Se reinventer pour faconner sa vie:

Se réinventer ? Comment est-ce possible ? Et puis d’abord, pourquoi se réinventer ?

En fait, au cours des dernières années, j’ai commencé à mettre en pratique la pensée positive. J’ai expérimenté, et j’expérimente chaque jour “l’éveil de soi”. Je m’applique à vivre chaque instant en pleine conscience et j’en retire un bonheur de vivre jusque là inconnu.

Par ce concept, j’ai également appris à rêver ma vie future intensément, ce qui me permettait de m’évader de l’instant présent lorsque celui-ci était trop douloureux (moments de stress intense, sentiments de profonde frustration …), et me montrait l’horizon vers lequel je me dirigeais sous un angle optimiste. A force d’expériences, j’ai fini par faire évoluer le cours de ma vie, mais trop peu à mon gout !

Façonner par le rêveEt je me suis rendu compte que rêver sa vie, son futur, son présent, apportait beaucoup de pensées positives, de motivation au quotidien. Mais beaucoup de désillusions également. Car souvent, ces rêves restaient à l’état de rêves et ne se transformaient que rarement en réalités. Ils généraient de la pensée positive, mais créaient aussi des ancrages en tant que rêves, et j’éprouvais énormément de difficultés à les transformer en projets. Pourquoi ?

C’est une question qui m’a longtemps trotté dans la tête : “Pourquoi le fait de rêver ma vie ne m’apportait-il pas le bonheur espéré ?”

La construction des rêves façonne notre vie à tout âge.

Bien sur, on sait bien que rêver, accumuler la vision d’images, projeter une vie idéale dans notre esprit ne suffit pas pour rendre le rêve concret.

Le rêve reste une émanation de notre cerveau droit. Pour rappel : “Les 3 caractéristiques principales du cerveau”.

Pour progresser sur le chemin de la concrétisation de nos rêves, il faut savoir les transformer en projets. Il faut planifier des actions dans le temps. Il faut tellement visualiser ces rêves qu’ils vont nous sembler à notre portée. Il faut donc savoir utiliser la partie gauche de son cerveau pour traiter chaque élément de ces rêves…

Alors pourquoi cela ne marche-t-il pas à tous les coups ? Pourquoi ne parvenons-nous pas à les réaliser, ces foutus rêves ?

Une partie de la réponse est probablement que ce que nous prenons pour des rêves ne sont parfois que des envies et que nous ne les désirons pas assez fort pour mettre en place un processus de réalisation et de concrétisation.

Savoir renaitre chaque jour pour mieux faconner sa vie.

Se réinventer pour façonner sa vie

Mais une autre partie de la réponse est que l’on voit ces rêves avec le regard de notre vie actuelle. Les éléments qui servent à construire nos rêves sont ceux que l’on nous a enseignés. Que la vie nous a imposés, issus de notre programmation. Donc, on essaie de faire du neuf avec de l’ancien. Parfois ça marche, parfois  non …

On oublie que, façonner sa vie, c’est remettre en question ses connaissances, ses attitudes, sa façon de penser. C’est être prêt à recommencer les choses différemment. C’est être prêt à renaitre chaque jour, à se réinventer …

Et oui, nous nous connaissons (ou tout du moins le croyons-nous), et nous savons nos faiblesses, nos forces pour les avoir expérimentées.

Mais connaissons-nous notre potentiel ? Savons-nous de quoi nous sommes capables pour construire nos rêves? Et c’est bien à cause de ce manque de connaissance de notre potentiel que nous ne parvenons pas toujours à nos fins.

Ainsi, se réinventer, c’est faire table rase de nos connaissances, ouvrir notre esprit à de nouveaux savoirs, de nouveaux courants de pensées … Bref ! c’est se remettre en question, c’est opérer une réelle transformation de notre monde intérieur. Et c’est un travail de chaque jour !!!

Cela n’implique pas de changer notre apparence ou de déménager Sourire.

Se réinventer, c’est avoir le courage d’aller au-delà de nos peurs, c’est apprendre de nos erreurs, c’est nourrir des projets et des rêves tout en appréciant le moment présent.

C’est aussi ne plus se préoccuper du passé, ne plus le laisser nous empêcher d’avancer vers notre bonheur.

Enfin, se réinventer, c’est ouvrir son esprit à un monde qui ne cesse de se renouveler.

Lorsque j’aborde une journée, c’est devenu naturel, je cherche à m’ouvrir l’esprit sur le pourquoi de telle action que j’ai commise, ou bien en ayant des lectures sur des thèmes totalement nouveaux, jusqu’alors inexplorés par moi. J’y consacre quelques pensées, en toute conscience, et, à chaque fois, j’ai le sentiment de réinventer une partie de moi, de mon savoir, de ma raison d’être …

Vous faites-vous ce cadeau ? Cherchez-vous à vous réinventer ?

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Evacuer son stess pour mieux faconner sa vie

Bonjour,

Ne vous est-il jamais arrivé, le soir, de rentrer à la maison, après une journée de travail et d’accumulation de stress, d’être désagréable avec votre conjoint (e), vos enfants ou vos amis ?

Avez-vous noté leurs réactions ? Ils sont heureux de vous voir, mais vous ne leur laissez même pas le temps de manifester ce bonheur. Votre visage est fermé, vous ne donnez pas envie de communiquer. Et si, par malheur, on vous parle, on se fait renvoyer dans nos 22 mètres.

De manière désagréable, on ressent directement le stress qui vous habite. On ressent cette pression qui pèse sur vous. Même si on n’y est pour rien …

Préserver sa famille pour mieux « faconner sa vie »:

Façonner son stress

 Il est temps de réagir. Ne pensez-vous  pas ? D’autant plus qu’après, plus tard dans la soirée, vous culpabilisez d’avoir été méchant.

