LA PNL, outil pour façonner sa vie à tout âge–2ème partie :

Bonjour,

Lors du précédent article, j’ai partagé avec vous quelques notions de base de PNL. Vous savez, cet outil qui nous donne des indications sur le mode de fonctionnement de notre cerveau à un instant T… Clignement d'œil

Et bien, aujourd’hui, je vais vous faire part de ce que j’ai pu expérimenter en appliquant les principes de la PNL à ma communication aussi bien avec les autres qu’avec moi-même.

Ce que j’ai pu observer, mais aussi les tendances de communication que j’ai pu en retirer, et les actions d’adaptation que j’ai pu mettre en place.

Visuel pour façonner sa vie

Découvrez comment utiliser cet outil pour façonner votre vie :

Ce qui est le plus évident à observer chez une autre personne, ce sont les yeux. Savoir déceler une tendance de pensée chez les autres est important.

Mais ce qui est encore plus important, c’est de savoir observer cette tendance de pensée sur soi, afin de corriger certains chemins de pensée, pour une approche différente de la situation.

Les informations ainsi recueillies ne sont intéressantes que si on les utilise dans l’intérêt de notre interlocuteur, ou de nous-même. Sinon, ça ne marche pas.

Ainsi, par exemple, on va s’apercevoir que l’on pense sur un mode kinesthésique dans une situation qui génère chez nous des émotions, alors que, si il y a une décision à prendre, elle est peut être rationnelle. Donc, il va falloir prendre du recul et voir la situation en utilisant plus l’hémisphère gauche de notre cerveau que l’hémisphère droit.

Alors, que nous disent les mouvements des yeux et du corps :

Ils indiquent si une personne est en train de former des images, d’écouter des sons internes, ou si elle se concentre sur ses sensations.

On peut décrire des séquences de la pensée de notre interlocuteur en observant les mouvements de ses yeux et de son corps.

On ne peut pas forcément savoir ce qu’il pense, mais comment il pense, sur quel mode.

Il  faut garder à l’esprit les principales caractéristiques des modes de pensées visuel, kinesthésique ou auditif vus dans la 1ère partie. Pour rappel, cliquez ici.

Elles nous aident à comprendre le type de langage à utiliser à un instant T, donc, à construire le rapport avec soi-même ou avec les autres.

§ Le visuel :  

Un visuel, nous l’avons vu, sélectionne les images dans sa mémoire pour donner un sens à ce qui se passe en ce moment. Cela se passe très vite.

Ses yeux vont se diriger vers le haut, ou bien, droit devant lui, dans le vague. ( D’où la recommandation de ne pas le regarder dans les yeux ). Cela ne peut prendre qu’un instant. Il faut donc être vigilant.

Si il ne peut pas former des images, le visuel ne peut pas penser efficacement.

Le visuel a tendance à respirer avec le haut du thorax, à un rythme saccadé, à raidir le haut des épaules. Cela lui permet de clarifier les images.

Il fait des gestes ronds pour décrire une situation.

Kinesthésique pour façonner sa vie

§ Le kinesthésique :

Un kinesthésique vit par rapport à ses émotions, ses sentiments.

Il a besoin d’adorer, de détester…

Ses yeux sont souvent dirigés en bas à droite, car il fait appel à ses souvenirs (mémoire dans le cerveau droit).

Il a une profonde respiration abdominale, entrecoupée de pauses, ce qui lui permet de mesurer ses sensations.

Dans toute situation, il est expansif ( enthousiasme, froideur, réticence … )

Le kinesthésique marche souvent en se dandinant.

Lui aussi parle en formant des gestes ronds, comme le visuel.

§ L’auditif :

Un auditif se concentre sur son dialogue intérieur. Il se parle beaucoup à lui-même pour se raisonner, verbaliser la situation.

Il se remémore des sons, des bruits, et réagit en fonction de ces informations.

L’auditif ne se fie qu’aux sons, et les sons changent constamment.

Ses yeux se dirigent au milieu à droite ou à gauche, ou bien vers le bas à gauche. Car il cherche des éléments concrets, des informations apprises.

Il a tendance à respirer avec le milieu du thorax, plus bas que le visuel. Cela lui donne suffisamment d’oxygène pour avoir un rythme régulier.

Si il n’est pas bien dans sa tête, l’auditif ira au concert, écoutera de la musique ou peut-être chantera. Cela l’aide à faire le point sur ses idées.

Auditif pour façonner sa vieL’auditif a des gestes mesurés, saccadés. Il compte sur ses doigts en énumérant les choses.

En choisissant soigneusement vos mots afin de vous synchroniser sur le système préféré de votre interlocuteur, vos paroles porteront mieux.

Mais cela marche aussi pour corriger votre propre mode de pensée et vous assurer que vous voyez la situation sous l’angle le plus approprié.

