Faconner ses changements sur 5 niveaux (4/5)

Bonjour,

J’aimerais vous parler aujourd’hui d’un autre type de changement possible dans votre évolution de pensée.
Un changement qui se met souvent en place tout seul, et qui demande une grande capacité de remise en question pour en mesurer l’évolution.

Pour garder le fil de nos 5 chapitres, vous avez défini un objectif personnel précis, et mis en place des outils de contrôle qui vous serviront non seulement tout au long de votre chemin vers cet objectif, mais surtout à valider que vous l’avez atteint.
Vous avez validé avec vos “3 personnages intérieurs”, le “Rêveur”, le “Réaliste” et le “Critique” la faisabilité de cet objectif de changement (que je nomme changement de vie, car, effectuer ce changement, quel qu’il soit, va changer votre vie), et le chemin à parcourir pour y arriver.
Vous avez développé des croyances en vos capacités à atteindre cet objectif.
Vous avez pris connaissance des 3 domaines de changements possibles décrits dans les articles précédents, et avez pu expérimenter de nouveaux comportements plus constructifs, vous vous êtes découvert des capacités inconnues jusqu’alors.

Percevoir le besoin de façonner

Façonner sa vie avec ses valeurs:

Graduellement, vous allez constater que vos valeurs évoluent et changent.
Mais qu’appelle-t-on “valeurs” ?
On pourrait évoquer des valeurs de vie traditionnelles telles que l’honnêteté, la fidélité à ses convictions, la famille, etc. …
Mais ici, il s’agit plus des valeurs qui nous guident dans le cadre de la poursuite de notre objectif.
Cela peut concerner les valeurs traditionnelles en général, mais également des valeurs plus spécifiques :
Par exemple, dans l’entreprise, vous privilégiez plus l’être que le paraitre, ou bien l’équipe devient plus importante à vos yeux que le travail solo, ou encore vous abordez votre projet d’entreprise en épousant ses valeurs intrinsèques …
Ou bien dans votre vie personnelle, pour ne plus fumer, vous pouvez développer plus la valeur de respect (de vous, des autres ou de l’environnement). Pour perdre du poids, c’est le respect de soi-même qui peut être plus construit. Ou encore, la valeur “famille” devient plus importante à vos yeux et vous dégagez plus de temps à lui consacrer.
Vous pouvez également décider de changer radicalement de vie, de travail ou d’environnement, ce qui développera chez vous la valeur d’indépendance.

Ce sont ces valeurs, et bien d’autres propres à chacun, qui vont grandir en vous et devenir une sorte de guide complémentaire pour poursuivre votre objectif.

Visuel pour façonner sa vie

Votre crédibilité (envers vous-même et
aussi envers les autres) est souvent à la
hauteur de la manière dont vous défendez
vos valeurs.
Le cercle de vos relations (privées
ou professionnelles) est souvent construit
autour de valeurs partagées.
Ainsi, si on s’entend bien avec une personne ou un groupe, il y a de fortes chances que des valeurs communes soient le lien entre tous.
Le tout est, dans la définition de votre projet de changement de vie, de ne pas vous tromper de valeurs.
Bien sur, chacun d’entre nous fonctionne déjà avec ses propres valeurs de vie. Il ne s’agit pas ici de prétendre qu’il faut systématiquement les changer.
Y penser et les remettre en question pour garder le champ des possibles ouvert, pourquoi pas ?
En revanche, les valeurs nécessaires au succès d’un projet se dessinent souvent à la faveur d’un changement de comportements et avec la force des capacités nouvellement expérimentées, mais aussi par la confiance que l’on est sur la bonne route et que le succès est à l’arrivée.
On arrive rarement à construire un changement de vie sans afficher et mettre en pratique des valeurs adaptées à notre nouvelle situation.

Façonner sa vie par le lacher prise

Il est donc important de méditer sur ses valeurs actuelles, d’en mesurer l’évolution, et, peut-être, d’en changer si elles ne semblent plus adaptées à son existence et si on ne se sent plus “à l’aise” avec elles.
Cela va peut-être avoir un impact sur vos relations avec les gens. Si vous ne partagez plus es mêmes valeurs, vous allez moins bien communiquer. Mais en revanche, vous allez rencontrer d’autres personnes qui partagent vos valeurs changées et agrandir ainsi le cercle de vos relations… C’est un risque à prendre …

Et vous, quelles sont vos valeurs ? Comment les affichez-vous ? Comment les défendez-vous ? Quel impact ont-elles sur la construction de votre vie et de ses changements ?

N’hésitez pas à me faire part de vos réponses en me laissant un commentaire.
N’oubliez pas de partager cet article …

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner ses changements sur 5 niveaux (3/5)

Bonjour,

Parmi les 5 niveaux de changements évoqués lors des derniers articles, il en est un, le troisième, qui est probablement le plus facile à observer, pour peu que l’on soit à l’écoute de soi-même, ou à l’écoute de son environnement (effet miroir).

Ainsi, si vous avez validé que vous êtes heureux dans l’environnement dans lequel vous vivez, que vous n’avez aucun mal être et que vous avez plaisir à vous mouvoir dans cet environnement, on peut considérer que, à cette étape de votre vie, vous n’avez pas eu à opérer ce premier changement ou bien que vous avez opéré les changements qui vous paraissaient nécessaires avec succès. Bravo !

Faconner son equilibre

Vos comportements sont adéquats, vous vous sentez à l’aise dans votre communication, vos prises de décisions, et dans votre relation à l’autre.
Vous pensez que vous avez atteint ce fameux “équilibre de vie” tant recherché par tous.
Vos motivations sont devenues des chemins de vie que vous avez plaisir à suivre.
Bref, vos comportements sont en congruence avec votre philosophie de vie et vous vous sentez en harmonie avec vous-même, avec la nature et avec les autres (collègues de travail, famille, amis).
Vous n’avez plus qu’à accompagner votre évolution comportementale et l’adapter à vos nouvelles situations de vie.

C’est donc un troisième niveau de changement qu’il faut observer et opérer si nécessaire.
Ou plutôt ce changement est induit naturellement si vous êtes dans l’état de croyances évoqué ci-dessus. Mais il faut savoir le reconnaitre et qu’en faire…

Reconnaitre ses nouvelles capacités, ouvrir le champ des possibles :

J’entend déjà les sceptiques : “Je les connais déjà mes capacités. Je sais ce que je sais faire et ce que je ne sais pas faire…”.
Il ne s’agit pas ici de mettre en doute des capacités déjà exercées et reconnues.
Il s’agit, dans le cadre du changement de vie que vous avez entrepris, de vous observer et d’ouvrir le champ des possibles quant à la confiance que vous pouvez avoir en vous pour réaliser des tâches que vous n’avez jamais faites (peut-être tout simplement que vous n’avez jamais eu à les faire).
Hors, quel que soit le changement de vie que l’on vise, petit ou grand, on va forcément avoir à mener des actions nouvelles, à emmagasiner des connaissances et des compétences jamais expérimentées par nous jusqu’alors.
On va devoir se remettre en question.

