Gerer son temps pour mieux façonner sa vie

Dans la série “Façonner sa vie en entreprise à tout âge”, je vous propose de partager sur la gestion du temps.

« Gérer ses actions, son temps et son environnement efficacement, c’est se donner les outils nécessaires pour garder un haut niveau de motivation, faire progresser son efficacité et dépasser ses objectifs personnels. »Gérer son temps pour mieux façonner sa vie

Avez-vous le temps de faire tout ce que
vous souhaiteriez faire ?
Ne vous arrive-t-il jamais de dire :
“Ah ! Désolé, je n’ai pas eu le temps de te rappeler “ ?

Voici quelques astuces pour mieux gérer le temps et arriver là où l’on veut aller :

Ah, le temps… Pas facile à gérer. Nous allons voir aujourd’hui, que bien gérer son temps, est avant tout une question de réflexion et de discipline personnelle. Voici quelques conseils à appliquer d’urgence pour celles et ceux qui « N’ont pas le temps… ».

Savoir planifier pour mieux façonner sa journée :

La planification est considérée comme un moyen essentiel pour atteindre ses résultats.

– Une brève planification limitera les risques d’erreurs et évitera une trop longue exécution de vos tâches.

– Une planification plus longue permettra une exécution brève des tâches et moins de risques d’erreurs dans leur réalisation, car, en les planifiant soigneusement, on en visualise la réalisation, et on détermine avec plus d’assurance les paramètres et ressources nécessaires.

– Une planification soigneuse amène une économie de temps et de ressources.

– Prenez le temps de positionner vos actions sur votre agenda, afin d’avoir une vue d’ensemble de votre activité à venir.

Une action efficace, c’est 80% de planification et 20% d’action.

Faconner le temps à tout age

Définir ses objectifs de vie globaux :

– On ne peut arriver quelque part que si l’on sait où l’on veut aller.

– Si vous n’avez pas cette idée bien définie et si elle ne vous est pas régulièrement rappelée, vous réduisez votre potentiel de chances de succès. Donc, notez vos objectifs, afin de les avoir toujours présents à l’esprit.

– Nous ne sommes efficaces que si nous atteignons nos objectifs aux dates fixées.

Savoir être visionnaire :

– Si vous osez déborder de ce qui est normal, votre cerveau subconscient mobilisera toutes ses forces pour réaliser vos projets les plus ambitieux. (http://façonner-sa-vie-a-tout-age.fr/les-3-caractristiques-principales-du-cerveau/)

– Une personne dénuée de visions ne profite pas de toutes les informations qu’elle perçoit ( radio, lectures, TV ). Elle n’aura que des informations générales.

– Le visionnaire utilise les informations qu’il enregistre et en tire des idées, des intuitions, adaptables à son cœur de savoir-faire.Sunrise pour façonner sa vie

Façonner ses priorités :

– Nous avons tous des désirs, objectifs et tâches que nous ne pouvons accomplir à court terme, bien souvent par manque de temps.

– Il est donc nécessaire de fixer des priorités pour notre efficacité et notre bien être.

– Décider où est l’important :

o Que puis-je remettre à + tard ?

o Comment utiliser mes ressources personnelles du moment ?

o Quelles sont les autres ressources dont je dispose ?

Ce qui détermine notre possibilité d’atteindre des résultats, c’est notre capacité à consacrer les ressources à notre disposition (notre temps, nos aptitudes) en vue de ces résultats. L’établissement des priorités est facilité par toute information précisant la nature des tâches, concrétisant la qualité, la quantité, le processus, les paramètres économiques et temporels, les personnes impliquées, etc. …

Savoir garder du temps disponible :

– Le temps, c’est l’une de nos plus importantes ressource.

C’est son emploi qui nous permet de façonner notre vie.

– Il s’agit donc de se réserver du temps disponible, afin de se donner plus d’opportunités de réaliser nos objectifs, et maintenir ainsi, une vue d’ensemble du partage du temps entre les périodes de créativité, et celles de temps réservé.

– Une planification idéale, c’est 60% de son temps réservé, 40% de son temps disponible pour mieux gérer les imprévus et les actions vers les objectifs.

Fixer ses idées par écrit :

o Pour ne pas les perdre, créez une boite à idées dans votre agenda.

o En relisant vos idées, vous réactivez votre processus de réflexion, donc de réalisation et de construction de vos projets.

o C’est dans cette boite à idées que vous irez chercher les actions à mener pendant votre temps disponible, qui vous permettront de développer votre créativité.

Etablir une structure et une vue d’ensemble de son temps :Façonner son agenda

o Fixez vos plannings ( de présence, de réunions périodiques, d’activité sportive, de partages en famille, etc. …)

o Un seul dossier doit figurer sur votre bureau, celui que vous êtes en train de traiter. Ainsi, vous pourrez vous concentrer sur l’action en cours, sans être perturbé par les autres dossiers qui sont en attente.

o Les autres documents doivent être rangés de manière à vous donner une vue d’ensemble des priorités fixées pour la journée.

o Servez-vous de symboles de couleurs pour faciliter la vue d’ensemble.

o Maitrisez le lendemain pour vivre pleinement le présent.

Savoir planifier sa vie au quotidien :

– Sans une planification quotidienne réaliste, toute autre planification sera dénuée de sens.

– Fixez-vous des objectifs quotidiens, pour une meilleure concrétisation de vos projets.

– Elle vous permet de vivre l’instant présent en étant en contrôle de votre temps.

– Le plan de la journée est donc l’élément le plus important de l’agenda.

– Complétez le plan de la journée du lendemain avant de quitter le bureau le soir.

– Planifiez vos journées d’une manière structurée en prenant soin de noter :

o Les horaires,

o Les tâches à effectuer,

o Le temps à y consacrer

o Les rendez-vous téléphoniques,

o Les réunions, le temps pour vous et ceux que vous aimez …

– Préservez des « périodes vertes » . Ce sont les plages de temps que vous consacrerez à la communication avec vos collaborateurs, au cours desquelles vous renverrez les appels téléphoniques reçus pendant les périodes occupées…

– Ménagez des « rendez-vous avec vous-même » où il ne faudra vous déranger sous aucun prétexte pendant que vous ferez votre planification, ou que vous traiterez des priorités.

En appliquant ces conseils, vous établirez les fondamentaux de la gestion de votre temps, vous améliorerez votre productivité et réduirez les doses de stress.

Alors, pensez à mieux gérer votre temps pour mieux façonner votre vie.

