Faconner le partage de connaissances avec ses enfants

Bonjour,

Partager ses connaissances avec ses enfants, ce n’est pas forcément dit dans le sens de les éduquer… Cela dépend de leur âge.

Après l’adolescence, c’est, de mon point de vue,  partager ses expériences de vie pour leur offrir la possibilité d’éviter les erreurs que l’on a commises soi-même, et leur ouvrir un champ des possibles encore plus vaste pour la construction de leur vie… Et ce n’est pas toujours facile !

Façonner une relation de partage:

Façonner sa vie en partageant avec ses enfants

Vous avez sans doute expérimenté la relation d’éducation “parents / enfants”, lorsque vos enfants étaient jeunes (avant l’adolescence). C’est la 1ère pierre à la construction des valeurs de leur vie.
La relation se passe bien, car bien souvent, l’autorité parentale joue un rôle dogmatique, et les enfants sont à l’écoute de leurs parents. Ils ne se posent pas de questions et suivent aveuglément leurs conseils et instructions (tout en posant des questions, parfois embarrassantes … Sourire).

Puis l’étape suivante, celle de leur adolescence, arrive avec son lot de contradictions, contestations et frustrations.

C’est cyclique. On parle d’adolescence difficile, ce qui est un pléonasme. Vous avez, vous aussi, vécu une adolescence que les adultes qualifiaient de difficile. Vos parents et les parents de vos parents ont vécu également ce cycle. Dans un environnement différent, certes, et à une époque différente. Mais, à les écouter raconter leur adolescence, on retrouve les mêmes attitudes et tendances à chaque génération.

On sait (ou pas) comment communiquer avec ses adolescents. C’est toujours ressenti comme difficile et frustrant. Mais c’est une étape par laquelle il faut passer.
Certains parents se féliciteront que leurs ados ne fassent pas de crise, et s’en réjouiront.

Je ne dirais pas cela. Je pense que, si la crise ne se fait pas à l’adolescence, parce que l’enfant est appliqué à l’école, passe beaucoup de son temps libre à travailler sur ses cours, etc. … Elle se fera probablement à l’âge adulte. Et là, attention ! On peut se retrouver face à une bombe à retardement ! La menace est grande de voir votre enfant mettre son couple en danger, ou sa vie professionnelle entre parenthèses, car il pourrait ressentir le besoin (consciemment ou inconsciemment) de vivre cette vie d’insouciance qu’il n’a pas eu le loisir de vivre plus jeune.
Généralement, on construit ses relations d’amitié au cours de cette période d’adolescence. Je parle des amis qui nous accompagnent toute notre vie, qui font partie de nos racines. Alors, si on ne vit pas d’adolescence, on aura probablement plus de difficultés à avoir des amis fidèles…

Faconner ses adolescents

Mais là encore, la relation “parents /enfants” peut rester forte et dogmatique, si on n’y fait pas attention.
Souvent, à contrario, c’est une relation de partage qui s’instaure. Les parents souhaitent illustrer les conseils qu’ils prodiguent par leurs exemples de vie. On change de niveau relationnel. Il n’y a plus “les parents et les enfants”, mais on se dirige vers une relation entre copains.
Que l’on ne se méprenne pas, cette évolution n’évite pas les barrières de communication. Pourquoi ? Tout simplement parce que, même si l’apparence de la relation est celle de copains, vous restez les parents dans la tête de vos enfants. Comme vos parents le sont pour vous, votre vie entière.

Faconner une relation entre adultes:

L’astuce, pour arriver à avoir une relation de partage avec ses enfants lorsqu’ils sont adultes, est de les considérer comme des adultes, de leur parler comme on le fait avec d’autres adultes. D’ailleurs, c’est ce qu’ils souhaitent le plus ardemment. Et c’est souvent ce que les parents ne font pas.
En effet, comment ne pas donner tel ou tel conseil à son enfant, même si il est adulte?
Comment le laisser prendre une décision de changement de vie qui ne nous parait pas appropriée sans intervenir ? Alors, on se comporte de nouveau en parent… Et la relation n’est plus une relation de partage, mais de nouveau, dogmatique.

Alors, croyez-en mon expérience. Abordez la relation avec vos enfants adultes comme vous le feriez avec vos amis. En étant empathique, respectueux de leurs idées, en partageant les expériences, et en ne commettant pas d’ingérence dans leur vie.
Vous aurez probablement la surprise d’apprendre de vos enfants comme vous apprenez de vos amis.

J’espère que cet article vous a apporté de la nourriture pour la pensée.