Vous vous dites que c’est à cause de votre boulot que vous êtes comme ça avec les autres.  Vous vous dites que les gens qui vous aiment vous comprennent et ne vous en veulent pas d’avoir ces réactions. Et puis zut ! vous avez bien le droit de vous débarrasser de ce stress qui vous a rongé toute la journée !!! Vous faites un travail difficile ! (Pourquoi ? les autres ont un travail facile ? Sans stress ni pression ?) Quelque part, vous agissez en égoïste.

Il faut bien garder à l’esprit que le foyer familial ne doit pas souffrir des interactions professionnelles des uns ou des autres. C’est une zone neutre, où on est censé partager du bonheur. Si on veut parler de son travail en famille, rien ne nous l’interdit. Mais on ne doit pas faire subir aux autres les contraintes que l’on vit à son travail.

Pourquoi est-ce si important ?

Tout simplement parce que c’est souvent par là que les relations dans un couple ou avec ses enfants se détériorent. C’est l’un des moments clés de votre journée. Et après avoir vécu des moments difficiles au travail, chacun espère retrouver des moments de paix en rentrant au foyer familial.

En effet, les gens qui nous aiment attendent de nous des paroles gentilles, agréables, pleines d’amour. Ils espèrent légitimement une écoute empathique de notre part, ne nous ayant pas vu de la journée. Ils souhaitent partager les évènements du jour avec nous…

Au lieu de cela, ils reçoivent des mots glacés, désagréables et méchants. C’est la douche froide ! Bien sur, votre intention n’est pas d’être méchant, mais votre attitude tend à prouver le contraire.

Maintenir le lien pour façonner sa vie à tout âge

Avec le temps, l’attitude de votre famille change. On vous évite presque lorsque vous rentrez du travail. Vous trouvez l’ambiance lourde à la maison (alors que c’est vous qui en êtes la cause). Ou pire, vous ne vous rendez compte de rien, perdu que vous êtes dans vos tentatives de digérer votre journée de travail … Qui sait où tout cela peut vous mener ?

Oh ! Parfois vous vous raisonnez et vous efforcez d’afficher un sourire de circonstance en rentrant ! Mais comme ce n’est pas naturel, vous n’obtenez pas la réaction espérée…

Créer un sas de décompression pour faconner sa vie:

Ayant vécu cette situation pendant des années, j’ai fini par trouver une solution qui m’a permis de faire de mes retours à la maison des moments de bonheur.

Je souhaite la partager avec vous, et vous aider ainsi à mieux faconner votre vie. Il faut dire que je faisais des semaines de 70 à 80 heures (en saison) et que ce n’est rien de dire que le stress m’habitait de manière empirique.

Slow down pour façonner sa vie

Je me suis, encore une fois, fait aider par la    nature.

Habitant en bord de mer, je m’arrêtais le soir, entre    mon lieu de travail et la maison, en haut de la falaise, et    je criais (après m’être assuré que personne n’était là  Sourire ), jusqu’au moment où je me sentais vidé de    mon    stress. Parfois, des larmes sortaient. Non pas    de    tristesse, mais c’était nerveux. Il fallait que ça sorte à    ce moment-là, sinon, je savais que ça allait sortir à la maison et me pourrir la soirée. Je savais que j’allais rendre ma famille malheureuse. Ce n’était pas à elle de supporter mon stress, c’était à moi de l’évacuer avant de rentrer.

C’est ainsi que j’ai faconné des soirées agréables en famille. En me créant un sas de décompression.

Tout le monde n’a pas la chance d’habiter en bord de mer. Mais je suis sur que votre environnement vous offre des possibilités de créer votre sas de décompression entre votre lieu de travail et votre maison.

Une forêt dans laquelle marcher avant de rentrer, une salle de sport où vous pourrez décharger le stress accumulé, et si il n’y a rien dans votre environnement immédiat, criez dans votre voiture au lieu de vous remémorer les évènements de la journée et ressasser des idées négatives. Vous verrez, ça fait du bien, ça soulage, et ça évite les conflits à la maison.

En ce début d’année, il est bon de prendre de bonnes résolutions Sourire

Créez votre sas de décompression.

Ce sera l’idée forte du jour.

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Je vous souhaite une bonne semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie avec les Kogis

En ce début d’année, je voudrais vous souhaiter sincèrement tout les bonheurs dont vous rêvez pour l’année 2017 et les années suivantes. Et de pouvoir façonner votre vie à votre goût.

Façonner sa vie pour le nouvel an

J’ai choisi, aujourd’hui, de vous parler d’un peuple qui n’est probablement pas au courant que nous fêtons une nouvelle année.

Qui sont les Kogis, et que viennent-ils faire dans un procès de développement personnel? Comment peuvent-ils participer à notre changement de vie? Comment peuvent-ils nous aider à faconner notre vie ?.

Lisez ce qui suit, et vous comprendrez:

Tout commence par l’histoire d’un homme, un journaliste qui part en mission dans la forêt amazonienne.

Sauvé de la mort par les indiens Kogis, cet homme, Eric Julien, s’est lancé dans un pari fou : Rendre leur terre aux Kogis et les accompagner dans le réveil de leurs cultures.

Par son action et celle d’autres passionnés est née l’association “TCHENDUKUA” qui a pour objectif de rassembler des fonds, aider à financer le rachat de terres dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, et ainsi permettre aux indiens Kogis de se réinstaller sur les terres de leurs ancêtres.

Façonner sa vie avec les Kogis

Les indiens Kogis sont les derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes du continent sud-américain.

Ils forment une société, comme il en existe peu, où la violence est identifiée, canalisée, où les jeunes sont élevés en harmonie avec la nature et d’où la pauvreté est absente. Une société hautement démocratique, solidaire, en quête permanente d’équilibre et de paix.

