Façonner sa vie, le processus de prise de décision:

Bonjour,

Forts de ce que nous avons détaillé dans les articles précédents, il est temps de mettre en pratique cette théorie de l’utilisation des 2 hémisphères de notre cerveau.

Tout d’abord, la définition d’un changement de vie est très large.

Changer sa vie, ce n’est pas obligatoirement “changer de vie” du tout au tout. C’est à dire, abandonner la vie que l’on mène, son travail, ses amis, tout plaquer …

Changer sa vie, c’est répondre à une sensation de mal-être par des corrections qui nous amèneront à un mieux-être, puis à un bien-être.

Ces mal-êtres sont propres à chacun : Ils peuvent concerner un problème avec la boisson (on boit trop d’alcool), avec la nourriture (on se trouve trop “rond”), avec l’argent (on dépense trop par rapport à ses revenus), avec la société (on a du mal à communiquer avec les autres), avec son travail (on n’aime plus ce que l’on fait), avec soi-même (on se trouve nul), etc. … Je crois qu’il y a presque autant de motivation à effectuer des changements dans sa vie, qu’il existe d’êtres humains.

Vous allez me dire : “Oui, mais ce sont des détails !”

Ma réponse est simple : Ce sont ces “détails” qui, non corrigés, finissent par nous empêcher de vivre heureux. Il est donc important de savoir les repérer pour les corriger.

Rappelez-vous : “Le diable se cache dans les détails!”

Percevoir le besoin de façonner

Comment percevoir notre besoin de changement de vie:

Cela commence, généralement, par une sensation. Notre hémisphère droit nous envoie des informations de mal-être. Ces sensations, d’abord sourdes, deviennent de plus en plus criantes :

On en connait tous les symptômes :

On a une boule au ventre, on n’a pas envie de parler ou d’aller travailler, on se verbalise chaque fois que l’on fait ce que l’on sait que l’on ne devrait pas faire, on n’est pas bien là ou l’on est, on a tout simplement envie de faire autre chose, ailleurs …

Il ne s’agit pas de sensations d’un jour, mais de sensations récurrentes qui, parfois peuvent aller jusqu’à l’obsession…

Ces sensations se manifestent donc par l’hémisphère droit, mais sont formalisées par l’hémisphère gauche, qui les analyse, les concrétise, les rend réelles et leur applique un raisonnement.

Mais pour cela, encore faut-il que l’on s’ouvre à soi-même. Combien de messages envoyés par l’hémisphère droit ne sont jamais reçus par l’hémisphère gauche, faute d’écoute ?

Combien de fois vous-êtes-vous dit que vous ne vous sentiez pas bien par rapport à telle ou telle situation, en concluant : “Ce n’est pas grave, ça va passer …”

Il est important de garder cette ouverture d’esprit sur ses propres sensation, pour vivre pleinement chaque instant de vie. En effet, comment peut-on vivre en ressentant en permanence une frustration, une impression que l’on n’est pas tout à fait soi-même, et que l’on traine un mal-être ? Il faut changer cela.

Dans cette situation, notre organisme emmagasine du stress, et notre comportement change, inconsciemment, par des “détails”, et finalement on arrive à un point de rupture.

Mais, gageons que, enfin, vous avez pris conscience de ce mal-être, et que vous avez décidé de ne plus le ressentir.

Stratégie pour façonner

Mettre en place une stratégie de correction efficace :

Une fois que cette prise de conscience est effective, il s’agit de raisonner pour corriger ce mal-être et façonner un plan pour arriver au bien-être espéré.

Pour ce faire, on va donc utiliser son cerveau gauche et sa capacité à traiter les informations de manière objective, et non pas subjective.

Selon ses possibilités et son environnement, on va devoir dessiner un chemin jalonné d’actions correctives qui, petit à petit, vont changer nos perceptions négatives, et donc notre rapport aux autres. Car le mieux nous nous sentons, le mieux nous communiquons avec les autres, mais surtout avec soi-même.

Il faut savoir se poser les bonnes questions :

– Ne puis-je pas réduire la quantité de mon assiette ? (problème de taille)

– Puis-je ne boire que 2 verres d’alcool en soirée ? (problème d’alcool)

– Comment prendre du recul par rapport à cette situation ? (problème de stress)

– Puis-je changer d’orientation professionnelle ?  …

Cherchez les questions qui s’adressent à votre mal-être ! Ne restez pas “victime” de ces sensations négatives qui vous donnent le blues ! Réagissez en analysant vos émotions !

Ces questions-là sont primordiales. Mais les réponses que vous allez y apporter seront les objectifs vers lesquels il vous faudra vous diriger.

En effet, aujourd’hui, vous vivez avec ce poids qui s’alourdit de jour en jour et vous rend la vie de plus en plus teintée de morosité.

Mais vous verrez, dès que vous aurez verbalisé ce mal-être et déterminé la solution pour l’éviter, vous allez déjà sentir ce poids moins lourd, et le problème ressenti plus facile à résoudre.

Bravo ! vous avez fait le premier pas ! Vous pouvez, maintenant, projeter les différentes étapes de correction vers votre objectif de bien-être.

Pour ce faire, il vous faudra encore utiliser votre hémisphère gauche pour trouver la force de déployer la discipline nécessaire à l’atteinte de cet objectif.

Mais cela, c’est le sujet d’un autre article …

Laissez-moi un commentaire pour me dire quel est le thème de votre mal-être, et je le traiterai dans un article futur.

L’idée forte de ce jour : Savez-vous être à votre écoute ?

Je vous laisse méditer cette question et vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

 

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