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Le Marathon pour faconner sa vie

Bonjour,

Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous une expérience que j’ai trouvée très inspirante, et qui m’a beaucoup apporté, ma participation récente à un Marathon.

Je met tout de suite les choses au point, j’ai participé récemment à un Marathon, mais pas en qualité de coureur, mais en intégrant le groupe des 400 bénévoles sans qui cet évènement n’aurait sans doutes pas pu exister. Et ça, ce fut une aventure exceptionnelle.

Un an pour façonner une journée de course:

C’est dès le mois de mai 2016 que nous avons commencé à façonner cette 3ème édition.
25 commissions (sécurité, communication, médical, ravitaillements …) ont été créés et le  président de l’association a travaillé dur pour suivre et coordonner chacune d’elles.
Les réunions fréquentes, les points réguliers, les nouveautés à intégrer… Autant de passages qui sont les mêmes dans une entreprise et dans une association avec un projet d’une telle envergure.

Bien qu’un Marathon ne dure que de 2.30 h à 5.30 heures, pour l’organisation, la compétition se déroule sur deux jours. (Mais aussi quelques jours en amont pour installer les infrastructures).

En effet, la commission à laquelle je participais devait assurer l’accueil, au Village du Marathon, le vendredi, de 7.00 h à 23.00 h, des partenaires de la compétition, et des quelques 2 300 coureurs qui venaient, tout au long de la journée, retirer leurs dossards et prendre leurs instructions pour la course du lendemain. Le tout ponctué de l’organisation de divers buffets et autres animations.
Une belle journée, remplie de belles rencontres, réunissant des passionnée autour de l’objet de leur passion… Que du bonheur pour chacun, mais j’ai déjà l’impression d’avoir couru un Marathon  Sourire, tellement l’activité fut intense…

Debutant a tout age

Le Marathon pour façonner son rêve:

Le samedi, la journée a commencé à 6.30 h pour mon équipe, pour ne s’arrêter que bien après la remise des prix…

Au sein même de l’organisation, j’ai pu constater que les bonnes volontés et une bonne communication interne font toute la réussite de la journée. Et quand, parfois, elles sont absentes, un vent de panique souffle dans la tête de certains. Exactement comme au sein d’une entreprise.
Et comme au sein d’une entreprise, les équipes sont composées d’être humains, avec leurs égos, leurs capacités de compréhension, leurs motivations diverses, et leu envie de voir le projet réussir.

Personnellement, n’ayant pas de directives, je m’impliquais dans les différents services, afin de proposer mon aide aux uns et aux autres, mais surtout j’ouvrais grand mes yeux et mes oreilles pour ne rien perdre de ces moments si forts qui ont composé cette journée.

J’étais, par exemple, près de la ligne d’arrivée lorsque le vainqueur la franchit après 2.33 h d’une course palpitante que l’on a suivie sur l’écran géant.
La joie de cet homme franchissant la ligne les bras en V, sous les ovations de la foule, un sourire de bonheur rayonnant figé sur son visage, ne semblant présenter que peu de signes de fatigue … C’était réellement un moment fort et plein d’émotions.Façonner sa vie par la course

Ou encore cette course poursuite à suspens entre
les deux femmes de tête qui, finalement, s’est
terminée par la victoire d’une troisième, pas
attendue du tout … Les émotions que l’on pouvait
lire sur le visage de chacune d’entre elles à
l’arrivée étaient si fortes qu’elles semblaient
défigurées (déception, joie, frustration, fierté …), comme si elles avaient du mal à sortir de leur concentration et revenir dans la réalité. Moment inoubliable …

Je crois qu’il faut assister au moins une fois dans sa vie à l’arrivée de ce type d’épreuves sportives.
Bien sur, on a plaisir à voir les meilleurs arriver, mais il y a tous les autres. Celles et ceux que l’on a vu partir confiants, déguisés ou pas, en couple ou en solo, parfois les parents et les enfants courant ensemble, de tous âges …
Tous animés du même rêve : Courir le Marathon jusqu’au bout. Voir les centaines d’heures d’entrainement de l’année porter leurs fruits et les amener, tout au long de cette course, à la réussite et la conclusion de ce rêve.
Le mental est fortement sollicité et, en dehors de la préparation physique intense, tous ont connu des hauts et des bas, des passages en transe, des moments de perte de lucidité, pour poursuivre la compétition (avec soi-même), et ressentir, chacun à son niveau, l’émotion du passage de la ligne d’arrivée.

Il n’était que de lire ces émotions sur les visages pour mesurer l’intensité du moment. Qui éclate en sanglots ou en fou rire, qui se jette dans les bras d’un ami ou tombe à genoux, incapable de faire un pas de plus, qui attrape son bébé dans les bras de sa femme pour passer la ligne avec lui, et ainsi marquer ce moment du sceau du souvenir impérissable …

Ce Marathon a été une vraie et belle aventure humaine.
J’ai apporté ce que je pouvais en tant que bénévole, mais j’ai retiré tellement d’enseignements et d’émotions de cette aventure, que je crois bien que le moment de partage était parfait.

Si vous ne l’avez jamais fait, je vous recommande de participer, au moins une fois dans votre vie, à l’organisation de ce type d’évènement qui se révèlera, j’en suis sur, être une expérience majeure dans votre vie.

Ce sera la pensée du jour.

Si vous avez aimé ce post, n’hésitez pas à le partager et à me laisser un commentaire.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.



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Faconner sa difference pour en faire une force

Bonjour,

Cet article a été publié dans le cadre d’un carnaval d’articles sur le thème de «faire de sa différence une force»  sur le blog Cosmetisse afro.

Nous avons tous vécu cette situation où on se sentait différents des autres, et où cette différence était vécue comme une faiblesse, montrée comme telle par les autres.

Mais avons-nous été capables de transformer cette différence en force ?

« La différence est ce qui caractérise un être singulier, et fait de lui un individu original, c’est-à-dire unique. »

Je souhaite, ici, narrer une histoire qui me vient à l’esprit :

L’histoire de cet homme qui est né avec cette singularité : Il était un « rêveur ».

Ca a commencé tout petit. Il ne répondait que rarement aux questions qu’on lui posait. Ses parents, ses petits camarades, ses professeurs pensaient qu’il était « attardé mental ». On avait l’impression qu’il vivait dans un autre monde, en réalité, il vivait dans son monde.