Ils vivent repliés dans les hautes vallées de la Colombie, sur la terre de leurs ancêtres, tentant de préserver leur équilibre et leur mémoire face aux agressions du monde moderne (guérilla, narcotrafiquants …).

Façonner sa vie en défendant des valeurs racines:

Je voudrais citer quelques unes de leurs valeurs : L’amour de l’autre, le respect de la terre, de la faune et de la flore qu’elle fait vivre, la communion avec la nature, le respect de soi-même …

Quelques années après les premières actions de “TCHENDUKUA”, des terres ont été achetées, qui reprennent vie, des rituels sacrés sont réinstaurés. Des objets précolombiens, récupérés auprès des pilleurs de tombes, sont rachetés et restitués aux autorités spirituelles de la communauté.

Cela fait 20 ans que cette association, parrainée entre autres personnalités connues par le comédien Pierre Richard, a été fondée. Cela fait 15 ans que je l’ai rencontrée.

Mon petit don annuel est une goutte d’eau dans un océan, mais je sais que l’intégralité de la somme versée sert à construire un monde meilleur à cette communauté.

Je crois que la rencontre avec cette association a été une étape importante dans mon évolution personnelle.

Cette communauté semble être l’une des dernières gardiennes de “Notre Mère Terre’.

Faconner sa vie avec les Kogis a tout age

Sa relation à l’Homme et à la Terre est si forte que l’on pourrait presque voir un lien physique qui les relie lorsqu’on les écoute parler et nous raconter leur quotidien.

Changer de comportement pour façonner sa vie:

Leur message principal est, évidemment, de cesser de “casser” cette terre qui nous nourrit. De cesser de nous auto-détruire … Mais on trouve beaucoup d’autres enseignements en les écoutant.

Je trouve leur comportement exemplaire et particulièrement responsable. Il en est de même pour les acteurs de “TCHENDUKUA”… Respect !

Bien sur, de là ou je vis, je vois les choses déformées par le monde dans lequel j’évolue. Mais il me plait de croire que, quelque part sur la planète, il subsiste des peuples “racines” qui perpétuent ces valeurs de génération en génération. J’ai tout simplement envie de les aider. De participer à leur aventure que j’ai faite un peu mienne.

Je vous invite, d’ailleurs, à visiter le site de l’association. J’ai parsemé mon article de liens.

Grace à cette rencontre, j’ai modifié mon comportement dans ma relation à l’autre, dans mes contacts avec la nature … Ecouter les enseignements des Kogis, c’est grandir un peu, et participer à la transmission et au partage de valeurs communes.

Et vous, quelle est votre relation à l’autre et à la nature ?

Ce sera la pensée du jour.

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Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Façonner sa vie en devenant entrepreneur

Ah ! Ne plus subir la pression d’un patron ! Ne plus avoir “la boule au ventre” en allant travailler ! Au contraire, se réveiller avec “la banane” en pensant qu’on va avoir une belle journée, et qu’on va faire ce que l’on aime en travaillant !

Ne vous êtes vous pas fait ces réflexions, parfois ? N’avez-vous jamais rêvé de faire autre chose, d’être indépendant ?

Hé bien, j’aimerais partager avec vous cette expérience de futur créateur d’entreprise:

Je me suis rendu, il y a quelques semaines, à une formation de 5 jours, organisée par la CCI de ma région : “5 jours pour entreprendre”.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une formation visant à informer les personnes désireuses de créer leur entreprise sur tous les domaines les concernant : Le markéting, la gestion, le business plan, etc. …

Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire la synthèse de cette formation, mais plutôt vous parler des personnes y assistant, et de leurs motivations à avoir pris la décision de façonner leur vie en devenant des chefs d’entreprises.

Façonner sa vie en créant son entreprise

Ainsi, nous nous sommes retrouvés à une dizaine de personnes dans une salle, pendant 5 jours, à découvrir les modalités et autres stratégies nécessaires à connaitre pour créer sa propre entreprise. (Juste un aparté : les aides et soutiens de la part des régions et de l’état sont nombreux pour les futurs créateurs, et on se sent aidé et soutenu).

Vous savez, maintenant, que je suis passionné par tous les outils qui pourraient nous permettre de façonner notre vie. J’étais donc dans un environnement qui m’a donné tout le loisir d’étudier les motivations de chacun. Et c’était vraiment très intéressant.

Quelques motivations pour prendre une décision de changement de vie :

Il y avait là des personnes de tous les âges, venant d’horizons différents et toutes très motivées.

– Des ex employés d’un groupe de commerces de proximité national placés devant un ultimatum : Changer leur statut de salariés en indépendant, ou bien partir.

– Des personnes souhaitant se lancer dans un projet de création de chambres d’hôtes. Une grande aventure …

– Un jeune homme malheureux dans son job de salarié et projetant de créer son propre commerce, sans apport financier. Courageux !

– Un cadre proche de la retraite en cours de création de sa propre entreprise de services dans le monde agricole.

– Et moi-même qui suis le chemin de la création de mon cabinet de coaching-mentoring. Idée qui me trotte dans la tête depuis quelques mois.