N’hésitez pas à le partager et à partager vos expériences en me laissant un commentaire.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner son entreprise

 

Ca y est ! J’ai ajouté une facette au faconnage de ma vie, j’ai créé mon entreprise !!! Sourire

En effet, j’ai signé les documents il y a quelques jours, et je souhaitais partager cela avec vous. Pour moi, c’est un évènement…

Demandeur d’emploi depuis presque un an, je savais bien qu’il serait difficile, à 57 ans, de retrouver un emploi dans lequel je pourrais m’épanouir. C’est pourquoi j’ai décidé de créer mon entreprise. Plus exactement un “cabinet d’accompagnement de dirigeants”.

Bien façonner sa vie

Mes motivations pour faconner mon entreprise:

Il m’a fallu du temps pour digérer plus de 30 années d’expériences de management en entreprises et de direction d’entreprises.

Une telle expérience épuise le corps et l’esprit. Si, au début de sa carrière, on s’épanouit pleinement dans son travail, et que l’on est passionné et perfectionniste dans ses missions, on vit sous pression en permanence, le stress s’insinue dans notre quotidien sans que l’on s’en rende forcément compte sur le moment. Mais on en tire une telle satisfaction personnelle !!! …

Et puis les années passent, les objectifs se succèdent, et on construit sa vie autour de son travail. On change. On devient une autre personne, modelés que nous sommes par l’environnement de l’entreprise, la pression du management, le stress qui est devenu une partie de soi. Même si on a l’impression de le gérer, on ne le fait pas toujours bien. Mais notre entourage (famille, amis), lui, perçoit ce stress et en souffre, il le ressent comme une injustice …

Enfin, lorsque l’on réalise qu’on est moins heureux à son travail, que la boule au ventre se fait sentir chaque jour, on décide d’arrêter. “C’est une question de survie”, pense-t-on. Notre vie professionnelle ne nous apporte plus ce qu’on en attend, et on n’arrive pas à avoir une vie personnelle comme on le souhaiterait. On se dit que l’on peut encore construire sa vie personnelle “idéale”, celle que l’on rêve de vivre, pendant qu’il en est encore temps…

C’est la décision que j’ai prise en décidant de faconner mon entreprise.

Decider pour faconner sa vie

Il m’a fallu digérer plus de 30 ans passés
au service des entreprises.
Passer d’une vie “hyperactive”, les pensées tournées
en permanence vers l’entreprise, les équipes,
les objectifs de l’entreprise, le futur de l’entreprise,
à une vie tournée vers soi et les siens, à vivre
l’instant présent, en pleine conscience, cela prend
du temps, et demande un gros travail sur soi-même. On se redécouvre.
Le téléphone ne sonne plus, plus d’équipes à diriger, des objectifs personnels à définir, une nouvelle vie à imaginer … C’est une nouvelle aventure qui se dessine, pleine de doutes et de questions.
Au début, on se sent seul et inutile. Puis notre cerveau commence à nous apporter des idées constructives.

Au cours des derniers mois, le fruit de ma réflexion m’a amené à comprendre l’étendue de l’expérience accumulée au cours des années.
Et la valeur de cette expérience dans le “haut management” a soudain pris forme dans mon esprit.
La question qui m’est venue fut : “A quoi sert une telle expérience si je la garde pour moi?”
”A rien!…” est la réponse. Sinon à être partagée avec des dirigeants ou futur dirigeants d’entreprises, ou bien même avec des particuliers, et les aider, leur faire bénéficier des leçons apprises en vivant les succès, mais aussi les échecs.

Le partage d’expériences pour aider les autres à faconner leur vie (à tout Age).

Voilà l’idée qui me guide maintenant et que je mets en place en créant mon cabinet d’accompagnement « Mêlée gagnante » : Partager mes expériences dans le management, l’organisation, la vente …
Et si je suis si heureux en démarrant cette activité, c’est que je sais que je vais participer au succès de dirigeants d’entreprise. Je sais que je vais aider des personnes à évoluer dans leur approche de la vie, de l’entreprise et dans leurs méthodes de management.

Mais je sais aussi que je me suis organisé une vie où il n’y a pas de pression, pour travailler à mon rythme, et pour me laisser le choix de faire des choses que j’aime en travaillant sur des projets que j’aime. En un mot : “Plus de contraintes imposées, seulement celles que je choisis !”

Je ne manquerai pas de vous tenir informés de la suite de mes aventures, car je vais continuer d’écrire sur ce blog et de vous faire partager mes expériences qui sauront, je l’espère, vous inspirer.

N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me poser des questions, ou tout simplement pour me dire ce que vous penser de cette nouvelle décision pour faconner ma vie

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie tout simplement

 

“Keep it simple !” disent les britanniques.
”Pourquoi faire les choses simplement alors qu’il est si facile de les faire compliquées ?” disent les français. (Ironique)

N’avez-vous jamais remarqué que, plus on aborde les choses en les disséquant, plus elles sont compliquées à comprendre …

… Donc à solutionner, plus on y passe de temps, et plus on ressent du stress ou de la frustration en les abordant ?