Faconner sa vie en cultivant sa difference

Il ne s’écoulât que peu d’années avant qu’il
soit considéré comme quelqu’un de peu intelligent.
Dès l’école primaire, ses mauvaises notes lui ont valu
les quolibets de sa classe, ses professeurs ne cessaient de le sanctionner pour cela, ses parents ne savaient
plus comment faire pour qu’il soit attentionné.

Et lui ? Lui, il ne comprenait pas pourquoi les gens étaient si durs avec lui. Il passait son temps à dessiner les rêves qu’il avait dans la tête. Il s’étonnait qu’on le contraigne à apprendre des choses qui ne l’intéressaient pas.

Un jour, même, son père s’est mis en colère et a déchiré tous les dessins qu’il a trouvé dans sa chambre en criant que la priorité était de travailler à l’école, pas de dessiner « n’importe quoi ». Ce jour-là, il a été très triste.

Mais voilà, il n’arrivait pas à se concentrer pendant les cours. Son cerveau gauche ne fonctionnait pas comme il l’aurait fallu pour les autres. Il n’était pas dans la normalité. Bref, il était différent des autres…

Même pour communiquer avec ses proches, c’était difficile. Il n’accusait pas réception des questions qu’on lui posait.

En revanche, son cerveau droit était très développé et générait en permanence des images, des couleurs, des rêves …

Il n’était pleinement heureux que lorsqu’il dessinait ou vivait les aventures qu’il imaginait avec ses jouets.Faconner sa vie a tout age differemment

La plupart du temps, son entourage le laissait dans
son coin, sans plus lui prêter attention. On n’était
pas loin de lui trouver les symptômes d’une
maladie mentale…

A l’adolescence, il n’avait pas d’amis. Tout le
monde l’ignorait. Vous savez, on n’aime pas les
gens différents
. Surtout s’ils ont toujours l’air absent, semblent déconnectés de la réalité et ont de mauvaises notes.

Lui, il aimait sa différence qui lui permettait de prendre du recul par rapport à la vie réelle. De s’en évader.

Solitaire, il dessinait, il écrivait des histoires, et ses histoires étaient de plus en plus passionnantes, et ses dessins commençaient à être très beaux.

Le peu de personnes à qui il les montrait étaient interpelés par les couleurs, le réalisme et la précision de ses œuvres.

Devenu adulte, il a enfin compris que cette différence qui le mettait à part de la société, c’était, en fait un formidable outil pour construire sa vie.

Ainsi, il est devenu « grapheur » professionnel, l’un des plus connus, et les Villes de la planète se l’arrachent. Il parcourt le monde pour décorer les murs des grandes métropoles, gagne très bien sa vie, et a, bien entendu, plein de projets pour le futur.

L’histoire de cet homme m’a incité à réfléchir sur la capacité de chacun à faire de sa différence une force.

Dessiner pour faconner sa vie

Nous avons tous une différence, et
nous sommes tous des personnes uniques.

Au cours de notre éducation, on nous incite à utiliser principalement l’hémisphère gauche de notre cerveau, le coté cartésien, la raison. Mais la partie droite reste
peu utilisée. Même si elle est le siège de notre imagination, de notre créativité, on ne l’utilise jamais assez …

Quelle que soit votre différence, vous pouvez en faire un atout. A vous de le décider.

Alors pourquoi ne pas les afficher, ces différences, et oser s’en servir pour dessiner et construire votre chemin de vie ?

Réfléchissez bien à ce que sont vos différences, et au lieu de les cacher, affichez-les et servez-vous en pour vivre votre singularité.

Ce sera l’idée forte du jour. Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Façonner sa vie en communiquant

LA COMMUNICATION, C’EST L’AFFAIRE DE TOUS, A TOUT AGE.

Façonner sa vie, c’est aussi se façonner soi-même, aussi bien dans sa vie privée qu’en entreprise. Mais on a souvent d’autres préoccupations au quotidien, et la communication ne vient qu’en second plan de nos inttentions.

Alors que :

Toute relation personnelle, d’affaires ou de management que vous amorcez est une manifestation de communication, sous quelque forme que ce soit (rencontre dans l’entreprise, note de service, réunion, délégation de tâches, commande à des fournisseurs, etc. …)

Voici quelques règles à suivre pour éviter les pièges d’une mauvaise communication :

Trouver un langage commun :Faconner sa vie en communiquant a tout age

Pour que les individus qui travaillent en
coopération avec vous puissent constituer une équipe, et apporter le meilleur service, il est important
de parler un langage commun.

C’est à vous, si vous souhaitez maitriser
la communication, de trouver le bon canal de communication. Vous devez savoir comment vous adresser à vos collaborateurs, comment éviter les conflits et déléguer certaines tâches. Vous devez fédérer vos collaborateurs autour d’un discours commun qui doit rassembler les valeurs qui sont les vôtres, donc celles de votre entreprise. Exactement comme vous le feriez au milieu de votre groupe d’amis. Soyez empathique et ouvert.

Adapter son langage à celui de son interlocuteur :

L’élément le plus important dans la maitrise de la communication est de savoir ce que vous voulez, de définir clairement votre objectif.

Comparez la communication à un voyage :

– Décidez où vous voulez aller. Déterminez clairement votre objectif.

– Etudiez le trajet que vous aurez à effectuer pour vous rendre là où vous avez décidé. ( Comment vous y rendre, avec qui , par où passer ). Déterminez les tâches nécessaires à atteindre l’objectif fixé.

– Mais, en cours de voyage, il vous faudra observer l’environnement, prendre des points de repère, vous adapter ( déviations, routes impraticables ).
– Observez votre interlocuteur, adaptez-vous à lui, faites preuve d’un grand sens de l’écoute, de flexibilité.

– Une fois arrivé à destination, il faut valider que vous êtes au bon endroit, que vous avez atteint votre objectif. Mettez en place des clés de contrôle, validez la compréhension de votre interlocuteur.

Communiquer sans objectif, c’est comme voyager sans destination. Il se peut que vous arriviez à des résultats, mais rien ne vous le garantit.

Prendre plaisir à communiquer est un objectif parfaitement valable, mais parvenir à un résultat bien précis, c’est encore mieux.

Tout est communication pour faconner sa vie :

Pour satisfaire vos partenaires, vos collaborateurs, vous restez constamment en contact avec eux, par l’intermédiaire du téléphone, du courrier, du fax ou d’entretiens en tête à tête.

Pour établir de nouvelles relations, vous vous présentez en public, vous participez à des salons, des congrès, des réunions, etc.