Faconner sa journée type

Ne voit-on pas des cadres d’entreprise devenir marin-pêcheurs ou partir travailler dans une ferme ?
N’avez-vous jamais entendu parler de ces personnes qui ont fait de longues études pour pratiquer un métier, et qui brusquement, parce qu’elles ont ressenti ce mal-être au quotidien, ou qu’elles ont décidé de vivre “leur” vie rêvée, ont décidé de faire un métier parfois totalement différent, mais dans lequel elles se sont découvert des capacités certaines et un plaisir de vivre permanent ?

Eh bien, pour moi, c’est cela, savoir être à l’écoute de soi-même et savoir se découvrir des capacités nouvelles. L’expérience est excitante, croyez-moi !
Encore une fois, nos observations doivent pouvoir s’appuyer sur nos croyances dans le changement, qui elles-mêmes sont passées par le filtre du “Rêveur”, du “Réaliste” et du “critique”…

Façonner son choix

C’est donc en développant votre projet de
changement de vie, en vous imaginant dans
des situations après que vous l’ayez effectué, en
les visualisant jusqu’à les ressentir dans vos sens, et
en expérimentant ces situations que vous allez
grandir dans vos connaissances, dans vos
capacités nouvelles et dans un savoir-faire nouveau.
La reconnaissance de ces nouvelles capacités vous donnera la confiance en vous qu’il vous manque pour avancer dans la construction de votre vie.
Il est nécessaire de mettre des “outils de mesure” en place.
En vous posant la question : “Comment saurai-je que j’ai cette nouvelle capacité ?”, ou encore : “Que se passera-t-il lorsque je saurai faire ceci ou cela ?”. Cela vous aidera à définir des critères qualitatifs et quantitatifs à l’aulne desquels vous pourrez mesurer vos nouvelles capacités.

Etes-vous avide de vous découvrir de nouvelles capacités ? Dans quels domaines ? Et pourquoi ? Qu’est-ce que cela changera dans votre vie ?
N’oubliez pas : Ouvrez le champ des possibles !!!

N’hésitez pas à réagir à cet article en laissant un commentaire ou en le partageant.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

 

 

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Faconner ses changements sur 5 niveaux (2/5)

Bonjour,

La semaine passée, j’ai évoqué les bienfaits que les changements sur notre environnement peuvent générer, et partagé mon expérience des changements que j’ai moi-même opérés dans mon environnement en décidant de changer ma vie. C’était le premier niveau de changements.
Il est vrai que si l’on décide de changer des choses dans sa vie, c’est bien souvent parce qu’on s’y sent mal à l’aise et qu’on a le sentiment que l’on doit vivre différemment pour se réaliser pleinement.

Façonner sa vie en réfléchissant

Si le fait de changer notre environnement par
des touches de nouveautés (cadres, peintures,
meubles déplacés, etc. …) nous apporte une
impression de renouveau, cela a une incidence
directe sur notre comportement.

 Façonner son comportement :

On dit souvent que le comportement est inné. Cela veut-il dire qu’il a toujours été le notre, depuis la naissance ?
Pourquoi notre comportement ne dépendrait-il pas de notre volonté ? Pourquoi serions-nous victimes de nos comportements, sans pouvoir les modifier ?
Voilà des questions intéressantes…
Pour ma part, je pense que le comportement est la conséquence d’une attitude mentale. Je reste persuadé que si on décide de modifier son attitude mentale, notre comportement changera dans le sens de cette modification.
Ainsi, n’avez-vous pas remarqué que, lorsque vous êtes sous pression, vous avez tendance à réagir de manière négative à tout sujet qui ne fait pas partie de ce qui vous met sous pression ? Que votre bonne humeur déteint directement sur votre entourage dès que vous la laissez éclater ? Ou bien encore que vous êtes prêt à “déplacer des montagnes” lorsque vous voulez vraiment obtenir quelque chose ?
Voici bien la preuve que vous pouvez maitriser vos réactions et vos comportements jusqu’à en faire des traits propres de votre personnalité, reconnus par tous …
Il suffit de le vouloir, de le rêver et de mettre en place les éléments nécessaires à ces changements.

 Comment faire ?

“Chasse le naturel, il revient au galop” … C’est ce que la vox populi dit.
Mais qui vous dit que les comportements que vous avez aujourd’hui sont le reflet de qui vous êtes ?
N’est-ce pas plutôt le contraire ? N’est-ce pas la vie que vous menez qui vous impose ces comportements ?
Je suis convaincu que la vie nous modèle malgré nous, et que, si nous n’y prenons pas garde, elle fera de nous une autre personne que celle que nous voulons être. Et lorsque nous prendrons le temps de regarder en arrière (souvent après un coup dur de la vie), nous aurons une grosse surprise (déception ou fierté) en constatant qui nous sommes devenus, et en mesurant la distance entre cette personne et les aspirations de notre enfance… Même à ce moment-là il n’est pas trop tard pour réagir …

Alors, s’il vous plait, prenez le temps maintenant de vous poser les questions suivantes :
– “Est-ce que mon comportement est en cohérence avec qui je suis ou qui je souhaite être ? Cela me rend-il heureux ? Comment mon entourage immédiat le ressent-il ? Suis-je la personne que j’ai rêvé d’être ? Comment faire évoluer tout cela dans le bon sens ?”
Prenez le temps de visualiser la personne que vous êtes, mais aussi celle que vous souhaitez être.
Il y va de votre bonheur. Essayez et vous constaterez à quel point le comportement des autres à votre égard change pour le mieux …

Selon les réponses qui vont vous venir à l’esprit, vous pourrez déterminer les changements de comportements qu’il vous faut adopter.

Belle journée pour façonner sa vie

Quelques exemples de changements de comportement :

– Le matin, au réveil, prenez quelques minutes pour vous réveiller, penser à la journée que vous allez passer, sachez distinguer les bons moments de manière à ne pas les rater.
– Sachez ressentir les rayons du soleil sur votre peau, cela vous amènera le sourire et la joie de vivre.
– Soyez 100% avec votre interlocuteur, soyez empathique, montrez-le lui en posant des questions judicieuses et en mettant en exergue les éléments positifs de la conversation.
– Accordez-vous du temps libre à passer avec la famille ou les amis, ou tout simplement pour vous.
Sachez éprouver de la gratitude pour toute chose qui vous apporte un instant de bonheur
– Lâchez-vous! Cessez de vouloir paraitre, contentez-vous d’être!
– Etc. Etc. …

Si vous avez commencé à changer votre environnement, vous allez très vite constater chez vous une envie de changer de comportement. Bien mieux, votre comportement commencera à changer tout seul Sourire, car votre cerveau va enregistrer votre volonté de mieux-être et tout faire pour vous accompagner dans cette démarche.
Changer votre comportement a une incidence directe sur votre ouverture d’esprit et sur les capacités que vous développez.
Si vous n’avez pas commencé ces changements, continuez à y penser, le déclic se fera un jour …
Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à me contacter pour échanger sur votre démarche. Mon métier de coach me permet de partager des expériences avec mes clients qui pourraient vous être bénéfiques …

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partages.

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Faconner ses changements sur 5 niveaux (1/5)

Bonjour,

Après avoir traité des outils de développement de la pensée avec pour objectif  la réalisation de son projet de changement de vie, j’ai pensé judicieux de vous parler des différents niveaux de changements sur lesquels vous pouvez opérer.