En revanche, plus on simplifie notre approche des choses, plus notre compréhension est bonne, rapide et sa réalisation gratifiante.

Faconner sa vie simplement

Prenons un exemple :
Vous souhaitez évoluer dans votre philosophie
et vos habitudes de vie.
Prendre plus de temps pour vous, pour faire du
sport, par exemple, ou bien lire, ou encore pratiquer
un loisir rien que pour vous (méditation, bricolage, lecture …). Vous savez que vous en avez besoin pour votre équilibre, pour mieux faconner votre vie.
Mais, voilà. Votre vie est déjà bien remplie:
– Vous devez gérer les enfants, les déposer à l’école, aller les chercher le soir, leur faire faire les devoirs, les écouter raconter leur journée …
– Vous devez faire les courses, préparer les repas, faire le ménage …
– Mais il vous faut aussi aller travailler, faire vos 7 heures quotidiennes en entreprise, voire plus, parfois …
En bref, le soir, quand vous arrivez à vous poser, vous vous sentez fatigué, vidé, envie de ne rien faire, donc vous ne faites rien…
Souvent, c’est une soirée TV qui vous attend, seul(e) ou avec votre conjoint(e), l’esprit vide et plein de regrets de ne pas avoir pu vous ménager un moment pour vous au cours de cette journée, pour faire ce que vous rêvez de faire.

Alors, dans ce contexte, il semble difficile de l’envisager et se donner une chance de retrouver son équilibre.

Faconner des solutions utopiques :

Mais vous cherchez une solution. Vous voulez vraiment y arriver !!!

Pour commencer, vous essayez de vous répartir les tâches avec votre conjoint.
C’est compliqué. Lui ou elle travaille également. Chacun a ses impératifs d’organisation…

Peut-être recruter une nounou, ou bien une femme de ménage ?
Trop compliqué. Et puis vous n’avez pas le budget pour payer une personne, même à temps partiel…

Ou bien encore demander à chacun, à la maison, de faire preuve de plus d’autonomie ? Les enfants feraient le ménage dans leur chambre, votre conjoint(e) ferait les courses de temps en temps, tout le monde se prendrait en main, les enfants feraient leurs devoirs seuls …
Vous savez bien que c’est utopique ! que tout le monde n’a pas la même notion des impératifs, que les enfants on besoin d’aide pour leurs devoirs, et que votre conjoint(e) rentre du travail plus tard que vous. Et puis, demander aux autres de changer leurs habitudes … Bref ! Là encore, c’est compliqué.

Alors, que faire ? Renoncer à ce moment rien que pour vous ? Accepter de vivre avec ce déséquilibre ? La plupart des gens se rangent à cette solution, et renoncent à faire les chose, car elles leur semblent trop compliquées. Résultat, un mal être permanent.

Solution pour faconner sa vie simplement

Faconner la solution adaptée:

Hors, il y a toujours une solution à une problématique. Souvent, elle réside dans notre manière d’aborder les choses.

De nouveau, on assiste à la confrontation des 2 hémisphères de notre cerveau, le droit et le gauche. L’un éprouve du désir, de l’envie pour cet objectif (se ménager un moment rien que pour soi, par exemple), l’autre essaie de rationnaliser, d’organiser, souvent sans succès, car, à  imaginer des solutions trop compliquées, on rend la tache impossible à réaliser, et on abandonne…

Et bien, on doit d’abord déterminer et définir notre motivation pour y arriver. Donc penser positivement et faire preuve (dans ce cas-là) d’un peu d’égoïsme.
Oui, je sais, l’égoïsme, ce n’est pas toujours beau ! Mais là, dans cette situation, c’est nécessaire. Car sinon, vous ne trouverez jamais ce temps pour vous.

Ensuite, savoir changer ses habitudes et trouver ce moment tant souhaité. En fin de compte, que cherche-t-on ? Un moment de solitude, de quiétude, rien que pour soi.

En effet, pour apporter une solution on peut, par exemple se lever plus tôt, quand la maisonnée dort, et prendre le temps de lire, étudier, méditer, faire du sport.
Ou bien zapper la soirée TV pour se consacrer exclusivement à soi, en prévenant son entourage que l’on ne veut pas être dérangé …
Mais surtout choisir une solution simple à mettre en place.

Cette philosophie est applicable à toutes les situations de notre vie.
Ne vous empêchez pas de faire des choses en vous mettant des barrières. Faites sauter ces barrières, et faites-le simplement, pour vous … Ou pour les autres…

“Keep it simple”.