Dans l’exécution de toutes ces tâches, vos aptitudes à la communication sont mises à contribution.

Il convient d’y ajouter votre langage corporel et votre rayonnement personnel.

Etymologiquement, le verbe « communiquer » signifie « faire quelque chose ensemble ».

Si vous considérez une affaire que vous concluez avec un partenaire, ou une tâche que vous déléguez, comme quelque chose que « vous faites ensemble », et si vous faites partager ce point de vue à vos collaborateurs , à vos collègues, et à vos clients, vous réussirez très Communiquer à tout agecertainement.

Car dans notre vie, une communication bien faite,
c’est vraiment tout.

Le langage du corps, la bonne distance :

Lorsque vous vous trouvez impliqué dans une discussion, il vous est possible de juger de l’intérêt que votre interlocuteur vous porte en tenant compte de la distance qu’il maintient entre lui et vous.

Faites-en attentivement l’expérience :

Avancez d’un pas ou deux dans sa direction. Si il accepte le rapprochement, cela signifie qu’il se sent lié à vous par un intérêt ou de la sympathie. S’il vous évite, reprenez votre position initiale et considérez qu’il vous faut d’abord gagner sa confiance avant d’aller plus avant dans la communication.

Attention, toutefois à la notion d’espace personnel préservé qui varie selon les cultures et les nationalités .

Les éléments du processus de la communication verbale, en règle générale :

Afin de visualiser une communication, je vous propose ce petit tableau :

Eléments de la com. verbale En général Dans l’entretien
EMETTEUR Celui qui transmet :
La source d’informations
Le fournisseur , le client, le collaborateur
RECEPTEUR Celui qui reçoit l’info. : le destinataire Le fournisseur, le client, le collaborateur
MESSAGE L’info transmise Infos sur le produit, le client
Les besoins de chacun
CANAL Par lequel le message est transmis La voix (élocution, ton)
Le téléphone, le mail, etc.
CODE Le langage Les mots adaptés au client, au collaborateur, au fournisseur
PARASITE Ce qui perturbe la conversation Distraction du client, du collaborateur. Appel téléphonique. interrompant l’entretien

Les interlocuteurs sont à la fois émetteurs et récepteurs, l’entretien est un dialogue au cours duquel des informations s’échangent perturbées par des parasites.

Il est donc nécessaire, pour une communication efficace, que chacun soit dans un environnement calme et clos.

Les techniques de communication présentées ici sont , bien évidemment à mettre en pratique par vous-même, mais vous pourrez constater que, si savez les dupliquer, votre entourage changera son attitude, la communication autour de vous sera plus efficace, et « l’effet miroir » se produira au profit d’une meilleure entente avec vos interlocuteurs, d’un relationnel amélioré avec vos clients, et d’une qualité de service encore plus grande.

J’espère que ces suggestions vous aideront à mieux communiquer.

Bien communiquer, c’est partager de la joie et du bonheur.

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Les outils de communication pour faconner sa vie

La P.N.L, outil de communication et d’évolution personnelle

La semaine passée, je vous ai proposé les paramètres de base nécessaires à une bonne compréhension des principaux canaux de communication utilisés par chacun d’entre nous. Aujourd’hui, détaillons les divers points à observer chez notre interlocuteur, pour mieux adapter notre langage.

A) Pour le visuel : (Système de codification basé sur les images.)

Son comportement :

– Il utilise des termes descriptifs, colorés, imagés

– Beau panorama-Ciel bleu, Temps gris-Il y a longtemps que -Non, mais, tu imagines…-Tu ne sais pas assortir les couleurs-Il faudrait prendre une photo-Il m’a brossé un tableau noir de la situation…

– Il utilise des expressions au futur pour décrire son projet ( énergie tournée vers l’avenir ) Pour lui, le présent est une contrainte.

– Il conserve toutes les informations qui peuvent lui servir un jour. Il ne les lit pas, mais il sait qu’elles sont là.

– Il parle avec des phrases locomotive de type : « Je me vois déjà en train de … » ( Il se met en scène ) Il a besoin d’espace, de luminosité, de perspective, dans son univers de travail, ou à la maison.

– Il passe du coq à l’âne.Façonner sa vie en réfléchissant

– Il a une expression rapide ( 190/200 mots minute )

– Il a besoin de saturation intellectuelle ( regarde la TV et lit en même temps). Il est le + créatif sous pression.

– C’est un indépendant qui se trouve bien dans
des petites structures. En management, il
fonctionne facilement en structure pyramidale, dont il se réserve le rôle du chef génial. Sourire

– Son coté rebelle lui fait rejeter les procédures et les standards.

Comment s’adapter au visuel :

– Garder ses distances physiques, éviter de le regarder dans les yeux, cela le déconcentre, faire des gestes, parler aussi vite que lui, utiliser le RV téléphonique + que le RV physique, justifier les demandes liées à une procédure en en présentant les avantages, non les obligations, compenser son coté non structuré par une organisation personnelle très rigoureuse, mais non ressentie par lui.

B) Pour le kinesthésique : (Système de codification basé sur les sensations.)

Son comportement :

– Il utilise des termes concrets, fait appel au registre des sensations

Il faut que je prenne contact avec lui. Il s’agite beaucoup. Je ne peux pas tenir en place. Il est ferme sur ses positions. J’aime marcher à travers la campagne. Le courant passe. Les affaires marchent. Il faut poser le problème. Tout bien pesé… Avoir les pieds sur terre…

– Son langage est ponctué de verbes actifs (bouger, toucher, construire).

– Il utilise des noms propres pour décrire une expérience vécue avec autrui.

– Il invente parfois des mots, des onomatopées se rapprochant de sa sensation.

– Quand il pénètre dans une pièce, il en ressent l’atmosphère, il est sensible à l’ambiance, au climat. Il a besoin de s’imprégner du contexte.

– C’est un épidermique utilisant en priorité son cerveau droit. Si son intelligence est comme celle d’un visuel synthétique, sa réactivité est plus longue car il lui faut « digérer » les informations qui lui parviennent.

– Le monde des sensations est plus difficile à décrire que celui des images. Il cherche les mots qui correspondent le plus à ce qu’il ressent.

– Il prend son temps et parle à 120 / 130 mots minute. Il invente des mots, utilise des onomatopées.