Au cours des échanges passionnés que nous avons eus, j’ai pu constater qu’il existait dans le groupe autant de motivations différentes que de personnes présentes.Motivations pour façonner sa vie

Ainsi, les premiers n’avaient pas d’autre choix que de se soumettre à l’ultimatum de leur employeur, et de changer de statut. Mais parmi eux, il y en avait qui le faisaient par manque de choix. Ils savaient que ce n’était pas leur voie, mais ont choisi cette voie quand même pour des raisons qui leurs étaient propres (se sentant trop âgés pour changer, ou bien par obligation de payer les traites de la maison, ou encore la sécurité de continuer une activité qu’ils pratiquent depuis des années …). Il y en avaient d’autres qui, animés par le gout du service, par la bataille pour garder ce commerce ouvert (le seul restant) dans le village, ou par l’amitié que leur témoignent leurs clients, étaient heureux de se trouver là. Enfin, il y avait ceux qui avaient peur de se lancer (parfois les mêmes), mais qui, par envie de l’aventure, avaient dit oui. C’est bien connu : L’être humain a peur de l’inconnu …

Les secondes, elles, rêvaient depuis longtemps de créer leurs chambres d’ hôtes et ont décidé de se lancer par forte envie de se faire plaisir et de partager leur amour de la région avec d’autres.

Le troisième, lui, souffrait trop de son travail (trop dur, sentiment de se faire exploiter …) et s’est laissé séduire par l’idée de l’indépendance. Récolter les fruits de son implication. Voilà un vœu pieux.
Il y a ici une idée assez intéressante : “Soit tu vends ton temps à un employeur, et tu signes un contrat pour travailler 35 h à un salaire qui te convient … Ou pas ! (C’est souvent le “ou pas” qui s’applique)”, “Soit tu décides de travailler plus et de recueillir le fruit de ton travail, en étant indépendant. Tu sais que plus tu y mets d’énergie, plus tu risques de gagner”.

Le cadre proche de la retraite semblait, lui, plus motivé par le fait de garder une activité et de ne pas sortir du monde du travail . Je pense qu’une autre de ses motivations était de partager le savoir-faire acquis au cours de sa carrière. C’est important car la transmission entre les générations prend tout son sens dès lors que l’on parle d’un métier manuel.

J’ai donc pu constater que les motivations de décider des changements dans sa vie appartiennent à chacun et sont souvent très encrées dans la personne.

Aussi, ma recommandation est la suivante :

Si vous en avez marre d’être salarié, si votre travail vous pèse et que vous pensez avoir tout tenté pour y trouver du plaisir sans succès, n’hésitez pas à rencontrer des personnes compétentes, par exemple dans la CCI de votre région, qui sauront vous orienter vers un projet de changement. Même si vous n’y donnez pas suite, vous aurez au moins tenté d’ouvrir une porte sur un chemin de vie différent.

Ce sera l’idée forte du jour. Osez explorer le champ des possibles !

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheur et de partages.

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Savoir recevoir pour façonner sa vie

Bonjour,

Etes-vous quelqu’un de généreux ?

Oui, bien sur, vous aimez faire plaisir aux gens que vous aimez. Vous aimez partager vos connaissances, des moments de bonheur, ou bien tout simplement une présence.

Cela vous apporte du bonheur en retour, du plaisir à voir se manifester la joie de l’autre.

Voir naitre un sourire sur le visage de la personne à qui l’on donne est également une satisfaction pour soi-même …

C’est même surtout une satisfaction. Celle d’avoir donné du plaisir, aidé ou récompensé la personne concernée.

“Le don exclut toute attente de recevoir”, ai-je lu récemment. C’est ce qui m’a incité à mener une réflexion sur ce thème.

Savoir recevoir pour façonner sa vie

Ainsi, savoir donner ne veut pas dire nécessairement savoir recevoir.

Dans l’esprit des gens, bien souvent, il convient de faire la différence entre :

Recevoir un compliment, un conseil, une promotion, un sourire, donc de l’immatériel.

Recevoir un cadeau, un soutien financier, donc du matériel.

Notre réaction est différente selon que l’on reçoit quelque chose de matériel ou d’immatériel.

Devrait-elle l’être vraiment ? …

Dans le premier cas, on répond avec politesse, et on remercie chaleureusement. On se sent flatté et on manifeste sa joie et sa reconnaissance au donneur. La relation est positive et le plaisir est partagé.

Dans le deuxième cas, généralement, on se sent gêné “Oh ! Mais tu es fou ! C’est beaucoup trop ! Il ne fallait pas !”. Cette réaction a un effet négatif sur le plaisir ressenti par le donneur et celui qui reçoit.

Le donneur comprend, dans son inconscient, que ce cadeau est démesuré par rapport à ce qu’il devrait être, et que celui qui le reçoit ne le mérite peut-être pas. Il a surestimé l’évènement. Cela lui amène des questions.

Le récipiendaire, lui, fait montre d’une réserve certes polie, mais culpabilisante pour le donneur. On sait bien que ce sont des formules de politesse, mais, si on étudie la situation et les mots qui y sont accrochés, on peut se demander si elles sont appropriés.

De manière générale, on se sent gêné en recevant un cadeau. Vrai ou faux ? En tous cas, les mots que l’on dit manifestent ce sentiment.

Pourquoi ne pas remercier tout simplement en faisant fi de sa gêne ? Peut-être parce que nous avons tout simplement peur de nous sentir redevable. Ou bien se méprend-on sur les intentions/sentiments manifestés par le donneur.

Façonner sa vie en remerciant

Apprendre à recevoir un cadeau:

Il est important de savoir recevoir .

Un cadeau est unilatéral. Il est la manifestation du sentiment, du regard que l’autre porte sur nous. Bien souvent, il est la marque de l’importance que l’on a pour lui. Se montrer gêné, c’est montrer ne pas avoir conscience de cela, et c’est afficher que nous ne pensons pas mériter un tel présent, même si le donneur, lui, pense le contraire.

Si le cadeau que vous recevez vous apporte du plaisir/bonheur, dites-le tout simplement. N’utilisez pas ces formules de politesse “briseuses” de plaisirs.

