gauche de votre cerveau (pour mémoire réécoutez ma présentation sur ce podcast), la décision que vous prendrez de pratiquer tel ou tel exercice physique sera logique, donc plus durable. En raisonnant, vous allez vous apercevoir que, pour obtenir le résultat escompté, il vous suffit de le décider, et de mettre en pratique votre décision… Et qu’il n’est pas nécessaire d’aller transpirer au milieu d’autres personnes pour satisfaire son besoin de sport.

Le sport à tout âge

Bien sur, vous pouvez vouloir rester dans la tendance, et aller cotiser dans une salle. Mais vous pouvez tout aussi bien aller marcher (seul ou avec des copains), courir, ou partir faire du vélo dans la nature. Le gros avantage, c’est que vous pouvez le faire quand vous voulez, où vous le voulez, et avec qui vous voulez.

Au bout de peu de temps, vous sentirez le bien-être vous envahir, et cela vous motivera à poursuivre. Pour cela, il n’est pas nécessaire d’avoir une tenue “fluo”, ou bien des vêtements de marque. En revanche, il est nécessaire de pratiquer régulièrement. Ça tombe bien, vous ne dépendez de personne et pouvez aller faire de l’exercice quand bon vous semble.

En résumé, lancez-vous à faire de l’exercice physique, quel qu’il soit, même 15 minutes par jour. Vous verrez que ce sera bénéfique pour vous et votre entourage, que votre vie sera plus dynamique, que votre imagination sera décuplée, et que votre bonheur de vie sera plus grand.

…Et puis, vous serez dans la tendance Sourire.

J’espère que ce clin d’œil vous apportera des idées “sportives”.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner le partage de connaissances avec ses enfants

Bonjour,

Partager ses connaissances avec ses enfants, ce n’est pas forcément dit dans le sens de les éduquer… Cela dépend de leur âge.

Après l’adolescence, c’est, de mon point de vue,  partager ses expériences de vie pour leur offrir la possibilité d’éviter les erreurs que l’on a commises soi-même, et leur ouvrir un champ des possibles encore plus vaste pour la construction de leur vie… Et ce n’est pas toujours facile !

Façonner une relation de partage:

Façonner sa vie en partageant avec ses enfants

Vous avez sans doute expérimenté la relation d’éducation “parents / enfants”, lorsque vos enfants étaient jeunes (avant l’adolescence). C’est la 1ère pierre à la construction des valeurs de leur vie.
La relation se passe bien, car bien souvent, l’autorité parentale joue un rôle dogmatique, et les enfants sont à l’écoute de leurs parents. Ils ne se posent pas de questions et suivent aveuglément leurs conseils et instructions (tout en posant des questions, parfois embarrassantes … Sourire).

Puis l’étape suivante, celle de leur adolescence, arrive avec son lot de contradictions, contestations et frustrations.

C’est cyclique. On parle d’adolescence difficile, ce qui est un pléonasme. Vous avez, vous aussi, vécu une adolescence que les adultes qualifiaient de difficile. Vos parents et les parents de vos parents ont vécu également ce cycle. Dans un environnement différent, certes, et à une époque différente. Mais, à les écouter raconter leur adolescence, on retrouve les mêmes attitudes et tendances à chaque génération.

On sait (ou pas) comment communiquer avec ses adolescents. C’est toujours ressenti comme difficile et frustrant. Mais c’est une étape par laquelle il faut passer.
Certains parents se féliciteront que leurs ados ne fassent pas de crise, et s’en réjouiront.

Je ne dirais pas cela. Je pense que, si la crise ne se fait pas à l’adolescence, parce que l’enfant est appliqué à l’école, passe beaucoup de son temps libre à travailler sur ses cours, etc. … Elle se fera probablement à l’âge adulte. Et là, attention ! On peut se retrouver face à une bombe à retardement ! La menace est grande de voir votre enfant mettre son couple en danger, ou sa vie professionnelle entre parenthèses, car il pourrait ressentir le besoin (consciemment ou inconsciemment) de vivre cette vie d’insouciance qu’il n’a pas eu le loisir de vivre plus jeune.
Généralement, on construit ses relations d’amitié au cours de cette période d’adolescence. Je parle des amis qui nous accompagnent toute notre vie, qui font partie de nos racines. Alors, si on ne vit pas d’adolescence, on aura probablement plus de difficultés à avoir des amis fidèles…

Faconner ses adolescents

Mais là encore, la relation “parents /enfants” peut rester forte et dogmatique, si on n’y fait pas attention.
Souvent, à contrario, c’est une relation de partage qui s’instaure. Les parents souhaitent illustrer les conseils qu’ils prodiguent par leurs exemples de vie. On change de niveau relationnel. Il n’y a plus “les parents et les enfants”, mais on se dirige vers une relation entre copains.
Que l’on ne se méprenne pas, cette évolution n’évite pas les barrières de communication. Pourquoi ? Tout simplement parce que, même si l’apparence de la relation est celle de copains, vous restez les parents dans la tête de vos enfants. Comme vos parents le sont pour vous, votre vie entière.

Faconner une relation entre adultes:

L’astuce, pour arriver à avoir une relation de partage avec ses enfants lorsqu’ils sont adultes, est de les considérer comme des adultes, de leur parler comme on le fait avec d’autres adultes. D’ailleurs, c’est ce qu’ils souhaitent le plus ardemment. Et c’est souvent ce que les parents ne font pas.
En effet, comment ne pas donner tel ou tel conseil à son enfant, même si il est adulte?
Comment le laisser prendre une décision de changement de vie qui ne nous parait pas appropriée sans intervenir ? Alors, on se comporte de nouveau en parent… Et la relation n’est plus une relation de partage, mais de nouveau, dogmatique.