Il est bien entendu que, lorsque l’on parle de « changement de vie », on parle de réaliser un projet qui vous tient à cœur. Comme arrêter de fumer, perdre du poids, passer plus de temps en famille ou pour soi, ou encore développer un projet d’entreprise, travailler pour avoir une promotion, etc. …

Ils sont au nombre de 5 et se présentent de manière logique dans leur chronologie de traitement. Bien sur, je ne vous énonce pas une vérité universelle, je ne fais que partager  mes expériences personnelles “réussies”.

Les 5 niveaux de changement:

En effet, à chaque changement de vie que j’ai opéré, j’ai commencé par :
Changer mon environnement, ce qui, de manière induite m’a amené à
Changer mon comportement, qui m’a permis de
Développer mes capacités, qui elles mêmes ont
Modifié mes valeurs, ce qui, au final, a fini par
Agir sur mon identité dans le domaine de vie que je souhaitais changer.

Je vous propose de  développer et étudier chacune de ces modifications dans cet article et les suivants.Decider pour faconner sa vie

 Changer son environnement :
-Le constat-

 Après avoir pris la décision de changer de vie (cela m’est arrivé plusieurs fois au cours de ma carrière), j’ai constaté que cette prise de décision émanait d’un sentiment de mal être dans mon environnement quotidien, mes relations avec les autres, l’idée que j’avais de moi et de la vie que je menais.
Ce mal être n’est pas arrivé d’un coup, mais il s’est insinué, petit à petit dans mon esprit et dans mon cœur, sans que j’y prenne garde, suscitant des comportements que je ne désirais pas toujours (mauvaise humeur chronique, irascibilité, ras le bol général, communication altérée et non congruente…)
Mais une fois que le déclic a eu lieu, j’ai décidé d’établir un constat de la situation et de l’environnement général qui était le mien.
Bien sur, ce constat ne s’est pas imposé à moi tout de suite. Il m’a fallu observer mon lieu de vie, écouter mes proches et poser des questions pour leur faire préciser leurs remarques et conseils, et connaitre leurs motivations à partager cet environnement avec moi (la maison pour la famille, le bureau pour les collègues, les loisirs pour les copains …).
J’ai souvent été soupçonné d’instabilité dans ma démarche. Moi-même, d’ailleurs, qui me considère plutôt comme quelqu’un de cartésien, j’ai eu des doutes et me suis demandé ce qui m’arrivait.
Mais j’ai continué à me poser des questions et à partager mes doutes avec mes proches.
Que d’émotions générées !!! …
A chaque question posée, je mesurais l’évolution de ma pensée, et j’y voyais de plus en plus clair dans mon projet.
Si je ne déterminais pas toujours ce que je voulais, je décidais clairement de ce que je ne voulais plus !
J’ai ainsi pu déterminer ce qu’il me fallait changer dans mon environnement pour amorcer ce changement de vie dont le désir se faisait de plus en plus pressant dans mon esprit et dans mon cœur.

 -Façonner les changements-

Fort des éléments constatés, j’ai dressé la liste de ce qu’il était nécessaire de changer dans mon environnement, et de ce que je souhaitais réellement changer (ce n’est pas tout à fait pareil. On peut estimer nécessaire de changer quelque chose, mais ne pas souhaiter le faire. Il faut donc trouver l’outil qui permettra de modifier cet état d’esprit, car les choses ne changent que si l’on veut réellement qu’elles changent).

Faconner sa vie a tout age differemment

Après avoir laissé mon “rêveur”
s’exprimer, j’ai mis mon “réaliste” en
action pour qu’il me propose des process
et méthodes afin de réaliser
ces changements dans les
domaines suivants :
– Mon environnement physique et
matériel (à la maison, au travail,
mes loisirs),
– Mon environnement relationnel (mes copains ou supposés amis, ma famille, les rencontres d’une fois, les gens dans la rue),
– Mon environnement culturel (mes lectures, mes centres d’intérêts, mes sorties cinéma ou autres),
– Mon environnement spirituel (mes pensées et préoccupations, mes croyances, mon développement personnel, mes objectifs de vie).

Il m’a fallu plusieurs mois avant de trouver les réponses à toutes ces questions. Surtout que chaque solution proposée par mon “réaliste” était scannée, analysée et argumentée ou contre argumentée par mon “critique” (voir l’article de la semaine passée). Mais tout vient à point à qui sait attendre … Et un jour, je me suis senti prêt à commencer à m’inscrire dans ce changement.

 -Action / Réactions-

Evidemment, cela ne s’est pas fait d’un claquement de doigts, mais par de petites actions au quotidien, selon une liste agréée conjointement par mon “rêveur”, mon “réaliste”, et mon “critique”. Cela a pris des mois.

Et c’est ainsi que j’ai commencé à débarrasser ma maison et mon bureau de plein d’objets inutiles (bibelots, vieux dossiers devenus inutiles, etc. …), renouveler des cadres et gravures… Bref ! Faire du vide et ne plus trainer certains souvenirs négatifs comme des boulets. Faire en sorte que je retrouve du plaisir à vivre dans ces lieux afin de générer de la joie de vivre et de la bonne humeur. Sortir de ce monde qui s’est construit autour de moi depuis des années, presque “à l’insu de moi-même” Sourire.

Faconner la joie au travail

J’ai aussi fait le ménage dans mes relations. J’ai cessé de voir les gens qui ne me fréquentaient que par intérêt. J’ai sélectionné soigneusement les personnes avec qui j’avais des conversations sérieuses et intimes. J’ai commencé à offrir un visage souriant aux personnes que je croisais dans la rue. En un mot, j’ai assaini mon environnement relationnel, ce qui m’a permis de mieux me consacrer à mes proches et de prendre du temps pour moi, mais aussi d’être perçu différemment.

J’ai changé mes lectures. Ou plutôt, devrais-je dire, j’ai recommencé à lire. Des livres qui m’apportent des pensées positives, ou bien qui me permettent de me plonger dans l’histoire. Des livres qui complètent mon instruction, quoi ! Des livres que je peux partager avec des proches, qui nous permettent d’échanger des idées nouvelles, donc de construire un état d’esprit plus en adéquation avec qui on veut être.

Toutes ces lectures m’ont aidé à amorcer un développement personnel plus centré sur mes aspirations, sur la nature, sur mon projet de vie et mes croyances.

L’important est de créer l’environnement dans lequel vous vous sentez capable et motivé pour réaliser votre projet.

Et vous, avez-vous déjà amorcé ce changement dans votre environnement ? Où en êtes-vous de cette idée de changement de vie ? Avez-vous commencé à la transformer en projet?

La semaine prochaine, je vous parlerai de ce qui s’est passé par induction, dans ces  changement après / en même temps que celui-ci.

N’hésitez pas à partager cet article, si vous pensez qu’il peut intéresser des proches, et surtout racontez-moi comment cela se passe pour vous en me laissant un commentaire.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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3 personnages a apprivoiser:

La semaine passée, nous avons exploré le processus de “croyance dans le changement” nécessaire pour accomplir un changement de vie efficace et façonner son futur.

Pour vous aider à progresser dans votre projet, j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer : Vous hébergez dans votre cerveaux trois personnages qui, lorsqu’ils fonctionnent en complémentarité, vont vous aider à transformer votre rêve en réalité.