N’ayez pas peur de manifester votre joie à celui qui vous a offert un cadeau, quelle que soit sa valeur, et qui prendra cette marque de reconnaissance avec d’autant plus de plaisir qu’elle sera spontanée.

Faites preuve de générosité à votre tour en acceptant sans ambages  la générosité de l’autre et en lui témoignant de la gratitude ouvertement.

Acceptez que l’on vous offre des cadeaux à la hauteur de l’estime/du sentiment que l’on vous porte. Sans chichis, sachez remercier en retour du plaisir que vous ressentez, car ces petits gestes sont ceux qui construisent et renforcent les relations.

Recevoir avec gratitude, c’est avoir une attitude naturelle et reconnaitre la générosité du donneur.

Il en va de même avec les cadeaux que la nature et la vie nous font.
Il est important de savoir témoigner de la gratitude chaque fois que l’on reçoit, et de développer sa capacité à remercier vraiment, sans arrières pensées.

Alors, plus de “Il ne fallait pas”, ou bien de “c’est trop”.

Regardez les enfants, avec quel naturel ils reçoivent les cadeaux. Ils vivent juste un moment de bonheur et cela se voit.

Alors, à l’approche de Noël, ’hésitez pas à laisser ce bonheur d’enfant se manifester et sachez recevoir.

Alors, merci d’avoir lu cet article .

Je vous souhaite une bonne semaine pleine de bonheurs et de partages.

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Lâcher prise pour mieux façonner sa vie

Cet article a été publié dans le cadre d’un carnaval d’articles sur le thème de la gratitude sur le blog http://une-vie-merveilleuse.com/

Il semblerait que le lâcher prise soit devenu une action nécessaire dans l’approche spirituelle de l’existence qui est de plus en plus prônée au 21ème siècle.

Cette expression est devenue incontournable dans un contexte d’évolution personnelle très en vogue aujourd’hui. Mais que signifie-t-elle, donc ?

Quelle est cette « prise » qu’il faut lâcher ? Comment faut-il faire ? Les exemples que l’on peut lire, les témoignages que l’on peut entendre préconisent tous de lâcher prise. Voyons un peu comment s’approprier ce concept, comment le mettre en pratique, quels bienfaits en attendre.

Comment lâcher prise ? Façonner sa vie par le lacher prise

L’être humain est ainsi fait qu’il dépense son énergie à essayer de tout contrôler. Enfin, ce n’est pas l’être humain, c’est son égo. Même si c’est la même chose, il convient de faire le distinguo. Car la volonté de l’Homme est bien plus forte lorsqu’il sent son égo impliqué. Il ne souhaite pas perdre la face, donc, ne pas lâcher prise.

Ainsi, on va se compliquer la vie à loisirs, parce qu’on a décidé que telle ou telle chose devait se passer ainsi, selon notre volonté. Et si elle ne se passe pas comme désiré, on va agir et interagir pour arriver à nos fins. Cela s’appelle de la ténacité ou de l’obstination, ce qui est le contraire du lâcher prise.

Pourquoi agit-on de la sorte ?

Il serait tellement plus profitable à notre bien-être de laisser les choses se faire comme elles doivent se faire naturellement, sans chercher à influencer leur déroulement.
Oui, mais voilà, ce serait ignorer que nos décisions sont généralement prises par notre égo.

Nous avons besoin de nous projeter dans l’avenir. Et, pour la plupart d’entre nous, l’image que nous avons de nous-même nous incite à nous projeter de manière idéale et contrôlée.

Pour lâcher prise, la première condition est de mettre son égo de côté. De ne pas faire une affaire personnelle de ce qui se passe, donc de ne pas chercher à contrôler la situation.

Vous avez déjà pu constater que lorsqu’on laisse les choses se faire en n’exerçant pas de contrôle, elles ne se déroulent peut-être pas de la manière dont on les aurait faites se dérouler, mais le résultat est proche du résultat désiré, et en plus, on ne s’est pas “pris la tête”. Voilà un premier bénéfice du lâcher prise.

Certains d’entre vous diront que c’est irresponsable. Ceux-la ont peut-être besoin d’apprendre à lâcher prise Sourire.Ce qui est irresponsable, c’est de ne pas faire les choses. Pas de les laisser se faire naturellement.

Je pense que la seconde condition requise pour lâcher prise est de vivre en pleine conscience. Dans l’instant présent.

Vivre dans l’instant présent ne signifie pas ne pas anticiper. Au contraire, le futur est construit à partir du présent. Mais anticiper ne signifie pas laisser son esprit se faire parasiter par plein d’idées négatives ou égotiques…
En évitant les pensées parasites, notre positionnement intérieur de lâcher prise nous permet d’agir de manière plus réactive, et avec les ressources personnelles à notre disposition, sans avoir à imaginer d’autres ressources parfois inaccessibles et génératrices de stress.

Lâcher prise, ce n’est pas fuir nos responsabilités, mais je pense que c’est plutôt accepter nos limites. C’est savoir appliquer un certain détachement à sa prise de décision…

Vivre en pleine conscience, c’est comme mettre son égo de côté. Ce n’est pas facile.

Mais qui a dit que lâcher prise est quelque chose de facile à faire ? Cela demande de gros efforts personnels, une remise en question et une prise de conscience permanentes.
Savoir lâcher prise ne nous dégage pas de nos responsabilités. Bien au contraire. Cela nous permet de les assumer, mais en pleine conscience et avec le stress en moins.

Pour faciliter le lâcher prise, il est bon de se concentrer sur sa respiration. La respiration “abdominale” est l’un des procédés les plus efficaces. Elle permet de se concentrer sur le mécanisme de respiration, et de se libérer des idées parasites consciemment.
On peut aussi pratiquer la méditation ou la relaxation qui nous permettront de nous évader de la problématique vécue, de prendre du recul, et de voir la situation dans un autre contexte.