– Le meilleur mode de communication, pour lui, est le toucher. Il cherche le regard d’autrui, se rapproche de son interlocuteur, touche le bras, met la main sur l’épaule, cherche le contact, et parfois l’affrontement. Par défaut de contacts avec autrui, il aura tendance à se frotter les mains.

– Il est sensible au monde physique. Il aime l’effort, les situations à sensations.

– Il devient facilement collectionneur, car l’objet prolonge la sensation chez lui.

– Il apprécie les autres en fonction de l’intensité de la relation qui s’établit avec eux.

– C’est un homme du quotidien, c’est le concret qui l’intéresse.

– L’important pour lui est la qualité de vie, d’être bien dans sa peau.

Comment s’adapter au kinesthésique :

– Etre très à l’écoute, parler lentement, développer une relation de sympathie avec lui, trouver des points communs, des zones de complicité, lui présenter très vite tous ceux qui vont être en relation avec lui, l’éduquer à respecter certaines procédures, ne jamais le laisser trop longtemps sans prendre de ses nouvelles, le prévenir de tout changement, et non le mettre au pied du mur, éviter les conflits ( il ne se raisonne pas, il se séduit), faire appel à ses bons sentiments, se rappeler les évènements importants pour lui et se manifester, personnaliser les envois administratifs par des mots manuscrits.

C) Pour l’auditif : (Sa dominante est le dialogue intérieur.)

Son comportement :

– Il fait appel à l’évidence, il fait une démonstration. – Utilise l’impératif.

Tout ce qu’il dit m’assourdit. J’aime entendre parler de … J’ai le souvenir de sa voix. Ses paroles sonnent faux. Je préfère la musique à la peinture. Je crois que je suis dans le ton. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Je vais lui faire entendre raison. Je me suis fait le raisonnement suivant.  Ca me parait, j’entends bien, je me dis que …

– Il a une expression lente, posée. Il utilise d’une manière privilégiée son cerveau gauche.

– Son intelligence est analytique et déductive.

– Il réagit en fonction de règles. C’est un homme de principes.

– Il a une vision idéale de sa raison d’être, s’est fixé un objectif, et va s’organiser pour l’atteindre. Il réagit en fonction de ce qu’il doit faire pour être en harmonie avec lui-même.

– Il est obligé de se parler à lui-même pour réfléchir (je me demande si…)

– Son discours est structuré, il énonce les termes en citant, premièrement, deuxièmement…Façonner sa vie en remerciant

– Chaque décision est un élément du puzzle et doit s ‘accorder parfaitement avec ceux déjà en place.
Il enchaine logiquement les éléments de sa vie pour arriver à l’harmonie totale.

– Il prévoit sa carrière, sélectionne ses amis, se donne des priorités, se fixe des échéances.

– Il saura se contraindre et se sacrifier pour atteindre ses objectifs.

– Il a le sens des défis, de la compétition, qui sont des moyens pour s’évaluer.

– Pour lui, la forme vaut le fond.

– Il a des mouvements angulaires, raides ,mesurés.

– Il reste éloigné de son interlocuteur et tend rarement la main.

– Il note tout d’une manière très structurée.

– Il n’appelle que pour des raisons précises, donc importantes pour lui.

Comment s’adapter à l’auditif :

– Eviter le comportement de séduction ou de complicité, vendre la structure et non l’individu, fixer une durée à l’entretien et la respecter, rester professionnel, objectif, structurer son discours, noter tout et lui rappeler précisément ses propres termes, anticiper ses attentes, parler peu et lentement, utiliser la technique du silence, reformuler et confirmer tout par écrit, tout faire pour lui faire gagner du temps, être ponctuel, respecter ses engagements…

Ces éléments nous servent à déterminer les systèmes de codification interne de nos interlocuteurs pour mieux trouver l’adéquation PERSONNALITE / DISCOURS A TENIR.

Ils vont nous aider à trouver les mots les mieux adaptés à la compréhension de notre interlocuteur.

Si vous les utilisez comme paramètres de base pour mieux appréhender votre interlocuteur, vous allez constater rapidement des progrès dans votre communication, et des échanges beaucoup constructifs.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie a tout age en ameliorant sa communication

La P N L outil de communication et d’évolution personnelle.

COMMUNIQUER, c’est ACCEPTER LA DIFFERENCE entre les systèmes de références de chaque acteur de la communication, et chercher à créer une interface au système d’autrui pour parvenir à une relation constructive.

Je voudrais, aujourd’hui, aborder la communication sous un angle un peu différent, pour vous permettre de mieux vous approprier l’outil PNL, et ainsi mieux communiquer avec vous-même et avec les autres, et donc, faconner votre vie (a tout age …)Auditif pour façonner sa vie

La PNL permet de mieux comprendre les autres, et donc de mieux communiquer avec eux.

Elle sensibilise au fait que chacun d’entre nous adapte ses comportements, tant gestuels que verbaux, d’après un système de références qui lui est personnel.

Elle porte sur 3 grands points d’application :

– Améliorer nos propres perceptions ;

– Réaliser nos aspirations sans altérer notre personnalité ;

– Acquérir une plus grande lucidité sur nous-mêmes, mais également mieux connaitre les autres.

1er principe : Notre cerveau conscient ne nous livre pas toute la réalité.

Chacun peut remarquer que notre cerveau ne nous permet pas de saisir d’emblée toutes les réalités. La première raison réside dans les limitations de nos sens :

Exemples : Nous ne voyons pas les bactéries, nous ne percevons pas les ultrasons, nous ne comprenons pas toutes les langues, etc. …

Notre milieu, notre éducation, nos idées – elles-mêmes créées ou façonnées par les expériences passées – nous font tout considérer à travers un prisme qui nous est propre.

En d’autres termes, chacun d’entre nous interprète la réalité selon ses propres perceptions.

La technique de la PNL est d’abord une incitation à essayer de comprendre le message d’un interlocuteur, malgré les différents sens que les individus peuvent donner aux mêmes mots.

2ème principe : La disparité entre l’être et le paraitre.

Toute personne peut être différente de ce qu’annonce son comportement, et celui qu’elle adopte à un moment déterminé est le meilleur pour elle.

La PNL estime avec raison que l’on ne saurait avoir sur quelqu’un une opinion conforme à la réalité par la simple observation de son comportement.

Tout comportement obéit à une intention positive. Ce choix peut résulter d’un besoin de s’adapter à une circonstance donnée ou d’obéissance à une exigence de dignité. Il en résulte donc une atteinte à l’authenticité de la personne.