J’espère que cet article vous a aidé à réfléchir sur vos “moments à vous”, rêvés ou réels et vous incitera à en mettre d’autres en place. Sourire

Si tel est le cas, n’hésitez pas à le partager et à me laisser un commentaire.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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5 astuces pour faconner son équilibre de vie

Ah ! Cet équilibre de vie ! … On en a tous besoin pour vivre pleinement.
Pour certains, il est là, tout naturellement, et pour d’autres, c’est une quête.
Parfois, la quête de toute une vie. La quête d’un idéal.

Mais, qu’appelle-t-on “équilibre de vie” ?
C’est tout “simplement” vivre en harmonie avec soi-même.
Mais cette harmonie est le fruit d’un long travail. D’une vigilance de chaque instant.
D’une remise en question permanente de notre manière d’aborder les choses, des perceptions des situations de vie.

Façonner son equilibre de vieCe qui est extraordinaire, c’est que, lorsqu’on a atteint cet équilibre, la vie nous semble beaucoup plus simple, facile, et la joie de vivre est permanente en nous. Si,si !!! Essayez, vous verrez !

Mais de quel équilibre parle-t-on ?

L’équilibre idéal est celui qui  existe entre le physique, le mental, le spirituel et le social/émotionnel.

Pour le rechercher, il faut se poser des questions qui doivent répondre à des préoccupations réelles.
Les réponses que l’on fait à ces questions doivent être honnêtes, parce qu’elles nous concernent directement et doivent nous permettre d’effectuer les réglages pour atteindre cet équilibre de vie.

Comment faconner cet équilibre ?

Le physique : Il est nécessaire de faire de l’exercice physique chaque jour. Pour faire fonctionner les muscles, ne pas laisser les graisses s’accumuler, oxygéner le sang, limiter les accidents cardiaques et régénérer nos cellules. 15 à 30 minutes de sport au quotidien apportent vitalité et pensée positive.
Il est prudent, également, d’être vigilant sur son alimentation. Eviter les graisses et les sucres en trop grande quantité. Un diététicien saura vous conseiller sur les points de correction à adopter dans votre alimentation.
Savoir se détendre, ne serait-ce que 10 à 15 minutes par jour régénèrera votre esprit et vous aidera à évacuer votre stress. On peut choisir des exercices de méditation ou respiratoires. Chacun fera à son idée.
Enfin, le sommeil étant réparateur, il faut dormir de 7 à 8 heures par nuit. Ces besoins varient entre les personnes. Mais il est important de se réveiller “pas fatigué”.

Faconner son equilibreLe mental : Pratiquez la pensée positive. C’est
un exercice amusant qui consiste à voir les choses
sous leur bon coté, même si elles nous apparaissent
sous un coté plus noir. (Exemple : Il pleut Triste. On peut
aussi se dire Chic. La nature en avait besoin Sourire)
Pour vous rassurer et être efficace, planifiez
vos journées
. Une règle de la planification du
temps est : 60% du temps planifié pour des tâches définies et 40% de son temps pour les imprévus, les tâches “éléphant” (trop importantes pour être faites en une seule fois). Si on planifie trop de choses et que l’on ne les fait pas, on se retrouve frustré, donc en déséquilibre. Les objectifs que vous vous fixez doivent être accessibles.
Allez vous aérer. Marcher dans la nature redonne du tonus et de l’énergie. Même si vous ne marchez que 10 minutes, vous respirez un air différent, votre esprit vagabonde et devient plus créatif.
Faites ce qui vous passionne et persévérez. Le plaisir et la fierté éprouvés tout au long de votre pratique seront bénéfiques pour votre moral.
Lisez au lieu de regarder la télévision. L’esprit peu s’arrêter sur des mots et laisser courir l’imagination, alors qu’il se trouve emporté dans le tourbillon d’une série TV et ne réfléchit plus. Personnellement, je refuse de me laisser “endormir” par cette boite à images. Je regarde rarement la télévision. J’ai l’impression qu’elle pollue mon cerveau.

Le spirituel : Apprenez à méditer. Sachez descendre à l’intérieur de vous-même pour rechercher cet équilibre. Une séance de yoga suivie avec un professionnel vous donnera les bases.
Ouvrez votre esprit à d’autres cultures, d’autres formes de pensées, par la lecture, ou bien en échangeant avec vos amis, ou encore en allant à des conférences.
Et surtout, vivez l’instant présent en pleine conscience.

Le social : Participez à des associations caritatives. Le sentiment de partage et d’aide à l’autre est un sentiment positif qui participe fortement à cet équilibre recherché.
Sachez pratiquer l’écoute active, avec empathie. Les autres le ressentiront et vos relations s’en trouveront améliorées.
Soyez toujours à l’écoute de vos proches, de la famille, car vous faites également partie de leur équilibre.
Pratiquez un job que vous aimez, où on saura vous manifester de la reconnaissance. C’est si important !