Il s’agit du “rêveur”, du “réaliste” et du “critique”.
“Qu’est-ce c’est, cette histoire d’héberger des personnages dans ma tête ?” Me direz-vous ?
Je m’explique : Bien sûr, ce ne sont pas des personnages vivants !!! C’est le nom que l’on donne à l’un des processus de développement de la pensée.

Le rêveur:

Façonner par le rêve

C’est celui qui émet le rêve, l’idée. C’est dans cette partie-la que naissent votre souhait et votre envie de réaliser votre projet. Ils arrivent de la partie droite de votre cerveau, et ces rêves sont portés à votre connaissance par le cerveau gauche (lorsqu’il est capable de les recevoir). Savez-vous rêver ?

Bien souvent, ce rêve ou cette idée sont la résultante, l’analyse et la synthèse des expériences que nous avons vécues.

Evidemment, il n’y a pas de projet qui n’ait été un jour rêvé. Mais ce rêve restera à l’état de rêve tant qu’il n’aura pas été transformé en projet.
N’est-t-il pas agréable de rêver, d’imaginer des situations idéales, de se dire : “Ha ! Si seulement cela pouvait se réaliser, se passer comme ceci ou cela Sourire ?”
Mais, entre vous et moi. Qu’est-ce que ça vous apporte de rêver si ce rêve ne se réalise pas, sinon de vous évader , de fuir votre environnement immédiat ?
D’autant plus que la réflexion qui suit celle-ci est souvent : “ Cela n’arrivera pas Triste parce que ceci ou cela …”
On trouve toujours une bonne excuse pour ne pas réaliser ses rêves …

Pour qu’un rêve devienne réalité, pour être en mesure de le façonner, il faut tout d’abord qu’il soit transformé en projet. C’est là qu’intervient le “réaliste”.

Le réaliste:

C’est celui qui va étudier les possibilités de réaliser ce rêve. Qui va trouver et valider les outils à mettre en place pour le façonner. Qui va rendre les choses possibles, si toutefois le rêve n’est pas utopique.

Façonner sa vie pour l'auditif

Le réaliste va mobiliser tout notre savoir et toutes
nos connaissances. Il va les conjuguer selon
des centaines de combinaisons pour trouver
les solutions qui permettront la réalisation de ce rêve
et en faire un projet viable.

Il est cartésien et organisé. Il se situe dans notre cerveau gauche. Savez-vous faire la différence entre votre cerveau gauche et votre cerveau droit ?

Il va vous proposer des solutions parmi lesquelles vous trouverez le chemin qui mène à la réalisation de votre projet. (A condition d’en avoir la croyance et la détermination !).
Donc, sans “réaliste” le “rêveur” ne sert qu’à rêver.
Le “réaliste” ouvre le champ des possibles.

Mais si le projet construit par le “réaliste” n’est pas soumis à une critique objective et rationnelle, il y a de fortes chances qu’il ne se façonne pas dans sa plénitude.
En effet, on, met toujours un peu de subjectivité dans la construction d’un projet qui nous tient à cœur.
Il est donc nécessaire que le “critique” agisse.

Le critique:

C’est celui qui va opposer des arguments clés, mais qui va aussi apporter des critiques positives ou négatives, mais en tout cas les plus objectives et constructives possibles.
C’est celui qui va valider ou pas la faisabilité de votre projet.
Il doit faire fi de vos émotions, de vos peurs ou de vos envies, et avoir une vue “hélicoptère” de la situation. C’est un vrai travail mental.
Il va apporter des éléments permettant de poursuivre ou non la réflexion.
Il va permettre de revisiter les outils produits par le “réaliste” en tenant compte de l’environnement qui est le votre, et d’y apporter les changements nécessaires.
Il est celui qui va vous permettre de donner le feu vert au lancement de vos actions pour façonner votre projet. Mais il est aussi celui qui peut mettre un coup d’arrêt au même projet par des arguments réalistes.

Ainsi, si les trois personnages travaillent ensemble sur votre projet, tous les éléments nécessaires à sa réussite seront réunis.
C’est à vous de les identifier, de les faire agir, et de les harmoniser pour une construction réussie de votre projet.
Si on ne se sent pas prêt à changer sa manière de pensée, mais qu’on le veut ardemment, on peut s’en ouvrir à une personne avec qui on aura une relation bienveillante faite d’empathie, de complicité et de partages.

Cerveau centre de vie
C’est donc une question d’attitude mentale, de croyance en vos capacités au changement et d’intentions positives qui se pose à vous.

Souhaitez-vous simplement réaliser vos projets/rêves ou bien le voulez-vous ardemment ?
Vous sentez-vous capable d’opérer les changements nécessaires chez vous ?

Je serai heureux de répondre aux questions de vos commentaires.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie avec ses croyances

“Il faut être certain que l’on va réussir. Si on le croit fermement, on fera tout ce qui est nécessaire pour que la réussite soit au rendez-vous” – Dale Carnegie –

Vouloir opérer un changement de vie, le rêver, est une chose. Croire fermement que l’on va le réussir en est une autre.

J’aimerais explorer avec vous une méthode qui me parait imparable pour réussir à atteindre ses objectifs : Il s’agit des systèmes de croyances qui amènent le changement dans nos vies. Pour avoir expérimenté cette méthode, je la sais efficace.
Quel que soit le changement de vie que l’on veut façonner (arrêter de fumer, changer de job, perdre du poids, etc. …) on peut utiliser les repères suivants pour le réussir. La seule condition, c’est d’y croire.Façonner ses croyances
C’est probablement le plus difficile de l’aventure: Croire en soi-même et en sa capacité
à atteindre ses objectifs
.
La nature des croyances communes à tous fait qu’il y
a des points fondamentaux dans le processus
de changement que l’on ne peut pas occulter.

Façonner ses croyances en 5 questions fondamentales:

Il est donc nécessaire, pour transformer son rêve de changement en réalité, de se questionner sur les 5 croyances suivantes et de noter chacun des points évoqués :

1. La désirabilité de son objectif : Ai-je une envie réelle d’atteindre cet objectif. Quel est son degrés d’importance pour moi ? (donner une note de 1 à 10).

2. La confiance que les actions projetées permettront réellement d’atteindre cet objectif. Est-ce que la réalisation de cet objectif est possible ? (donner une note de 1 à 10).

3. Evaluer le degrés de justesse et le niveau de difficultés des comportements à adopter pour opérer ce changement. Est-ce que ce qui doit être fait pour atteindre mon objectif est approprié et en accord avec mon environnement ? (donner une note de 1 à 10).

4. Avoir la conviction que l’on est capable de produire les comportements exigés pour atteindre son objectif. Ai-je les capacités requises pour atteindre mon objectif ? (donner une note de 1 à 10).

5. Se sentir libre de changer de comportements, avoir le sens de ses responsabilités et de sa propre valeur. Est-ce que je mérite de l’atteindre ? Est-ce que j’en assume la responsabilité ? (donner une note de 1 à 10).

Façonner ses objectifs de vie

Ainsi, pour façonner ce changement de vie, si je suis méritant et responsable (5), je dois être capable (4) de changer mon comportement (3) pour me donner la possibilité (2) d’atteindre cet objectif (1).