Lacher prise à tout age

Quels bénéfices avons-nous à lâcher prise ?

En lâchant prise nous conservons plus d’énergie pour agir, au lieu de l’utiliser pour anticiper des situations qui ne se produiront peut-être pas comme nous l’avions prévu. Nous obtenons souvent de meilleurs résultats ici et maintenant.

Nous vivons pleinement l’instant présent alors que, si nous ne lâchons pas prise, notre cerveau est rempli d’idées parasites qui nous empêchent de vivre l’instant présent et nous font vivre par procuration.

La pratique du lâcher prise développe de manière très importante la confiance en soi, permet d’attraper les instants de bonheur quand ils passent, et favorise l’ouverture à l’autre.

Elle libère du poids des responsabilités, car elle permet de prendre du recul par rapport à la situation vécue.

Enfin, lâcher prise, c’est moins subir le stress de la vie quotidienne, donc vivre plus heureux.

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une bonne semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Chronique du livre : Ta deuxième vie commence …

Bonjour,

Comme vous le savez, on peut s’instruire sur le développement personnel en suivant des formations.

Mais une nouvelle tendance se profile : “Les feel good books”.

Ce sont des livres, souvent des romans, qui vous aident à vous sentir bien, et qui, au cours de l’histoire développée, par les situations vécues par les personnages, vous apportent des conseils pour opérer des changements de vie.

Je viens de terminer un “feel good book” que j’ai trouvé très inspirant et rempli d’outils de développement personnel :

“Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une”

L’auteur, Raphaëlle Giordano est coach en créativité et développement personnel. C’est son premier roman.

Façonner sa vie a tout age par la lecture

L’histoire:

L’héroïne, par une nuit pluvieuse, en pleine campagne, tombe en panne de voiture et fait la rencontre de Claude qui se présente comme “routinologue”.

Qu’est-ce qu’un “routinologue”? Mystère.
Notre héroïne va le découvrir tout au long des chapitres de ce livre.

Il faut dire qu’elle subit sa vie plutôt qu’elle ne la vit.

Un travail qui ne la comble pas, des relations tendues avec son enfant, dans son couple, avec sa famille… Bref, elle n’est pas malheureuse, mais n’est pas très heureuse non plus. Elle ne vit pas la vie qu’elle aurait aimé vivre.

Cette rencontre avec Claude la rend perplexe. Elle se pose des questions. Elle a peur des changements entrevus.

Mais finalement, elle fait la démarche de le rencontrer de nouveau, et décide de se laisser guider, plus par curiosité que par réel intérêt.

Tout au long des semaines qui vont suivre, elle va recevoir les conseils de Claude , et, en les appliquant, commencer à opérer son changement de vie.

Cela commence par une grande remise en question de ses habitudes de vie, de ses modes de communication, de ses comportements…

Puis, au prix de multiples efforts, construire de nouvelles habitudes de vie.

Elle va prendre conscience qu’il existe un vaste champ des possibles, et elle décide de l’explorer.

Au fil de l’histoire, on va suivre notre héroïne dans son évolution, la voir prendre conscience des points négatifs de sa vie, mettre en place des attitudes correctives, douter, mais, sur le point de renoncer, et grâce à l’accompagnement de Claude, finalement avancer vers ses objectifs.

Cela ne va pas sans mal. Son entourage ne comprend pas toujours ces changements et les conflits se multiplient. Le doute et la peur sont quotidiens !

Son changement de vie est tellement important et inattendu que …

Je vous laisse découvrir la fin. Sourire

Pour compléter ce livre, il y a un “Petit vademecum de routinologie” Qui explique les différentes techniques et méthodes utilisées dans le roman.

C’est une véritable boite à outils à appliquer sans modération pour amorcer votre développement personnel.

Conclusion :

J’ai beaucoup aimé ce livre qui se lit très facilement. Une écriture enjouée, beaucoup d’humour, et de solides conseils facilement applicables.

Ce livre est très inspirant.

Si vous souhaitez passer un bon moment avec des personnages sympathiques tout en vous instruisant concrètement, je vous conseille vraiment de le lire.

Je vous souhaite une bonne semaine pleine de bonheurs et de partage … Et de lecture Clignement d'œil

 

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Avoir confiance en soi pour façonner sa vie

Bonjour,

Si vous avez commencé à appliquer les conseils donnés lors de mon dernier podcast, et ce, chaque jour, c’est donc devenu une habitude, Bravo à vous !

Vous avez commencé à éprouver une certaine confiance en vous. Pourquoi ne pas continuer à développer cette confiance ?

J’ai lu quelque part cette phrase : “Avoir confiance en soi aide à réussir, ce qui donne confiance en soi …”

Bien sur, le succès aide à progresser et à avoir confiance en soi. Mais encore faut-il le vouloir ! Ne l’oublions pas : L’action nait de nos désirs fondamentaux.

Confiance en soi pour façonner sa vie

Avez-vous vraiment ce désir fondamental de progresser dans votre confiance en vous ?

Souhaitez-vous vraiment façonner votre vie ?

Je vais, aujourd’hui, vous présenter ce que l’on nomme “Le cercle vertueux”, et que l’on place en opposition avec “Le cercle vicieux”.

Que retrouve-t-on dans ces fameux cercles ? On va y retrouver les attitudes comportementales et les actions qui en découlent, en fonction de la nature de notre pensée (négative ou positive).

Cela va nous aider à imager notre comportement, à le verbaliser, et surtout à décider comment et vers quoi le changer.

Voici donc les principales caractéristiques des cercles vertueux et vicieux:

Le cercle vicieux :

Nous nous retrouvons dans le cercle vicieux lorsque notre pensée est négative.