Les émotions : Vivez vos émotions à 100 %. N’ayez pas peur de montrer ces émotions, de vous libérer. Sachez manifester votre ressenti d’une manière positive. En cela, vous serez déjà quelqu’un d’extraordinaire. Et en plus, c’est excellent pour son équilibre intérieur. Les sentiments éprouvés sont faits pour être partagés, pas pour être enfermés dans votre cœur.

En gardant ces 5 domaines-clés en tête, en y travaillant chaque jour, vous allez vous amuser, vous rapprocher de votre équilibre intérieur et constater des changements dans votre vie.

Façonnez votre équilibre de vie.

Ce sera l’idée forte de la semaine. N’hésitez pas à partager cet article et à me laisser un commentaire pour me faire part de vos impressions.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa journée “type”

A la recherche de contenu nouveau pour ce billet, l’idée m’est venue de partager avec vous quelques moments d’une de mes journées type.

Qu’est-ce qu’une journée “type” ?

C’est l’une de ces journées idéales dont on rêve, mais qu’on ne prend jamais le temps de vivre. Alors que ce devrait être la majorité de nos journées.

C’est une journée dont on profite souvent à partir de la veille (on se réjouit à l’avance à l’idée de vivre cette journée, et cela nous met de bonne humeur).

C’est une journée qui commence par un réveil souriant, car on sait que cette belle journée nous attend.

C’est une journée dont on savoure chaque instant en pleine conscience. Au cours de laquelle on ne fait que des choses qui nous plaisent, on ne rencontre que des gens avec qui on a des relations positives (ou presque Clignement d'œil).

C’est une belle journée, quoi !Faconner sa journée type

Et vous, comment façonnez-vous vos journées ?

Depuis que vous lisez ce blog, vous avez pu découvrir le fonctionnement de votre cerveau sous un angle différent, et partager quelques expériences à ce sujet.

Je suis sur que vous avez mis en pratique avec succès, au moins l’un des nombreux conseils parsemant mes articles, et que cela a alimenté vos pensées (conscientes et inconscientes Sourire).
Vous y avez peut-être même trouvé quelques outils pour organiser vos premiers changements de vie, et vivre plus de moments heureux, plus consciemment.

Si il y a un outil important pour favoriser l’évolution de nos changements de vie, c’est la journée “type”.

En effet, Une journée “type” nous apporte tellement d’énergie, tellement de moments de bonheur et de joie de vivre, que je pense qu’il faudrait que chaque jour soit une journée “type”. Cette journée ouvre notre esprit au rêve, au coté épicurien de la vie, et à la créativité.
Mais, pour organiser une journée “type”, il faut 2 choses : Une certaine liberté d’organisation personnelle, et une certaine volonté .

La volonté de vivre pleinement une journée et d’en tirer le maximum de bonheur et de joie de vivre…
N’oubliez pas, c’est vous qui décidez de ce que sera votre vie et du bonheur qu’elle va vous apporter. Personne ne peut le faire à votre place.
Bien sur, il y a les contraintes de votre job, mais on peut aussi décider que les 8 heures de travail quotidiennes auxquelles nous sommes obligé de nous plier ne sont qu’une parenthèse dans notre journée. Il reste encore 16 heures pour lesquelles c’est nous qui décidons.
Et la manière dont nous allons vivre ce temps fera que nous réussirons ou pas à vivre une belle journée…

La liberté d’organisation personnelle nous permet d’organiser pour chaque jour de repos une journée “type”. Sans la contrainte du travail . Quoi que pour certains le travail fasse partie des moments de bonheur, car ils aiment totalement ce qu’ils font (c’est idéal).
Je dirais que, même pendant la semaine, je commence et je finis mes journées comme des journées “type”. C’est devenu une habitude.
Et depuis quelques années que j’ai pris cette habitude, j’ai pu observer un changement s’opérer en moi. Je suis moins stressé, plus ouvert aux autres et je vis de plus en plus de moments en pleine conscience. J’ai aussi une meilleure capacité à atteindre mes objectifs personnels.

Faconner ses matins

Façonner sa journée “type”

Comme les journées sont toujours trop courtes, je me lève tôt: 6 h 20 chaque matin, en semaine.
Je reste quelques minutes à regarder le ciel, le temps que mon cerveau prenne conscience de ce réveil.
Bien sur, c’est plus agréable l’été, car le jour est levé, et le soleil me fait un clin d’œil. J’en profite pour avoir une pensée de gratitude pour ce premier moment de vie consciente de la journée.
Quelques étirements pour éveiller mon corps, puis un petit déjeuner.
Très important de prendre un petit déjeuner complet ! Pour ceux qui n’en prennent pas d’habitude, je vous conseille d’essayer quelques fruits, du pain ou des céréales et une boisson chaude. C’est tout simple et ça apporte du carburant à notre corps. Ce qui génère une sensation d’être “en forme”.

