Façonner sa vie en voyageant seul : (Partie 1/2)

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous propose de voyager et de vous plonger dans la solitude du globe- trotter.

Pour ce faire, j’ai demandé à un ami blogueur de partager ses aventures dans un article que j’ai trouvé très inspirant. Il s’agit de Raphael DIAZ de Coaching Communication

Raphael DIAZ vous apporte des réponses sur des questions que tout voyageur peut se poser avant de partir.

Je vous propose de le découvrir.

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Voyager seul : solitude choisie ou non désirée (Partie 1/2)

Mon premier voyage en solitaire remonte à six ans et avec le recul, mes voyages seul ont été des étapes cruciales de mon développement personnel car ils ont changé la perception que j’avais de la vie, de moi-même et des autres.

Voici les questions auxquelles cet article tente de répondre à travers mon histoire, mes expériences et mes réflexions personnelles :

· Quels sont les désagréments et les avantages à voyager seul ?

· Comment appréhender la solitude et l’indépendance (solitude choisie ou non désirée) ?

· Pourquoi voyager seul : fuite, projet personnel ou recherche spirituelle ?

· Qu’apporte un voyage seul en termes de compréhension de soi et des autres ?

· Comment les notions de découverte et de liberté peuvent-elles se construire en lien avec les notions d’engagement et de construction ?

Mais revenons à mon tout premier voyage seul…

Après plusieurs mois d’hésitation, j’achète enfin mon billet pour Cuba !

Les réactions de mes amis vont de la surprise « Tu es sûr de vouloir faire ça ? »,  « Pourquoi seul ? » à l’admiration « Bravo, quel courage ! », « Moi je n’oserais pas, c’est trop dangereux ! ».

Voyage en solitaire à Cuba

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Solitude choisie ou non désirée ?

Je n’ai pas une grande confiance en moi et j’ai souvent besoin de l’approbation des autres pour avancer. Je n’aime pas rester seul et je fais donc le maximum pour avoir des interactions sociales en continu.

Ces échanges me permettent de ne pas affronter mon vide existentiel. Je m’occupe donc en sortant tous les soirs ou en travaillant jusqu’à pas d’heure à mon poste de chef de projet au Panama.

Mon objectif est de me confronter à ma peur de la solitude. Mon colocataire m’encourage en me disant que je vais apprendre énormément sur moi en voyageant seul.

Je décide de prendre le taureau par les cornes !

Je prépare mon itinéraire comme on prépare un court voyage entre amis. Je note plein de villes et de destinations de La Havane à Varadero, de Vinales à l’est à Trinidad à l’ouest.

Le jour J arrive et je me voilà parti …

Une fois arrivé, je me rends vite compte qu’en voulant tout faire, tout visiter, je ne profite de rien, ni des paysages, ni des rencontres. Le fait de ne pas avoir d’appartenance à un groupe me rend libre de changer d’interlocuteur sans engagement mais j’en use à outrance et m’épuise. Il en ressort une sorte de frustration.

Ce voyage devient rapidement essoufflant et mon rythme interne me rappelle vite à l’ordre…

Relations solides ou éphémères ?

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Comme je me déplace beaucoup, je n’ai pas le temps de creuser
les liens que je noue avec les autres pour en faire des amitiés et
mes interactions sont donc systématiquement éphémères.

Je me pose alors la question suivante :

Dois-je sans cesse faire de nouvelles rencontres
ou construire des liens durables ?

Vers la fin de mon séjour de deux semaines, je me permets enfin
de rester plus longtemps à Viñales, une ville qui me plait particulièrement, plutôt que d’en visiter d’autres.

Je partage quelques furtives expériences avec des compagnons de providence et en revois d’autres qui me permettent d’obtenir un peu plus de stabilité. Je fais le choix d’approfondir certaines rencontres au lieu de me présenter encore à de nouveaux inconnus.

Mon indépendance de voyageur solitaire me permet de me rendre compte de l’influence des groupes sociaux sur les individus. En effet, en adhérant au principe d’un groupe, on fait des compromis, tandis qu’en étant seul, on reste libre dans ses horaires, ses déplacements, ses envies et ses rencontres…

Je suis surpris de voir à quel point certaines personnes se retrouvent perdues dès que leurs amis ne sont plus présents, comme s’ils n’existaient pas sans les autres.

L’humain me fait penser à un « animal social » influencé par ses proches.

En étant seul, j’apprends doucement à me confronter à moi-même.

Choisir ses relations en conscience:

Il y a parfois un besoin de se retrouver seul avec soi-même, besoin antagoniste avec celui d’être entouré et accompagné par d’autres personnes.

Avec le temps, je sais que j’ai parfois envie d’aller dans une auberge de jeunesse pour faire des rencontres ou parfois de rester seul dans un hôtel pour être tranquille avec moi-même.

À la fin de ce premier voyage, je reviens dans mon appartement en colocation au Panama avec une profusion exténuante de rencontres et de paysages en tête, mi-heureux, mi-abasourdi…

Grâce à ce premier voyage en solitaire, j’ai appris

· à respecter mon rythme interne,

· à apprécier d’être seul ou d’avoir de la compagnie,

· la différence entre être seul et se sentir seul.

Nous pouvons choisir d’être seul ou au contraire être capable d’aller vers des inconnus pour créer de nouvelles rencontres.

Ainsi on définit son propre rythme et on appréhende l’autre, non pas comme un hasard mais comme une volonté personnelle d’échange.

Cela permet de décider en conscience de rester seul ou d’approfondir une rencontre.

Par la suite j’ai continué à voyager seul et appris d’autres aspects importants du voyage en solitaire notamment à répondre à la question :

Voir l’article « Partie 2 : Pourquoi voyager seul et quel sens donner à son voyage ? »

Avez-vous déjà voyagé seul et qu’avez-vous appris de cette expérience ?

Répondez-moi en commentaires.

Raphael DIAZ de Coaching Communication

Voilà, c’était la première partie de cet article. Vous retrouverez la suite des aventures et des réflexions de Raphael la semaine prochaine.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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