Donc, pour bien utiliser cet outil qu’est la PNL, il faudra veiller à identifier l’intention positive de son interlocuteur, et à bien regarder au-delà de son comportement.

Façonner son cerveau

3ème principe : Nous avons tous plus de ressources que nous pensons.

Nous n’avons pas conscience de toutes celles dont nous disposons et pouvons toujours modifier notre comportement, non seulement pour mieux atteindre nos objectifs, mais pour aider les autres à atteindre les leurs.

Il est toujours possible d’acquérir un savoir-faire, ou des connaissances.

Il est certain que le scepticisme ou le défaitisme ne nous font pas progresser. Nous ne pouvons avancer que si nous sommes surs de la pluralité de nos dons ou au moins de la possibilité d’en découvrir dont nous ignorions jusqu’à l’existence.

A partir de ces 3 principes, nous pouvons dégager plusieurs idées essentielles :

– Il nous est impossible de ne pas communiquer,

– Nos messages sont conscients ou inconscients,

– L’acuité de nos sens et la façon dont nous les utilisons conditionnent la nature des réponses que l’on nous fait,

– Toute intervention rigide ou sans respect pour l’autre altère l’authenticité de sa réponse.

Programmation :

o Parce que nous appliquons des programmes comportementaux issus de notre système de références.

Neuro :

o Parce que nos émotions et sensations participent à notre perception du monde, influençant ainsi notre système de références.

Linguistique :

o Parce que notre communication repose sur l’expression verbale et son environnement.

Le cerveau humain, transcrit les données reçues de l’extérieur par un système de codifications, lui permettant de traiter une représentation du monde environnant.

Il est certain, en effet, que tout individu a un ou deux sens prédominants.

– Qui n’a remarqué que l’on peut être plus attiré par les couleurs que par les sons ?

– Et chacun sait que nous avons tous, ou plutôt une mémoire visuelle, ou plutôt une mémoire auditive, ou bien encore une mémoire olfactive.

Les grands codes de représentation sont, en général, considérés comme :

visuelStratégie pour façonner

kinesthésique

auditif

Ils correspondent aux canaux sensoriels les plus utilisés pour ressentir et interpréter l’environnement.

Si ces différentes possibilités de codification existent naturellement dans l’esprit, celui-ci a tendance à utiliser préférentiellement l’un ou l’autre.

Communiquer efficacement avec autrui implique d’identifier son mode de codification dominant afin de s’y adapter.

Pour cela, il faut observer, être à l’écoute, ressentir, ce qui le concerne.

Observer : Ses gestes, son environnement, ses habitudes.

Ecouter : Ses paroles.

Nos interlocuteurs nous indiquent, en permanence, dans quel registre de codification ils fonctionnent. La seule condition pour le savoir est de les écouter et de les observer.

Non seulement ils nous indiquent ce qu’ils pensent, mais aussi comment ils pensent.

La prochaine fois, j’aborderai les outils nécessaires pour apprendre à observer et analyser les canaux de communication rencontrés, chez soi comme chez les autres.

En attendant, vous pouvez vous concentrer plus sur votre écoute et votre observation des autres. Vous découvrirez ainsi les premiers bénéfices de cette technique.

N’oubliez pas de partager cet article, si il vous a plu, et de me laisser un commentaire pour me faire part de vos réflexions.
Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner des records

Rencontre avec Charline Picon, championne olympique de windsurf 2016:

Rencontrer des sportifs de haut niveau est une expérience enrichissante, car très inspirante par les chemins pris pour faconner le succès.

Récemment, j’ai assisté à une conférence donnée par Charline Picon, au cours de laquelle elle a évoqué son parcours, plus spécifiquement de Londres à Rio (les 2 derniers jeux olympiques).

Charline est une jeune femme, la trentaine, dotée d’un fort caractère, d’une volonté incroyable, et d’un esprit de compétition hors du commun.

Faconner des records

Elle commence la compétition très jeune, malgré un fort manque de confiance en elle, et devient championne de France minime à l’âge de 11 ans, grâce à un esprit de “gagne” déjà très développé.

Tout au long des années qui vont suivre, elle poursuivra de front des études qui la mèneront, après bien des péripéties, à obtenir un diplôme de kinésithérapeute, et une carrière de sportive de haut niveau (loin d’être terminée …).

Championnat de France, Championnat du Monde, Jeux Olympiques, pour ne citer que les compétitions les plus importantes au cours desquelles Charline a gagné la première place et les titres et trophées qui vont avec.

A la question : “Que vous apporte la pratique de ce sport à haut niveau ?”, elle fait une réponse pleine d’enseignements.

Pour résumer, voici les éléments dont elle a parlé : Le sport lui a permis :

– D’avoir une meilleure connaissance d’elle-même, plus spécifiquement dû au stress qui l’a forcée à apprendre à se connaitre pour mieux le surmonter,
– De trouver un équilibre de vie, un épanouissement personnel par le sport passion,
– D’éprouver du plaisir et des sensations (conditions incontournables pour avoir du succès),
– D’avoir un corps sain (plus de résistance, moins de douleurs et de maladies …).

“Le sport construit l’homme ou la femme que vous devenez” (Charline Picon)

– Elle a pu faconner son développement personnel en associant un préparateur mental à sa démarche.

“Travailler sur ses casseroles pour mieux surmonter ses démons”(Charline Picon)

De Londres à Rio de Janeiro :

Sa “mauvaise performance” aux JO de Londres, en 2012 (8ème), l’a conduite à changer sa vision de son métier, à tout remettre à plat, et à s’entourer de personnes différentes, avec pour objectif la victoire aux JO de Rio. Objectif qu’elle a suivi avec détermination.

“Savoir apprendre de ses échecs, et rebondir” (Charline Picon)

Ainsi, elle s’est offert les services d’un nouvel entraineur venu de La Rochelle, ville où Charline a fait ses classes en sport étude, et qui lui a redonné confiance dans une relation de bienveillance (confiance mutuelle).

Faconner son succès sportifPhoto Sud Ouest

Puis, elle a pris un préparateur physique avec qui elle se sentait en cohérence, et qui avait déjà préparé des athlètes devenus champions olympiques. Pour l’anecdote, cet homme a plus ou moins 75 ans (!!!).

Enfin, elle a choisi un préparateur mental qui lui a apporté cette confiance en elle dont elle avait manqué cruellement à Londres.

Ce “quatuor infernal” a travaillé d’arrache-pied pour obtenir le résultat que vous connaissez : La médaille d’or aux JO de Rio, l’année passée.