En parlant avec les autres, observez les mouvement des yeux, regardez comment ils positionnent leurs bras, leurs mains, leur respiration …, puis écoutez leurs mots, déterminez leur système préféré, utilisez le vocabulaire adapté. Vous les comprendrez et les aiderez en les respectant. 

Comment va-t-on s’adapter à ces différents modes de pensée et d’expression ?

– S’adapter au visuel :

Tout d’abord, il est préférable de garder ses distances physiques avec un visuel. Si on l’approche de trop près, on empiète sur son espace personnel. On l’empêche de se faire son film …

Il faut éviter de le regarder dans les yeux, cela le déconcentre. Vous êtes devant sa caméra. Il est le réalisateur, le caméraman et l’acteur de son film.

Il faut faire des gestes, parler aussi vite que lui, pour qu’il vous reconnaisse comme l’un des siens et développer une zone de complicité.

Si l’on vit avec quelqu’un à majorité visuelle, il faudra compenser son coté non structuré par une organisation personnelle très rigoureuse, mais non ressentie par lui. (Par exemple, on va lui laisser le temps de lire la brochure ou le mode d’emploi, même si pour nous, c’est simplissime.) Sourire

– S’adapter au kinesthésique :

Il faut être très à l’écoute, parler lentement.

Développer une relation de sympathie avec lui, trouver des points communs, des zones de complicité.

Il ne faut jamais le laisser trop longtemps sans prendre de ses nouvelles.

Il est nécessaire de le prévenir de tout changement, et non le mettre au pied du mur.

Evitez les conflits ( il ne se raisonne pas, il se séduit), faites appel à ses bons sentiments.

Faites aussi des gestes ronds. Evoquez les personnes en les appelant avec leur nom. Cela facilitera sa compréhension.

Avez-vous remarqué que, lorsque vous cherchez à vous remémorer une situation vécue avec une autre personne, c’est plus facile si vous vous rappelez du nom de la personne. En même temps, vous vous rappellerez des faits, mais aussi des odeurs et des émotions ressenties en vivant cette situation …

– S’adapter à l’auditif :

Avec l’auditif, il faudra éviter le comportement de séduction ou de complicité.

Il est préférable de garder ses distances. Ainsi, il tend rarement la main pour saluer. Il vaut mieux ne pas insister …

Rappelez-vous, c’est quelqu’un de très structuré et organisé, qui n’aime pas sortir du programme établi au risque de développer du stress.

Il faut donc aller droit au but, rester objectif, anticiper ses attentes, parler peu et lentement, tout faire pour lui faire gagner du temps, être ponctuel, respecter ses engagements. C’est ainsi que vous serez le plus en accord avec un mode de pensée auditif.

Toujours dans le cadre de mieux façonner votre vie, il est bon de prendre l’habitude de s’observer et se poser des questions sur notre mode de pensée , et donc de réaction, à un instant T. Est-il adapté ou pas ?

Idem lorsqu’on communique avec les autres. Observer leur mode de pensée et s’y adapter, c’est augmenter la qualité de la communication et obtenir des résultats bonifiés.

Message Stones

… A tout âge:

Bien sur, nous ne fonctionnons pas à 100 % sur tel ou tel canal de communication. Selon la situation que l’on vit, les émotions qu’elle nous apporte, ou pas, les images qu’elle génère chez nous, les déductions que l’on en fait, on utilise plus un canal qu’un autre.

Les plus jeunes fonctionneront en majorité sur le cerveau droit. Celui des rêves et des émotions.

Plus on prend d’âge, plus on accumule d’expériences, plus on apprend de la vie, et plus on raisonne. On fait donc appel plus souvent au cerveau gauche, à notre côté rationnel.

Toutefois, en chacun d’entre nous, se dessine l’utilisation préférentielle de tel ou tel autre canal sensoriel.

Essayez de définir quel pourcentage est applicable à chacun des canaux sensoriels que vous utilisez au quotidien… Et tirez-en les leçons Sourire.

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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4 réponses à LA PNL, outil pour façonner sa vie à tout âge–2ème partie :

  1. poumeyrol dit :

    bonjour Gérard,

    Moi qui ne porte jamais de lunettes de soleil, le temps est venu pour moi de courir chez l’opticien, lol. Je ne connais pas la couleur de tes yeux, je ne sais pas si en lisant ces quelques lignes, tu regardes à droite, à gauche ou en bas mais en te lisant j’ai de plus en plus envie de te rencontrer pour échanger et laisser vagabonder nos idées, nos pensées, nos maux en son…

  2. Carmen dit :

    Je trouve cette démarche passionnante pour sa subtilité et la richesse de ses révélations mais j’ai du mal à disséquer de façon si mentale la gestuelle et la parole. Pourtant je ne doute pas de la pertinence de l’outil. Il me semble juste faire ça de manière instinctive, quoique je ne prétende pas savoir adapter mon langage à toute situation… Merci pour cette suite éclairante qui donne envie de creuser la question et de tester, malgré tout! 🙂

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