Les notes de 1 à 10 vont vous permettre de définir clairement, parmi ces 5 croyances, celle qui est la moins ferme dans votre esprit, de l’analyser, et d’y apporter les corrections nécessaires pour la mettre au niveau des autres et nous permettre de façonner la réalisation de cet objectif.

Par exemple: Je peux croire fermement que je peux perdre du poids (1), penser que c’est possible (2), mettre en place des actions à mener pour atteindre cet objectif (3), mais ne pas avoir le courage de les appliquer au quotidien, ou bien penser que, après tout, je suis comme je suis et cela ne va rien changer, ou encore : “que vont penser les autres en me voyant maigrir ?”
Dans ce cas-là, les croyances 4 et 5 ne sont pas ancrées assez fort en moi pour être certain de réussir, il faut renforcer ces croyances au risque de ne pas perdre durablement mon excédent de poids et de faillir.

Chez la plupart des personnes, la croyance la plus fragile est la désirabilité de l’objectif (1). Elles n’ont pas cette croyance ferme qu’elles peuvent y arriver. Elles doutent de leurs capacités, de la possibilité de mettre des choses en place …
Bien sur, elles veulent vraiment atteindre leur objectif (changer de job, perdre du poids, etc. …), mais elles n’ont pas la conviction qu’elles peuvent le faire. C’est alors que la moindre barrière qui se dresse entre elles et leur objectif devient insurmontable. La réaction qui en découle est souvent celle de baisser les bras, de procrastiner, puis finalement d’abandonner la poursuite de cet objectif… Frustrant, non ?

Façonner sa vie par les croyances

Alors, vos croyances sont-elles assez fortes pour façonner votre changement de vie ?

Je vous propose de vous poser ces questions concernant la réalisation de vos objectifs, et de me faire part de vos réflexions en m’adressant un commentaire.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie et voyager seul (Partie 2/2)

Bonjour,

Comme promis la semaine dernière, voici la suite des aventures de mon ami blogueur,
Raphael DIAZ de Coaching Communication

Pourquoi voyager seul et quel sens donner à son voyage ? (Partie 2/2)

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Mon premier voyage en solitaire m’a permis d’appréhender la notion de solitude, mon second voyage m’a permis de donner un sens à mes envies de voyager seul.

Avant de voyager seul il me parait important de se poser la question suivante :

Pourquoi voyager seul et quel sens donner à son voyage : fuite, découverte ou projet particulier ?

Les notions d’identité et d’image de nous-mêmes sont renfoncées quand on est confronté régulièrement à de nouveaux lieux et de nouvelles personnes.

Il faut aussi prendre en compte les différentes étapes d’un voyage :

· La préparation du voyage,

· Le voyage en lui-même,

· Et la dernière étape de maturation où les souvenirs décantent et nous changent.

Ces trois étapes façonnent notre être et le sens qu’on donne à nos voyages.

C’est ce que nous allons voir dans cet article sur la question du sens des voyages en solitaire.

Voyage de 4 mois seul en Amérique latine

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Prendre son temps : touriste ou voyageur ?

Quelques mois après avoir terminé ma mission de chef de projet en Amérique latine, mon responsable me propose de renouveler mon contrat pour un an de plus. Je prends alors une décision parfaitement émotionnelle, et que je ne regrette absolument pas… Je refuse son offre pour découvrir en solitaire l’Amérique latine. Je n’ai aucun projet défini à part celui de découvrir cette partie du continent et de me découvrir part la même occasion.

Je prends un billet sans retour !

J’organise par la suite mon itinéraire de voyage du Nord au Sud : Colombie, Pérou, Bolivie, Argentine et enfin le Brésil, le parcours du Che Guevara en sens inverse.

Je n’ai pas encore tiré toutes les leçons de mon premier voyage à Cuba et je continue donc à préparer un maximum de lieux et de villes à visiter.

Cependant, en arrivant en Colombie, je deviens plus flexible car je me stoppe net dans une ville qui me ravit : Medejin. Je décide donc d’abandonner mes projets de visites des autres villes et de rester là.

C’est la première étape d’un changement entre le « moi touriste » et le « moi voyageur libre » :

Un touriste cherche à voir un maximum de lieux en un minimum de temps alors qu’un voyageur prend son temps et savoure le chemin plutôt que la destination.

Il s’agit de profiter de la phase d’imprégnation d’un lieu, puis du temps de maturation interne, pour avoir ensuite envie d’en découvrir un autre.

C’est la différence entre la quantité et la qualité de nos expériences pour passer du paradigme de l’accumulation à l’approfondissement.

J’apprends à me connecter à mes émotions et à mes envies personnelles et commence doucement à m’écouter. Tout cela me fait me poser des questions sur mon identité.

Redéfinir son identité à chaque rencontre

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Je constate, au fil des rencontres, que les manières
de se présenter sont souvent identiques :

· D’abord l’on interroge sur l’identité à travers
le prénom, l’âge, la profession, la nationalité,

· puis comme un voyageur fréquente le plus souvent
des voyageurs, les conversations se dirigent vers
les destinations effectuées ou à effectuer et les récits
de voyages de chacun.

Les questions des voyageurs sont de savoir où l’on va, ce que l’on a déjà visité, et comment on a vécu sa route.

Le fait de se présenter à des inconnus donne l’opportunité de se recréer une nouvelle identité à chaque fois, comme un nouveau visage.

Malgré le fait que les inconnus cherchent à définir l’étranger, ils ne nous connaissent pas. Ils se fient donc à la première impression, au reflet de notre façon d’être au moment de la rencontre.

Je me mis à me poser les questions suivantes :

· « Qui suis-je en dehors de ces préjugés ou de ces étiquettes ? »,

· « Est-ce que je suis unique ? »,

· « En quoi suis-je différent des autres ? »

Cela m’obligea à m’interroger sur mes origines, mes valeurs et mon identité.

Les nouvelles rencontres sont comme un vieux disque rayé qui se répète à l’infini et entraine, à la longue, un état de lassitude et de frustration.

Je décide donc de m’inventer de nouvelles identités et de tester, tel un chercheur en sociologie, les réactions de mes interlocuteurs. Je me donne donc de nouveaux prénoms et de nouveaux métiers tels que dresseur de panda, chanteur ou même trapéziste.

J’observe que la plupart des individus réagissent comme des automates et que les mêmes mots entrainent les mêmes résultats, les mêmes actions provoquent les mêmes réactions.

Je ressens alors le besoin d’échanger avec des personnes qui me connaissent mieux et d’approfondir le lien humain.

Besoin de partage et de liens humains

Se présenter aux inconnus permet de redéfinir son identité en permanence loin du regard de nos proches qui, loin d’être neutres, définissent qui nous sommes en fonction de leur expérience vécue et non en fonction de notre intériorité.

Je ressens alors un besoin de sortir de cette spirale de répétition pour approfondir mes relations de façon plus durables et moins superficielles.

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Quand j’observe de jolis paysages ou que j’effectue de nouvelles activités, je ressens le besoin de partager mes émotions avec quelqu’un de proche et pas simplement des voyageurs que je connais à peine.

D’autre part, les temps de transports m’invitent à une introspection où je réfléchis à mon identité et refais toute ma vie en lien avec les différences socioculturelles que j’observe. J’écris alors dans un cahier pour garder une trace de mes pensées.