Bravo à Charline, mais aussi à l’équipe !!!

 “La victoire n’est belle que partagée” (Charline Picon)

Faconner la connexion “sport / entreprise / vie personnelle” :

Les enseignements que l’on peut tirer de cette rencontre sont des recettes que l’on s’appliquera à soi, bien sûr, mais que l’on peut aussi mettre en place dans l’entreprise pour avoir plus de succès :

– Se focaliser sur ses objectifs et les planifier.
– Prendre le risque d’être le meilleur.
– Savoir s’entourer de personnes compétentes.
– Apprendre de ses erreurs, accepter les critiques.
– Ne pas avoir peur de l’échec, apprendre à se relever.
– Apprendre à gérer la pression, les émotions.
– Etre inventif et imaginer des solutions nouvelles.
– Connaitre ses limites et savoir les repousser.
– Respecter les règles.
– Croire en soi-même.

Je souhaitais partager ce moment avec vous, et j’espère que vous y trouverez de la nourriture pour la pensée.

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire et à la partager.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner la joie au travail

Etre joyeux à son travail, ce n’est, malheureusement, pas la chance de tous.
Pour certains, c’est dans leur nature. Pour d’autres, c’est le résultat d’une démarche intellectuelle.
Pour celles et ceux qui ressentent cette joie chaque jour, en allant travailler, puis tout au long de leur journée, je dis Bravo!, ils ont la bonne attitude mentale. En plus, je suis sûr qu’ils éprouvent de la gratitude quand, le soir, ils repensent à leur journée.
Ils font partie des personnes, de plus en plus nombreuses, qui savent optimiser les moments positifs de leur vie en n’étant pas réceptives aux émotions négatives qui leur sont envoyées en permanence.

Si vous n’êtes pas dans ce cas-là, lisez ce qui va suivre. Peut-être allez-vous y trouver de la nourriture pour la pensée, et quelques idées qui vous permettront d’augmenter votre joie d’aller au travail.

Faconner ses pensées de Vie :Faconner la joie au travail

Nous sommes sensés passer un tiers de
notre vie au travail. Bien souvent, nous y
passons près de la moitié de nos journées du lundi
au vendredi. Pas parce que nous aimons y être,
mais parce que la charge de travail qui nous est
confiée est très importante … Mais aussi parce
que nous sommes formatés pour travailler (j’en veux pour preuve le fait que, lorsque l’on se retrouve sans travail, c’est souvent l’ennui et la dépression qui nous guettent).

Forts de ce constat, nous savons que nous devons aller chaque matin en entreprise.
Alors, pourquoi y aller “à reculons”, sans envie, avec, parfois, la boule au ventre ?

Bien sur, les raisons sont multiples et propres à chacun d’entre nous:
Sans trahir de secret, nous pouvons en citer quelques unes : On n’aime pas ce que l’on fait, on ne s’entend pas avec ses collègues, il y a des rivalités dans l’entreprise, on s’ennuie au travail, notre chef nous en fait baver, etc. …

Vous pouvez remarquer que les raisons citées ci-dessus sont issues de l’hémisphère droit de notre cerveau (nos émotions, nos sensations, notre égo). Pour rappel, vous pouvez relire l’un de mes articles: Le processus de décision. Cela revient à dire que nous laissons nos émotions, donc nos pensées, faire que notre journée sera joyeuse ou pas.

Alors pourquoi ne pas utiliser ce formidable outil qu’est notre cerveau pour prendre du recul par rapport à ce que l’on vit au travail et pratiquer la pensée positive.

Quelques conseils pour mieux faconner vos journées:

Ainsi, la communication conflictuelle avec les collègues pourrait être évitée si l’on pratiquait la CNV (Communication Non Violente).

On peut trouver des points de satisfaction dans la réalisation de nos tâches quotidienne, et ceux-ci cumulés feront que l’on aura la sensation d’avoir passé une journée joyeuse. Concentrez-vous sur ce que vous faites, vous serez plus joyeux après l’avoir accompli.

Plutôt que menacer vos équipes ou leur mettre la pression pour obtenir de meilleurs résultats, vous pouvez tout simplement leur demander leurs avis et propositions sur les moyens à mettre en œuvre. La participation de tous à un projet apporte de la joie à chacun et soude l’équipe

“Si tout le monde parle, qui écoute ?” Lors de réunions, ne participez qu’aux débats constructifs. Evitez les joutes verbales stériles. Transformez vos pensées négatives avec des mots positifs avant de les exprimer.

Faconner la joie au travail 2

Fédérez au lieu de diviser. Créez des moments de partage.

Ecoutez avec empathie. Souvent, on écoute en pensant à la réponse que l’on va faire, pas toujours en essayant de comprendre la question.

Et puis au final, vous savez bien que l’idéal, c’est de faconner sa vie en donnant la priorité au bonheur, et non pas à la contrainte. Donc, prenez votre travail moins à cœur, et privilégiez vos pensées positives en les orientant vers les bons moments que vous allez passer dès que votre temps de travail sera terminé, en soirée ou le weekend, dans votre vie à vous … Vous verrez que votre joie au travail sera plus fréquente.

Ce sera l’idée forte du jour.

N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour partager votre expérience.

Je vous souhaite une bonne semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie par la remise en question

Bonjour,

La remise en question est probablement l’outil le plus difficile à utiliser, mais certainement le plus efficace pour faire changer les choses.

Je parle ici de la remise en question de soi-même mais aussi de la remise en question de ses habitudes, des méthodes que l’on utilise, ou encore des processus que l’on met en place dans sa vie ou dans l’entreprise.

La remise en question de soi-même pour faconner sa vie:

Ne vous est-il jamais arrivé d’observer chez les autres des changements d’attitudes ou de comportements à votre égard, sans raison apparente ? Vous êtes-vous posé la question : “Pourquoi ces changements ?”. Quelles réponses vous sont venues au premier abord ?

N’avez-vous jamais été déçu par le résultat d’une action que vous avez menée, qui ne correspondait pas à vos attentes ? Vous êtes-vous demandé pourquoi vous aviez ce résultat ? Et comment vous auriez pu faire pour obtenir un résultat différent ?

La Vie vous apporte-t-elle chaque jour les moments de bonheur que vous en attendez ? Savez-vous pourquoi il en manque à l’appel ?