Imperceptiblement, notre corps se voute, et nous ne nous en apercevons même pas.

Nous manquons d’énergie. Nous nous sentons découragé, pas motivé, triste, avec des peurs (n’oublions pas que ce que nous appelons “peur”est bien souvent la caractéristique d’un gros manque de confiance en soi).

Quasi automatiquement, nous prenons moins soin de nous (on ne se rase pas, on saute une séance de sport, on s’habille n’importe comment, on mange n’importe comment …), nous nous laissons aller…

Nous nous déprécions (“Je n’y arriverai pas, je suis nul …”)

Nous nous replions sur nous-même, nous communiquons souvent de manière négative.

Nous nous mettons en situation d’échec. Et comme un échec remet en cause la confiance en soi, nous manquons de plus en plus de confiance en nous-même.

 

Le cercle vertueux :

Cercle vertueux pour façonner sa vie

Nous sommes dans le cercle vertueux lorsque notre pensée est positive, et que nous vivons consciemment dans l’instant présent.

Nous sentons notre corps se redresser, plus dynamique, nous avons conscience que notre dos est droit, notre regard horizontal, notre menton relevé, un sourire éclaire notre visage.

Nous sommes positifs et communiquons ce positivisme. Nous sommes plus ouvert aux autres.

Nous savons apprécier chaque instant en pleine conscience, et éprouvons de la gratitude.

Nous soignons notre aspect, nous prenons soin de notre corps.

Nous avons de l’estime pour nous-même (“Je vais y arriver. Je sais faire …”), et les peurs paraissent surmontables, voire n’existent plus.

Nous nous mettons en situation de succès, donc nous avons de la réussite et la confiance en nous augmente.

Lequel de ces cercles s’applique à vous le plus souvent ?

N’est-ce pas un rêve que de vivre dans le cercle vertueux en permanence ?

Oh ! Bien sur, vous allez me dire que cela ne dépend pas de vous, que ce sont les autres qui vous amènent à ces pensées négatives, et que ce n’est pas possible d’être toujours dans la pensée positive.

Si telles sont vos remarques, c’est que vous êtes dans le cercle vicieux …

Rigolus pour façonner sa vie

Faites l’effort, le matin, d’avoir une pensée positive dès le réveil . Ne subissez pas la loi des “Tristus”. Restez un “Rigolus” et changez vos pensées négatives en pensées positives. Cela demande juste un peu d’attention de votre part : Analysez vos pensées et reformulez les négatives jusqu’à ce qu’elles deviennent des pensées positives. Vous verrez, si vous essayez, la magie opèrera, et la confiance en vous sera là.

“Quand le combat commence en nous-même; nous allons vers la perfection”.
Robert Browning

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Commencer à façonner sa vie

 

Bonjour, et bienvenue dans ce nouveau podcast.

Aujourd’hui, je vais vous confier une petite recette pour commencer à façonner votre vie.

Pour écouter ce podcast en live, lancez tout simplement le lecteur au-dessus du post.

Pour télécharger le MP3, cliquez sur ce lien.

N’oubliez pas de me faire part de vos remarques en me laissant un commentaire.

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5 conseils pour savoir être débutant à tout âge

Bonjour,

Si on parlait un peu d’entreprendre des actions pour changer sa vie ?

A ce jour, je pense que chacun a trouvé des moments de sa vie qu’il aimerait vivre avec plus de bonheur. Des choses qu’il fait, mais adorerait ne plus faire, ou faire mieux. Des moments de communication qu’il aimerait mieux réussir. Des connaissances qu’il voudrait acquérir. Des instants de partage qu’il aimerait plus bénéfiques … Bref, des aspects de sa vie qu’il aimerait bien changer.

Et là … Le trou. L’angoisse. “Mais voici quelque chose que je n’ai jamais fait ! Comment faire ? Par où commencer ?”

En effet, la plupart du temps, on va devoir apprendre à mener à bien des actions que l’on n’a jamais faites, mais qui vont nous permettre de changer certains aspects de notre vie pour un plus grand bonheur. Et on se retrouve “débutant” dans ces actions. Motivé, certes, mais débutant…

Malgré sa volonté de changer, sa soif d’apprendre, rien ne fait plus peur à l’être humain que l’inconnu.

Mais, à un moment, il faut savoir se lancer … Quel que soit son âge, sa condition sociale. Nous en sommes tous capables. La seule condition nécessaire pour réussir est de le vouloir.

On se retrouve dans la condition du débutant. Et cette condition-là, on en a peur , si notre volonté de réussir n’est pas assez forte.

Debutant a tout age On doit partir de zéro. On va devoir construire son expérience à partir de connaissances floues ou mal maitrisées. On a peur de ne pas être à la hauteur  … Généralement, on n’aime pas être débutant dans quelque chose.

A la hauteur de quoi ?

Des espérances de réussite que l’on a rêvées ? Du regard des autres ? Des standards de succès ? Des attentes de nos collègues ? …

Façonner sa vie en débutant des actions de changement :

Tout d’abord, il faut se fixer des objectifs accessibles, réalisables et évolutifs. En essayant de définir des étapes intermédiaires qui nous permettront de mesurer les progrès.

Mon premier conseil, ici, est de visualiser un résultat.

En effet, imaginez ce qui se passera lorsque vous aurez réussi ce changement. Quels seront les bienfaits que cela apportera à votre vie au quotidien ? Quels sont les évolutions que vous pourrez constater dans le regard des autres ? Quelles seront les nouvelles sensations que vous vivrez ?

Essayez d’imaginer et de visualiser des moments de votre futur pendant et après le processus de changement que vous allez mettre en place. Pour cela, vous utilisez l’hémisphère droit de votre cerveau. Celui qui vous procure des images, des émotions, des sensations, et qui nourrit votre conscient avec des éléments que lui, cet hémisphère gauche, va se charger de planifier, d’organiser pour arriver à ces résultats.