J’observe que les voyageurs de longue date (quatre ou cinq ans, voire plus) sont souvent dans un vide existentiel terrible, comme une fuite permanente, et me paraissent, malgré tout ce qu’ils ont vu et fait, instables et parfois inintéressants.

C’est alors que je me pose la question du sens de mon voyage seul.

Pourquoi voyager seul ? 3 types de voyageurs solitaires

Les motivations et les buts sont en effet multiples. Voici trois types de voyageur solitaire que j’ai pu rencontrer:

· Le « voyageur en fuite » qui fuit tout attachement et, tel un arbre déraciné, erre tout au long de son voyage, dans la peur de construire quelque chose de durable et de s’impliquer réellement.

Il est plus facile d’aborder une personne seule qu’accompagné donc le voyageur seul est souvent entouré.

Les problèmes et les soucis que le voyageur en fuite n’a pas réglés reviennent tôt ou tard à la surface. Le voyageur en fuite répète donc toujours le même schéma destructeur en cherchant à l’extérieur ce qu’il doit régler à l’intérieur. Les autres sont le miroir de lui-même et reflètent ses propres peurs et blessures jusqu’à ce qu’elles soient soignées ou qu’elles reviennent encore sous une autre forme.

· Le « voyageur spirituel » part en quête d’une recherche personnelle et voyage dans un pays qui lui apparait comme une évidence pour évoluer vers l’image idéale qu’il a de lui-même. Il cherche à se découvrir à travers le voyage.

D’autre part, le voyageur spirituel se rend compte de l’influence de sa propre énergie sur les autres. Les jours où il est joyeux, les rencontres sont fluides et agréables et les jours tristes, il lui parait difficile d’échanger avec quiconque. Cela le ramène encore une fois à lui-même et à reconnaitre sa part de responsabilité dans les interactions humaines. Il s’agit donc pour le voyageur spirituel de gérer sa propre énergie et son temps en conscience.

Pour lui, voyager seul est un projet de reconnexion plutôt qu’une fuite superficielle.

Il a donc trouvé un sens à son voyage.

· Le « voyageur projet » part avec un projet personnel bien défini en tête. Il sait pourquoi il part et quand il revient. Il va donc accomplir une tâche définie à l’avance.

L’approche du « voyageur projet » m’a manqué et c’est la raison pour laquelle après avoir découvert autant de pays, j’ai saturé et eu besoin de me retrouver et de rentrer chez moi. Tôt ou tard, le voyageur revient à ce qu’il est, à ses racines.

Voyager seul et se confronter à soi-même

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En tant que voyageurs nous avons aussi l’occasion de faire des rencontres plus inhabituelles qu’avec notre cercle classique d’amitié proche.

Nous découvrons des gens avec qui, a priori, n’ont n’avons aucune affinité ou points communs.

Nous nous rendons aussi compte de la diversité des façons de penser et d’agir. Les étiquettes que nous plaçons sur les autres s’effacent ou changent en fonction des codes et des us et coutumes locaux.

Nous comparons ce que nous découvrons avec ce que connaissons et cela nous apprend à être plus ouverts d’esprit.

Ces voyages m’ont beaucoup appris et ont été de merveilleux outils de développement personnel.

Il existe également d’autres outils pour travailler sur soi. Par la suite, je suis devenu coach professionnel et j’ai créé mon entreprise : Coaching Communication.

J’accompagne des cadres et dirigeants dans la découverte de soi. A travers cet accompagnement en posture « basse », il est possible de trouver ses propres solutions, à son rythme et en fonction de son niveau d’autonomie et d’évolution.

« Qui regarde à l’extérieur rêve, qui regarde à l’intérieur s’éveille. » Jung

Je voudrais terminer cet article par un conte qui nous rappelle que malgré nos envies d’horizons nouveaux, d’inconnu, de découverte et de changement, nous avons déjà toute la richesse du monde à l’intérieur de nous-mêmes :

Être tiraillé entre l’arbre et la pirogue

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L’expression est tirée d’un mythe mélanésien de l’Archipel du Vanuatu.

Dans sa version complète, voici ce que ce mythe nous dit :

Tout homme est tiraillé entre deux besoins.

· Le besoin de la Pirogue, c’est-à-dire du voyage, de l’arrachement à soi-même, de la découverte, de l’inconnu,

· et le besoin de l’Arbre, c’est-à-dire de l’enracinement, de l’identité, des racines, des origines,

Les hommes errent constamment entre ces deux besoins en cédant tantôt à l’un, tantôt à l’autre jusqu’au jour où ils comprennent que c’est avec l’Arbre qu’on fabrique la Pirogue.

Raphael DIAZ de Coaching Communication

C’est une belle leçon de philosophie. Je vous laisse méditer cette pensée.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Façonner sa vie en voyageant seul : (Partie 1/2)

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous propose de voyager et de vous plonger dans la solitude du globe- trotter.

Pour ce faire, j’ai demandé à un ami blogueur de partager ses aventures dans un article que j’ai trouvé très inspirant. Il s’agit de Raphael DIAZ de Coaching Communication

Raphael DIAZ vous apporte des réponses sur des questions que tout voyageur peut se poser avant de partir.

Je vous propose de le découvrir.

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Voyager seul : solitude choisie ou non désirée (Partie 1/2)

Mon premier voyage en solitaire remonte à six ans et avec le recul, mes voyages seul ont été des étapes cruciales de mon développement personnel car ils ont changé la perception que j’avais de la vie, de moi-même et des autres.

Voici les questions auxquelles cet article tente de répondre à travers mon histoire, mes expériences et mes réflexions personnelles :

· Quels sont les désagréments et les avantages à voyager seul ?

· Comment appréhender la solitude et l’indépendance (solitude choisie ou non désirée) ?

· Pourquoi voyager seul : fuite, projet personnel ou recherche spirituelle ?

· Qu’apporte un voyage seul en termes de compréhension de soi et des autres ?

· Comment les notions de découverte et de liberté peuvent-elles se construire en lien avec les notions d’engagement et de construction ?

Mais revenons à mon tout premier voyage seul…

Après plusieurs mois d’hésitation, j’achète enfin mon billet pour Cuba !

Les réactions de mes amis vont de la surprise « Tu es sûr de vouloir faire ça ? »,  « Pourquoi seul ? » à l’admiration « Bravo, quel courage ! », « Moi je n’oserais pas, c’est trop dangereux ! ».

Voyage en solitaire à Cuba

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Solitude choisie ou non désirée ?

Je n’ai pas une grande confiance en moi et j’ai souvent besoin de l’approbation des autres pour avancer. Je n’aime pas rester seul et je fais donc le maximum pour avoir des interactions sociales en continu.

Ces échanges me permettent de ne pas affronter mon vide existentiel. Je m’occupe donc en sortant tous les soirs ou en travaillant jusqu’à pas d’heure à mon poste de chef de projet au Panama.

Mon objectif est de me confronter à ma peur de la solitude. Mon colocataire m’encourage en me disant que je vais apprendre énormément sur moi en voyageant seul.

Je décide de prendre le taureau par les cornes !

Je prépare mon itinéraire comme on prépare un court voyage entre amis. Je note plein de villes et de destinations de La Havane à Varadero, de Vinales à l’est à Trinidad à l’ouest.