Alors, croyez-en mon expérience. Abordez la relation avec vos enfants adultes comme vous le feriez avec vos amis. En étant empathique, respectueux de leurs idées, en partageant les expériences, et en ne commettant pas d’ingérence dans leur vie.
Vous aurez probablement la surprise d’apprendre de vos enfants comme vous apprenez de vos amis.

J’espère que cet article vous a apporté de la nourriture pour la pensée.

N’hésitez pas à le partager et à partager vos expériences en me laissant un commentaire.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner son entreprise

 

Ca y est ! J’ai ajouté une facette au faconnage de ma vie, j’ai créé mon entreprise !!! Sourire

En effet, j’ai signé les documents il y a quelques jours, et je souhaitais partager cela avec vous. Pour moi, c’est un évènement…

Demandeur d’emploi depuis presque un an, je savais bien qu’il serait difficile, à 57 ans, de retrouver un emploi dans lequel je pourrais m’épanouir. C’est pourquoi j’ai décidé de créer mon entreprise. Plus exactement un “cabinet d’accompagnement de dirigeants”.

Bien façonner sa vie

Mes motivations pour faconner mon entreprise:

Il m’a fallu du temps pour digérer plus de 30 années d’expériences de management en entreprises et de direction d’entreprises.

Une telle expérience épuise le corps et l’esprit. Si, au début de sa carrière, on s’épanouit pleinement dans son travail, et que l’on est passionné et perfectionniste dans ses missions, on vit sous pression en permanence, le stress s’insinue dans notre quotidien sans que l’on s’en rende forcément compte sur le moment. Mais on en tire une telle satisfaction personnelle !!! …

Et puis les années passent, les objectifs se succèdent, et on construit sa vie autour de son travail. On change. On devient une autre personne, modelés que nous sommes par l’environnement de l’entreprise, la pression du management, le stress qui est devenu une partie de soi. Même si on a l’impression de le gérer, on ne le fait pas toujours bien. Mais notre entourage (famille, amis), lui, perçoit ce stress et en souffre, il le ressent comme une injustice …

Enfin, lorsque l’on réalise qu’on est moins heureux à son travail, que la boule au ventre se fait sentir chaque jour, on décide d’arrêter. “C’est une question de survie”, pense-t-on. Notre vie professionnelle ne nous apporte plus ce qu’on en attend, et on n’arrive pas à avoir une vie personnelle comme on le souhaiterait. On se dit que l’on peut encore construire sa vie personnelle “idéale”, celle que l’on rêve de vivre, pendant qu’il en est encore temps…

C’est la décision que j’ai prise en décidant de faconner mon entreprise.

Decider pour faconner sa vie

Il m’a fallu digérer plus de 30 ans passés
au service des entreprises.
Passer d’une vie “hyperactive”, les pensées tournées
en permanence vers l’entreprise, les équipes,
les objectifs de l’entreprise, le futur de l’entreprise,
à une vie tournée vers soi et les siens, à vivre
l’instant présent, en pleine conscience, cela prend
du temps, et demande un gros travail sur soi-même. On se redécouvre.
Le téléphone ne sonne plus, plus d’équipes à diriger, des objectifs personnels à définir, une nouvelle vie à imaginer … C’est une nouvelle aventure qui se dessine, pleine de doutes et de questions.
Au début, on se sent seul et inutile. Puis notre cerveau commence à nous apporter des idées constructives.

Au cours des derniers mois, le fruit de ma réflexion m’a amené à comprendre l’étendue de l’expérience accumulée au cours des années.
Et la valeur de cette expérience dans le “haut management” a soudain pris forme dans mon esprit.
La question qui m’est venue fut : “A quoi sert une telle expérience si je la garde pour moi?”
”A rien!…” est la réponse. Sinon à être partagée avec des dirigeants ou futur dirigeants d’entreprises, ou bien même avec des particuliers, et les aider, leur faire bénéficier des leçons apprises en vivant les succès, mais aussi les échecs.

Le partage d’expériences pour aider les autres à faconner leur vie (à tout Age).

Voilà l’idée qui me guide maintenant et que je mets en place en créant mon cabinet d’accompagnement « Mêlée gagnante » : Partager mes expériences dans le management, l’organisation, la vente …
Et si je suis si heureux en démarrant cette activité, c’est que je sais que je vais participer au succès de dirigeants d’entreprise. Je sais que je vais aider des personnes à évoluer dans leur approche de la vie, de l’entreprise et dans leurs méthodes de management.

Mais je sais aussi que je me suis organisé une vie où il n’y a pas de pression, pour travailler à mon rythme, et pour me laisser le choix de faire des choses que j’aime en travaillant sur des projets que j’aime. En un mot : “Plus de contraintes imposées, seulement celles que je choisis !”

Je ne manquerai pas de vous tenir informés de la suite de mes aventures, car je vais continuer d’écrire sur ce blog et de vous faire partager mes expériences qui sauront, je l’espère, vous inspirer.

N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me poser des questions, ou tout simplement pour me dire ce que vous penser de cette nouvelle décision pour faconner ma vie

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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