Puis je fais une séance de sport de 6h45 à 7h30. Ben oui, c’est minuté ! Car je suis comme vous, je dois travailler !
Pour moi, il est très important de “garder la forme”. J’ai essayé de placer ma séance de sport le soir, après le travail, mais souvent, je n’en avais plus le courage…
En revanche, dès le matin, j’ai l’énergie et l’envie. Au début, c’était dur de me lever et de me bouger, mais, après quelques mois, au vu des résultats obtenus, la motivation est venue toute seule.

Déjà, la journée est bien commencée, mon corps est plein d’énergie, et mes pensées sont positives.
Chaque pose que je fais dans la journée, je vais marcher un peu dans la nature, ou bien, lorsque l’environnement ne le permet pas, je fais quelques mouvements respiratoires pour oxygéner mon sang, ralentir mon rythme cardiaque, et me sentir “zen”.
Le repas de midi est pris seul ou bien partagé avec des personnes sélectionnées pour leur bonne humeur et leurs échanges positifs.Belle journée pour façonner sa vie

Enfin, le soir, je privilégie les moments
de lecture,
d’échanges avec ma conjointe, et de
cuisine ensemble.
Quelques minutes de relaxation avant un coucher
qui est rarement tard (au + tard 22h30), car il faut
se lever tôt !
J’essaie de vivre avec le soleil, et pour moi, l’idéal,
c’est l’été, car je me lève avec le soleil et me couche après avoir contemplé son coucher…

Pour vous façonner une vie idéale, multipliez les journées “type”.

Ce sera la pensée du jour.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager et à me poster un commentaire.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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Se reinventer pour faconner sa vie:

Se réinventer ? Comment est-ce possible ? Et puis d’abord, pourquoi se réinventer ?

En fait, au cours des dernières années, j’ai commencé à mettre en pratique la pensée positive. J’ai expérimenté, et j’expérimente chaque jour “l’éveil de soi”. Je m’applique à vivre chaque instant en pleine conscience et j’en retire un bonheur de vivre jusque là inconnu.

Par ce concept, j’ai également appris à rêver ma vie future intensément, ce qui me permettait de m’évader de l’instant présent lorsque celui-ci était trop douloureux (moments de stress intense, sentiments de profonde frustration …), et me montrait l’horizon vers lequel je me dirigeais sous un angle optimiste. A force d’expériences, j’ai fini par faire évoluer le cours de ma vie, mais trop peu à mon gout !

Façonner par le rêveEt je me suis rendu compte que rêver sa vie, son futur, son présent, apportait beaucoup de pensées positives, de motivation au quotidien. Mais beaucoup de désillusions également. Car souvent, ces rêves restaient à l’état de rêves et ne se transformaient que rarement en réalités. Ils généraient de la pensée positive, mais créaient aussi des ancrages en tant que rêves, et j’éprouvais énormément de difficultés à les transformer en projets. Pourquoi ?

C’est une question qui m’a longtemps trotté dans la tête : “Pourquoi le fait de rêver ma vie ne m’apportait-il pas le bonheur espéré ?”

La construction des rêves façonne notre vie à tout âge.

Bien sur, on sait bien que rêver, accumuler la vision d’images, projeter une vie idéale dans notre esprit ne suffit pas pour rendre le rêve concret.

Le rêve reste une émanation de notre cerveau droit. Pour rappel : “Les 3 caractéristiques principales du cerveau”.

Pour progresser sur le chemin de la concrétisation de nos rêves, il faut savoir les transformer en projets. Il faut planifier des actions dans le temps. Il faut tellement visualiser ces rêves qu’ils vont nous sembler à notre portée. Il faut donc savoir utiliser la partie gauche de son cerveau pour traiter chaque élément de ces rêves…

Alors pourquoi cela ne marche-t-il pas à tous les coups ? Pourquoi ne parvenons-nous pas à les réaliser, ces foutus rêves ?

Une partie de la réponse est probablement que ce que nous prenons pour des rêves ne sont parfois que des envies et que nous ne les désirons pas assez fort pour mettre en place un processus de réalisation et de concrétisation.

Savoir renaitre chaque jour pour mieux faconner sa vie.

Se réinventer pour façonner sa vie

Mais une autre partie de la réponse est que l’on voit ces rêves avec le regard de notre vie actuelle. Les éléments qui servent à construire nos rêves sont ceux que l’on nous a enseignés. Que la vie nous a imposés, issus de notre programmation. Donc, on essaie de faire du neuf avec de l’ancien. Parfois ça marche, parfois  non …

On oublie que, façonner sa vie, c’est remettre en question ses connaissances, ses attitudes, sa façon de penser. C’est être prêt à recommencer les choses différemment. C’est être prêt à renaitre chaque jour, à se réinventer …

Et oui, nous nous connaissons (ou tout du moins le croyons-nous), et nous savons nos faiblesses, nos forces pour les avoir expérimentées.