Le jour J arrive et je me voilà parti …

Une fois arrivé, je me rends vite compte qu’en voulant tout faire, tout visiter, je ne profite de rien, ni des paysages, ni des rencontres. Le fait de ne pas avoir d’appartenance à un groupe me rend libre de changer d’interlocuteur sans engagement mais j’en use à outrance et m’épuise. Il en ressort une sorte de frustration.

Ce voyage devient rapidement essoufflant et mon rythme interne me rappelle vite à l’ordre…

Relations solides ou éphémères ?

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Comme je me déplace beaucoup, je n’ai pas le temps de creuser
les liens que je noue avec les autres pour en faire des amitiés et
mes interactions sont donc systématiquement éphémères.

Je me pose alors la question suivante :

Dois-je sans cesse faire de nouvelles rencontres
ou construire des liens durables ?

Vers la fin de mon séjour de deux semaines, je me permets enfin
de rester plus longtemps à Viñales, une ville qui me plait particulièrement, plutôt que d’en visiter d’autres.

Je partage quelques furtives expériences avec des compagnons de providence et en revois d’autres qui me permettent d’obtenir un peu plus de stabilité. Je fais le choix d’approfondir certaines rencontres au lieu de me présenter encore à de nouveaux inconnus.

Mon indépendance de voyageur solitaire me permet de me rendre compte de l’influence des groupes sociaux sur les individus. En effet, en adhérant au principe d’un groupe, on fait des compromis, tandis qu’en étant seul, on reste libre dans ses horaires, ses déplacements, ses envies et ses rencontres…

Je suis surpris de voir à quel point certaines personnes se retrouvent perdues dès que leurs amis ne sont plus présents, comme s’ils n’existaient pas sans les autres.

L’humain me fait penser à un « animal social » influencé par ses proches.

En étant seul, j’apprends doucement à me confronter à moi-même.

Choisir ses relations en conscience:

Il y a parfois un besoin de se retrouver seul avec soi-même, besoin antagoniste avec celui d’être entouré et accompagné par d’autres personnes.

Avec le temps, je sais que j’ai parfois envie d’aller dans une auberge de jeunesse pour faire des rencontres ou parfois de rester seul dans un hôtel pour être tranquille avec moi-même.

À la fin de ce premier voyage, je reviens dans mon appartement en colocation au Panama avec une profusion exténuante de rencontres et de paysages en tête, mi-heureux, mi-abasourdi…

Grâce à ce premier voyage en solitaire, j’ai appris

· à respecter mon rythme interne,

· à apprécier d’être seul ou d’avoir de la compagnie,

· la différence entre être seul et se sentir seul.

Nous pouvons choisir d’être seul ou au contraire être capable d’aller vers des inconnus pour créer de nouvelles rencontres.

Ainsi on définit son propre rythme et on appréhende l’autre, non pas comme un hasard mais comme une volonté personnelle d’échange.

Cela permet de décider en conscience de rester seul ou d’approfondir une rencontre.

Par la suite j’ai continué à voyager seul et appris d’autres aspects importants du voyage en solitaire notamment à répondre à la question :

Voir l’article « Partie 2 : Pourquoi voyager seul et quel sens donner à son voyage ? »

Avez-vous déjà voyagé seul et qu’avez-vous appris de cette expérience ?

Répondez-moi en commentaires.

Raphael DIAZ de Coaching Communication

Voilà, c’était la première partie de cet article. Vous retrouverez la suite des aventures et des réflexions de Raphael la semaine prochaine.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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On a tous le choix de faconner sa vie

Bonjour,

Ne vous êtes-vous jamais posé la question : “Pourquoi les autres changent de vie, et pourquoi est-ce que je n’y arrive pas ?”

J’aimerais vous soumettre quelques pensées qui pourront peut-être vous aider à répondre à cette question.

Façonner sa decision de vie

On a tous le choix de la vie que l’on veut vivre:

En effet, personne n’est promis, à la naissance, à vivre telle ou telle vie.
Nous avons vu, dans de précédents articles, http://xn--faonner-sa-vie-a-tout-age-ugc.fr/faonner-sa-vie-le-processus-de-prise-de-dcision/ comment fonctionnait le processus de la pensée (positive ou négative). Et c’est dès notre plus jeune âge qu’on l’utilise sans même savoir ce que c’est, ni comment ça marche.
On nous a appris, à l’école, des tas de choses inscrites dans un programme scolaire, mais on ne nous a pas appris à trouver à l’intérieur de nous-même des éléments qui nous permettront de faire le choix de la vie que l’on veut mener…
Aussi nous faut-il avoir la détermination pour prendre la décision de façonner sa vie, et ce, à tout âge. Mais cette détermination, certains l’ont naturellement, d’autres moins. Certains vivent dans un entourage qui va les encourager à façonner leur vie, d’autres seront entourés de personnes qui les en décourageront (“Tu es né dans cette couche sociale, tu feras comme tes parents, tu seras comme ci, ou comme ça … C’est la vie …”). C’est plein de fatalisme, tout ça !!!

Choisir de façonner sa vie
Aussi, ceux qui n’osent pas sortir de ce carcan qu’on leur impose vivent une vie “comme les autres” et voient petit à petit leurs rêves s’éteindre, leur ambition s’émousser, jusqu’au moment (si il arrive) où, après un regard en arrière, ils contemplent cette platitude et laissent s’installer des regrets. La prise de conscience est dure et brutale …

Sachez que ce chemin de vie n’est pas inéluctable. Que vous avez le choix de vivre la vie que vous souhaitez, de réaliser vos rêves, d’aller au bout de vos ambitions. Il suffit, pour cela, de se mettre dans un état mental qui le permette.

Qu’est-ce qu’un état mental peut changer à ma vie ?

Avez-vous un projet de vie ? Savez-vous qui vous voulez être dans 5 ans ? Savez-vous où vous voulez habiter ? Imaginez-vous régulièrement ce que vous ferez, comment vous allez la façonner, cette vie ?

Autant de questions que, malheureusement, peu de personnes se posent. Et Pourtant !
C’est en apportant des réponses positives à ces questions que notre état mental évolue.
C’est en imaginant des images, en entendant des sons, en ressentant des émotions positives, que notre cerveau va se mettre en état de construire cette vie que l’on imagine.

Et oui, croyez-le ou non, mais se mettre dans un état mental constructif en utilisant ses outils cognitifs fera que les rêves les plus fous pourront se réaliser.

Façonner son choix

Prenons l’exemple des sportifs de haut niveau. Bien
sur, ils entrainent leur corps pour réaliser de
hautes performances. Mais la différence se fait, à la
fin, par leur capacité à visualiser le bon geste,
à ressentir les sensations de la victoire, à entendre et
à rêver la foule les acclamer … Ceux qui ont le moins
développé ces capacités mentales sont souvent
absents des podiums. Cela veut bien dire quelque chose …

Il en est de même pour votre choix de vie. Vous pouvez penser à la vie rêvée en vous disant que ce n’est pas possible de la façonner, et rester dans la pensée négative.
Mais vous pouvez aussi mobiliser toutes vos forces mentales pour imaginer, voir et ressentir cette vie rêvée, et constater que le monde autour de vous offre des opportunités que vous n’aviez pas vues auparavant.