Prenons un cas concret :

Vous avez décidé de faire du sport !!!

Sage décision. Faire du sport, c’est bon pour la santé, ça donne de la vitalité, ça améliore l’hygiène de vie. Sourire.

Souvent, on commence par s’interroger sur quel sport nous allons jeter notre dévolu.

Et on produit des images: On se voit bien dans la tenue du marathonien, ou bien dans une piscine, en train de faire des longueurs, ou encore, vous savez, cette nouvelle salle de gym qui vient d’ouvrir. On en dit le plus grand bien …

Ne pensez-vous pas qu’il serait plus malin de commencer à se demander, non pas quel sport on va pratiquer, mais plutôt ce qu’on en attend ?

En effet. Le mécanisme qui nous a amené à prendre la décision de faire du sport est celui qui doit nous aider à choisir le sport à pratiquer.

On a le feu vert de son médecin (primordial !). On a fait un constat : On veut se muscler, ou bien on veut mincir, ou bien évacuer son stress, ou encore partager des moments avec des copains, la famille, avec une activité qui plaise à tous … Notre motivation nous est propre. Il faut donc choisir l’activité sportive qui répondra à cette motivation en priorité.

Façonner sa vie par la course

On commence donc par se poser la mauvaise question.

La course à pied, par exemple, bien que très en vogue, ne peut pas être pratiquée par tous de la même manière. Elle n’apportera pas à tous la même chose. Certains vont y trouver la réponse à leurs besoins, d’autres des blessures, de la lassitude, de la déception …

C’est parce que les premiers courront en sachant exactement ce qu’ils en attendent, avec passion, donc, plaisir et réussite.
Les seconds courront peut-être par effet de mode, sport pas cher, de plus en plus pratiqué … Et il y a des chances pour qu’ils se fassent mal, se sentent contraints, n’y prennent pas de plaisir, et, finalement arrêtent en faisant la conclusion que le sport, ce n’est pas pour eux, dégoutés. Alors que, s’inscrire à une salle de sport avec un coach ou intégrer une équipe sportive (handball, football …) leur aurait peut-être permis de réaliser le changement espéré.

Mon deuxième conseil est de bien choisir l’activité que l’on veut pratiquer en relation avec ses besoins. Pour ce faire, on va s’informer, poser des questions, et se laisser le droit de se tromper …

Mon troisième conseil est de choisir soigneusement les moments pour pratiquer cette activité, de les bloquer sur son agenda, de les planifier afin qu’ils deviennent des rendez-vous immanquables, et de s’imposer la discipline de respecter ces rendez-vous.

C’est souvent ce qui nous manque le plus lorsque nous débutons un changement d’habitude de vie: La volonté. La discipline. Comme je l’ai écrit plus haut, c’est la seule condition pour réussir. Encore faut-il la développer, cette volonté.

Alors, on se trouve des excuses : “Je ne sais pas faire, je n’y arrive pas, ce n’est pas fait pour moi …” Autant de fausses excuses. Autant de raisons pour baisser les bras.

Qui attend de vous des prouesses ? Vous commencez juste une activité, et vous voudriez déjà la pratiquer comme ceux qui l’exercent depuis 2, 3 ou 5 ans ?

Le sport à tout âge

Mon quatrième conseil est revoir régulièrement son objectif et le rendre réalisable. Vous allez commencer par pratiquer doucement, si possible avec un habitué, puis faire les réglages qui s’imposent, écouter les conseils avisés et les appliquer, laisser votre corps s’adapter à ce nouveau fonctionnement … Vous allez le faire à jours et heures fixes, afin de ritualiser cet exercice et commencer à en mesurer les résultats. Que ces moments soient des moments à vous, exclusivement !

Mon cinquième conseil est de rester à votre écoute.
Tout au long de ce cheminement, vos perceptions vont évoluer. Au début, ce sera difficile, puis, en pratiquant, vous allez commencer à éprouver du plaisir. Plus vos expériences seront nombreuses, plus vos connaissances grandiront, plus votre plaisir sera grand, plus vous vous rapprocherez de votre objectif. Vous allez alors constater que, être débutant est une chance extraordinaire de découverte et d’enrichissement personnel…

Façonner sa vie en acceptant d’être un débutant :

J’ai illustré la situation de débutant par le sport, mais cela s’applique à beaucoup d’autres compartiments de notre vie:

– Si on décide de se mettre à cuisiner, il faudra être fort! Nos réalisations ne seront surement pas du gout de tous, dès les premiers plats …

– Si on se met à la musique, là encore, il faudra accepter de ne pas avoir l’oreille de tous aux premières notes …

– Commencer à pratiquer le vélo avec des copains habitués nous promet, au cours des premières sorties, bien des frustrations

– Arrêter de fumer paraitra surement une épreuve insurmontable, les premiers jours …

– Faire une présentation de projet en entreprise pour la première fois génèrera du stress et et de l’angoisse

– A une échelle plus importante, décider de changer de travail demandera une bonne dose de courage et des sacrifices …

Mais quelle que soit l’action dans laquelle vous décidez de vous lancer pour la première fois, dites-vous bien que personne n’attend de vous les performances d’un expert dès le départ. Dites-vous aussi que nous avons tous, à un moment ou un autre été des débutants, ressenti ces peurs, vécu des échecs dont nous nous sommes relevés et célébré des succès bien mérités.

Nous sommes tous d’éternels débutants.

Ce sera l’idée forte de la semaine.

Si vous vivez des situations dans lesquelles vous êtes débutants, n’hésitez pas à me laisser vos questions en commentaire, ou à partager vos expériences.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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