Mais connaissons-nous notre potentiel ? Savons-nous de quoi nous sommes capables pour construire nos rêves? Et c’est bien à cause de ce manque de connaissance de notre potentiel que nous ne parvenons pas toujours à nos fins.

Ainsi, se réinventer, c’est faire table rase de nos connaissances, ouvrir notre esprit à de nouveaux savoirs, de nouveaux courants de pensées … Bref ! c’est se remettre en question, c’est opérer une réelle transformation de notre monde intérieur. Et c’est un travail de chaque jour !!!

Cela n’implique pas de changer notre apparence ou de déménager Sourire.

Se réinventer, c’est avoir le courage d’aller au-delà de nos peurs, c’est apprendre de nos erreurs, c’est nourrir des projets et des rêves tout en appréciant le moment présent.

C’est aussi ne plus se préoccuper du passé, ne plus le laisser nous empêcher d’avancer vers notre bonheur.

Enfin, se réinventer, c’est ouvrir son esprit à un monde qui ne cesse de se renouveler.

Lorsque j’aborde une journée, c’est devenu naturel, je cherche à m’ouvrir l’esprit sur le pourquoi de telle action que j’ai commise, ou bien en ayant des lectures sur des thèmes totalement nouveaux, jusqu’alors inexplorés par moi. J’y consacre quelques pensées, en toute conscience, et, à chaque fois, j’ai le sentiment de réinventer une partie de moi, de mon savoir, de ma raison d’être …

Vous faites-vous ce cadeau ? Cherchez-vous à vous réinventer ?

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Evacuer son stess pour mieux faconner sa vie

Bonjour,

Ne vous est-il jamais arrivé, le soir, de rentrer à la maison, après une journée de travail et d’accumulation de stress, d’être désagréable avec votre conjoint (e), vos enfants ou vos amis ?

Avez-vous noté leurs réactions ? Ils sont heureux de vous voir, mais vous ne leur laissez même pas le temps de manifester ce bonheur. Votre visage est fermé, vous ne donnez pas envie de communiquer. Et si, par malheur, on vous parle, on se fait renvoyer dans nos 22 mètres.

De manière désagréable, on ressent directement le stress qui vous habite. On ressent cette pression qui pèse sur vous. Même si on n’y est pour rien …

Préserver sa famille pour mieux « faconner sa vie »:

Façonner son stress

 Il est temps de réagir. Ne pensez-vous  pas ? D’autant plus qu’après, plus tard dans la soirée, vous culpabilisez d’avoir été méchant.

Vous vous dites que c’est à cause de votre boulot que vous êtes comme ça avec les autres.  Vous vous dites que les gens qui vous aiment vous comprennent et ne vous en veulent pas d’avoir ces réactions. Et puis zut ! vous avez bien le droit de vous débarrasser de ce stress qui vous a rongé toute la journée !!! Vous faites un travail difficile ! (Pourquoi ? les autres ont un travail facile ? Sans stress ni pression ?) Quelque part, vous agissez en égoïste.

Il faut bien garder à l’esprit que le foyer familial ne doit pas souffrir des interactions professionnelles des uns ou des autres. C’est une zone neutre, où on est censé partager du bonheur. Si on veut parler de son travail en famille, rien ne nous l’interdit. Mais on ne doit pas faire subir aux autres les contraintes que l’on vit à son travail.

Pourquoi est-ce si important ?

Tout simplement parce que c’est souvent par là que les relations dans un couple ou avec ses enfants se détériorent. C’est l’un des moments clés de votre journée. Et après avoir vécu des moments difficiles au travail, chacun espère retrouver des moments de paix en rentrant au foyer familial.

En effet, les gens qui nous aiment attendent de nous des paroles gentilles, agréables, pleines d’amour. Ils espèrent légitimement une écoute empathique de notre part, ne nous ayant pas vu de la journée. Ils souhaitent partager les évènements du jour avec nous…

Au lieu de cela, ils reçoivent des mots glacés, désagréables et méchants. C’est la douche froide ! Bien sur, votre intention n’est pas d’être méchant, mais votre attitude tend à prouver le contraire.

Maintenir le lien pour façonner sa vie à tout âge

Avec le temps, l’attitude de votre famille change. On vous évite presque lorsque vous rentrez du travail. Vous trouvez l’ambiance lourde à la maison (alors que c’est vous qui en êtes la cause). Ou pire, vous ne vous rendez compte de rien, perdu que vous êtes dans vos tentatives de digérer votre journée de travail … Qui sait où tout cela peut vous mener ?