C’est votre choix:

Vous avez la chance d’avoir ce choix de façonner la vie que vous voulez vivre.
Alors pourquoi ne pas essayer, juste pendant quelques semaines, de travailler sur votre état mental et vous mettre en état de ressources en utilisant les outils cachés dans votre cerveau, en vous fixant des objectifs accessibles, en imaginant votre joie à l’accomplissement  de ces objectifs, en vous entendant rire de bonheur, en ressentant cette fierté propre à ceux qui réussissent ? …
Vous pouvez relire les articles parus au cours de l’été 2016, sur ce blog, pour vous y aider.

N’oubliez pas que vous êtes libre de décider de votre destin. C’est votre choix.

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Le benchmarking pour façonner sa vie

 

Qu’est-ce que c’est, le benchmarking ?

C’est un terme à la mode.
Benchmark signifie référence, repère. Mais comment en faire un outil efficace pour son développement personnel ou son entreprise ?
Comment utiliser cet outil pour accompagner son changement de vie, quand les idées nous manquent ?

Confiance en soi pour façonner sa vie

Les deux principes de base :

– Prendre des repères :

Le Benchmarking prône l’ouverture sur l’extérieur à travers la recherche de points de comparaison (« Qui, et dans quel domaine, fait mieux que moi ? En d’autres termes, qui façonne sa vie avec succès ?»)

Cette pratique est vieille comme le monde. Elle est inscrite au plus profond de la culture asiatique, ce qui les faisait autrefois traiter de « copieurs », jusqu’à ce que chacun constate que les leçons portaient leurs fruits et qu’ils dépassaient leurs modèles de référence dans bien des domaines.

On côtoie tous des personnes qui nous paraissent réussir mieux que nous. Comme on reste à l’écoute et attentif à l’autre, on se doit d’observer ces personnes …

– La loi des meilleurs :

Il s’agit de trouver chez les autres les méthodes et outils qui ont fait la preuve de leur efficacité, puis de se les approprier afin d’améliorer ses résultats et de résoudre ses problèmes au plus vite.Façonner sa vie en réfléchissant

Il n’est, évidemment, pas question de se laisser
fasciner par une méthode, uniquement parce qu’elle
est à la mode ou qu’elle est utilisée par une
personne prospère. Les concepts les plus
performants ont aussi leurs faiblesses. Les
copier entièrement reviendrait à vous emparer
du meilleur, mais aussi du pire.

L’objectif est de découvrir de quelle manière telle ou telle personne obtient des résultats tangibles, et ce, dans un domaine bien précis que vous cherchez justement à améliorer  chez vous.

Comment procéder ? Je vous propose un test sur votre mode de fonctionnement :

Notez le numéro de la question, puis répondez par oui ou par non.

  1. Lorsque vous êtes à l’extérieur, recueillez-vous de la documentation, des brochures ?
  2. Testez-vous le comportement de vos interlocuteurs ? (accueil, qualité de la conversation, sourire, prise de congés …).
  3. Partagez-vous régulièrement vos idées avec des personnes d’expériences ?
  4. Vous tenez-vous informé des méthodes pouvant vous permettre de vous améliorer ?
  5. Confrontez-vous vos méthodes avec celles des autres ?
  6. Lisez-vous régulièrement des ouvrages sur le management expliquant le succès des personnes et des équipes les plus performantes ?
  7. Enquêtez-vous auprès de vos amis pour savoir ce qu’ils apprécient le plus et le moins chez vous ?
  8. Pensez-vous à analyser la démarche et la motivation des gens qui vous abordent ?
  9. Cherchez-vous systématiquement à comprendre vos échecs afin de trouver comment vous améliorer ?

Résultat du test :

Si vous avez moins de 4 oui, Essayez de vous ouvrir davantage aux pratiques de vos partenaires et de vos amis. Servez-vous au besoin des questions de ce test comme check List.

De 4 à 8 oui, vous êtes de ceux qui mettez déjà le Benchmarking à profit. Mais vous avez encore des progrès à faire… N’est-ce pas là d’ailleurs votre objectif ?

Plus de 8 oui, vous êtes un expert et l’étude suivante ne manquera pas de vous conforter dans vos méthodes.

– Observer les méthodes, bien les comprendre et les transposer :

Au sein de votre entreprise, de votre vie :

Rigolus pour façonner sa vieTâchez de découvrir qui, parmi vos collaborateurs ou amis, passe pour être le plus performant dans sa spécialité : fidélisation, organisation du travail, culture des relations sociétales … Observez ses méthodes ; efforcez-vous de les comprendre – au besoin, demandez-lui des explications – pour mieux les transposer ensuite dans votre propre organisation de vie.

Avantages :
o Les idées sont à portée de main.
o Elles sont aisément transposables.

Limites :
o Le champ d’investigation est réduit.
o Vous restez enfermé dans votre branche d’activité (avec ses méthodes traditionnelles de travail).

Chez les autres :

Restez à l’écoute des conversations, des “succès stories”. Rencontrez des personnes ayant du succès. Mais efforcez-vous surtout de savoir comment elles y sont parvenues !

Avantages :
o Les idées sont en principe facilement transposables.
o Vous évitez de pêcher par orgueil en cultivant l’ouverture d’esprit.
o Il n’est pas toujours nécessaire de « réinventer la roue ».

Limites :
o Copier les autres n’est pas le meilleur moyen de vous différencier…
o Vous hausser au niveau des autres ne signifie pas les surpasser, cela ne peut que venir en complément de votre savoir-faire.

– Prenons un exemple en entreprise.

Une société distribuant du petit matériel aux hôtels et aux restaurants constate que son métier comporte un bon nombre de similitudes avec un fournisseur de petit matériel de bureau, tant du point de vue de l’offre (près de 10.000 références) que du type d’achat (accessoire mais indispensable), de la concurrence (le commerce de détail) ou de la fréquence de réassortiment. Or si l’une excelle dans la gestion des comptes clients, l’autre démontre une grande capacité à mobiliser les vendeurs sur des opérations ponctuelles… La suite se devine sans peine !

Avantages :
o Le réservoir d’idées et de méthodes est illimité.
o Le partenaire communique volontiers son expérience.
o La remise en question et l’adaptation – facteur clés du succès- sont favorisées par la différence du partenaire.

Limites :
o Il est difficile de découvrir le modèle d’entreprise dont les méthodes sont facilement transposables : le champ est vaste !

Ainsi, d’un point de vue personnel, on pourra apprendre de personnes totalement différentes, des trucs, méthodes et astuces qui permettront de franchir certaines barrières personnelles que l’on pensait infranchissables.

Le Benchmarking appliqué à soi-même :

Pour soi-même, le Benchmarking se traduit d’abord par la transparence et la conscience de son projet de vie. Une remise en question permanente permet à chacun de situer ses performances par rapport à ses objectifs; de découvrir où il est performant et dans quels domaines.

Les idées de projet de vie doivent être : Réelles, claires, significatives du changement de vie désiré, liées à votre quotidien.

Partagez vos idées et envies avec des personnes de confiance venant d’horizons différents. Et écoutez leur avis. C’est comme cela que vous façonnerez votre vie … A tout âge.

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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