La majorité des gens ne se pose pas ce type de question.  Pourquoi ?Façonner sa vie en réfléchissant
Hé bien, la plupart du temps, on fonctionne par habitudes, avec des certitudes ou encore avec des idées préconçues, dans un environnement connu.
Hors, on s’inscrit dans une routine quotidienne et on a perdu le réflexe d’observer les personnes avec qui on communique (dans sa vie comme dans l’entreprise), ou de mesurer l’efficacité de nos actions, ou encore d’analyser nos réactions dans telle ou telle situation. On fait les choses parce qu’on doit les faire, surtout parce que l’on est convaincu que notre méthode est la bonne, sans se préoccuper des conséquences ou des résultats …

La remise en question de ses habitudes de vie:

Il en est de même en entreprise. On s’étonne d’une mauvaise ambiance soudaine dans les équipes, ou bien de l’agressivité de certains clients, ou encore de constater que certaines méthodes ne marchent plus …

Se pose-t-on la question : Pourquoi ?

C’est pourtant la seule question qu’il convient de se poser. Pourquoi ces changements ont-ils lieu ?
Et lorsqu’on se pose cette question, on s’empresse de trouver des raisons liées aux autres, ou aux ressources dont on dispose. On déduit rarement que la cause principale de ces changements, c’est nous. Et pourtant …

Il est nécessaire de prendre du recul et d’observer la situation sous un angle différent :

– Cette mauvaise ambiance, se pourrait-il que j’en sois la cause ? La motivation des équipes est-elle régulièrement réactivée ?

– Ce résultat moyen, l’ai-je obtenu en suivant strictement le processus ? Est-il nécessaire de changer le processus en question ?

– Pour quelle raison ces clients sont-ils agressifs ? Est-ce que l’entreprise tient bien ses engagements ?

– Pourquoi ces changements soudains envers moi ? Ai-je changé mon attitude ? Suis-je assez empathique ?

– …

Il est nécessaire de se poser ces questions, et bien d’autres encore …Façonner sa vie en créant son entreprise
En toute situation, prenez du recul et remettez votre idée initiale en question avant de prendre une décision. Sachez demander l’avis aux autres. Bien souvent, ils ont un avis à émettre et un angle de vision différent du votre à vous proposer.

Quand la situation ne va pas très bien, demandez-vous comment vous pourriez la changer, mais si possible, avant de la provoquer.
Et quand la situation va bien, demandez-vous comment vous pourriez influer pour qu’elle aille encore mieux.

Ce sera l’idée forte du jour.
Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie avec optimisme

“Un optimiste est quelqu’un qui arrive à tout, un pessimiste est quelqu’un à qui tout arrive”. (Citation attribuée à Michel Hidalgo).

Dans ce monde morose et agité, beaucoup d’éléments nous incitent à broyer du noir.
Le chômage, une actualité politique mondiale délirante et peu rassurante, le terrorisme, etc., nous attirent vers un pessimisme quotidien.

Comment façonner sa vie dans une telle morosité ?

Adepte de la pensée positive et optimiste, j’ai fait quelques recherches pour trouver des éléments nous permettant de combattre cette morosité.

Le parisien magazine nous affirme que les Hommes n’ont jamais vécu aussi longtemps aussi riches et aussi libres.Façonner sa vie avec optimisme
Le recul de la pauvreté, le ralentissement de
la déforestation, en France nos arbres s’étendent sur
15 millions d’hectares, un niveau identique à celui
du Moyen Âge. Notre surface forestière augmente
de 50.000 hectares par an, soit cinq fois la taille
de Paris
Il y a aussi le très fort recul de la mortalité infantile, la reconstitution de la couche d’ozone…
Vous voyez bien que, en cherchant un peu, on trouve de nombreuses raisons d’être optimiste !

Le psychologue Jacques Lecomte, qui expose ses raisons d’être optimiste, plaide pour une nouvelle façon de voir le monde. L’optiréalisme, association d’optimisme et de réalisme : « se dire que l’avenir est perdu conduit à l’immobilisme », dit-il.
En étant optiréalistes, on considère que des progrès ont déjà été faits et que les choses peuvent aller mieux à condition que chacun, à son niveau, retrousse ses manches (source Philosophie magazine).

Façonner sa vie en étant “optiréaliste”:

Alors, c’est cette façon de voir le monde que je vous propose.
Oh ! Bien sur, il ne s’agit pas de se boucher les yeux et les oreilles pour vivre dans un monde imaginaire. Seulement de changer quelques habitudes de vie et de pensées pour mieux façonner sa vie. Retrousser ses manches, quoi!

Ainsi, j’ai pris l’habitude de ne plus regarder les journaux télévisés pour ne pas être victime des informations (ou désinformations ?) que les journalistes exagèrent toujours pour mieux vendre leurs minutes TV ou radio.
Je préfère sélectionner mes sources et j’effectue une revue de la presse écrite régulièrement. Même si, parfois, les faits sont écrits avec une certaine subjectivité, au moins, je suis libre d’en faire ma propre interprétation.
Les mots écrits peuvent se relire pour une meilleure compréhension, les phrases entendues à la radio ou la télévision ont un impact immédiat sur notre imaginaire, sans nous laisser toujours le choix de les comprendre entièrement.

J’ai également pris l’habitude, en face d’une situation difficile, d’explorer le champ des possibles avant de prendre une décision, au lieu de céder aux chants des sirènes  et de leur rengaine “ce n’est pas possible! On ne pourra pas y arriver”. (Ce sont des phrases que j’ai bannies de mon vocabulaire).Sunrise pour façonner sa vie
Je préfère voir la réalité des choses tout en ne
la dramatisant pas et en réfléchissant au “pourquoi
du comment” (vous savez: Fait/Cause/Conséquence), plutôt que de me la laisser expliquer
par une tierce personne, et ainsi choisir l’angle de
vision le plus optimiste.

J’ai également pris le parti de me réjouir chaque jour de vivre là où je vis, et d’apprécier chaque moment de la journée.
Se plaindre en permanence n’apporte pas le bonheur, mais plutôt la morosité. Et c’est la maladie des français, à mon avis, de ne jamais être content.

Plus qu’une philosophie de vie, ce sont des outils pratiques que je vous conseille de mettre en place pour faire partie de ceux “qui arrivent à tout”.
Dès aujourd’hui, commencez à penser positif, vous réjouir de votre sort, et ne vous laissez plus polluer l’esprit avec des informations qui vont vous miner le moral.
Soyez optimiste et façonnez votre bonheur de vie.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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