Oh ! Parfois vous vous raisonnez et vous efforcez d’afficher un sourire de circonstance en rentrant ! Mais comme ce n’est pas naturel, vous n’obtenez pas la réaction espérée…

Créer un sas de décompression pour faconner sa vie:

Ayant vécu cette situation pendant des années, j’ai fini par trouver une solution qui m’a permis de faire de mes retours à la maison des moments de bonheur.

Je souhaite la partager avec vous, et vous aider ainsi à mieux faconner votre vie. Il faut dire que je faisais des semaines de 70 à 80 heures (en saison) et que ce n’est rien de dire que le stress m’habitait de manière empirique.

Slow down pour façonner sa vie

Je me suis, encore une fois, fait aider par la    nature.

Habitant en bord de mer, je m’arrêtais le soir, entre    mon lieu de travail et la maison, en haut de la falaise, et    je criais (après m’être assuré que personne n’était là  Sourire ), jusqu’au moment où je me sentais vidé de    mon    stress. Parfois, des larmes sortaient. Non pas    de    tristesse, mais c’était nerveux. Il fallait que ça sorte à    ce moment-là, sinon, je savais que ça allait sortir à la maison et me pourrir la soirée. Je savais que j’allais rendre ma famille malheureuse. Ce n’était pas à elle de supporter mon stress, c’était à moi de l’évacuer avant de rentrer.

C’est ainsi que j’ai faconné des soirées agréables en famille. En me créant un sas de décompression.

Tout le monde n’a pas la chance d’habiter en bord de mer. Mais je suis sur que votre environnement vous offre des possibilités de créer votre sas de décompression entre votre lieu de travail et votre maison.

Une forêt dans laquelle marcher avant de rentrer, une salle de sport où vous pourrez décharger le stress accumulé, et si il n’y a rien dans votre environnement immédiat, criez dans votre voiture au lieu de vous remémorer les évènements de la journée et ressasser des idées négatives. Vous verrez, ça fait du bien, ça soulage, et ça évite les conflits à la maison.

En ce début d’année, il est bon de prendre de bonnes résolutions Sourire

Créez votre sas de décompression.

Ce sera l’idée forte du jour.

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Je vous souhaite une bonne semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Faconner sa vie avec les Kogis

En ce début d’année, je voudrais vous souhaiter sincèrement tout les bonheurs dont vous rêvez pour l’année 2017 et les années suivantes. Et de pouvoir façonner votre vie à votre goût.

Façonner sa vie pour le nouvel an

J’ai choisi, aujourd’hui, de vous parler d’un peuple qui n’est probablement pas au courant que nous fêtons une nouvelle année.

Qui sont les Kogis, et que viennent-ils faire dans un procès de développement personnel? Comment peuvent-ils participer à notre changement de vie? Comment peuvent-ils nous aider à faconner notre vie ?.

Lisez ce qui suit, et vous comprendrez:

Tout commence par l’histoire d’un homme, un journaliste qui part en mission dans la forêt amazonienne.

Sauvé de la mort par les indiens Kogis, cet homme, Eric Julien, s’est lancé dans un pari fou : Rendre leur terre aux Kogis et les accompagner dans le réveil de leurs cultures.

Par son action et celle d’autres passionnés est née l’association “TCHENDUKUA” qui a pour objectif de rassembler des fonds, aider à financer le rachat de terres dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, et ainsi permettre aux indiens Kogis de se réinstaller sur les terres de leurs ancêtres.

Façonner sa vie avec les Kogis

Les indiens Kogis sont les derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes du continent sud-américain.

Ils forment une société, comme il en existe peu, où la violence est identifiée, canalisée, où les jeunes sont élevés en harmonie avec la nature et d’où la pauvreté est absente. Une société hautement démocratique, solidaire, en quête permanente d’équilibre et de paix.

Ils vivent repliés dans les hautes vallées de la Colombie, sur la terre de leurs ancêtres, tentant de préserver leur équilibre et leur mémoire face aux agressions du monde moderne (guérilla, narcotrafiquants …).

Façonner sa vie en défendant des valeurs racines:

Je voudrais citer quelques unes de leurs valeurs : L’amour de l’autre, le respect de la terre, de la faune et de la flore qu’elle fait vivre, la communion avec la nature, le respect de soi-même …

Quelques années après les premières actions de “TCHENDUKUA”, des terres ont été achetées, qui reprennent vie, des rituels sacrés sont réinstaurés. Des objets précolombiens, récupérés auprès des pilleurs de tombes, sont rachetés et restitués aux autorités spirituelles de la communauté.

Cela fait 20 ans que cette association, parrainée entre autres personnalités connues par le comédien Pierre Richard, a été fondée. Cela fait 15 ans que je l’ai rencontrée.

Mon petit don annuel est une goutte d’eau dans un océan, mais je sais que l’intégralité de la somme versée sert à construire un monde meilleur à cette communauté.

Je crois que la rencontre avec cette association a été une étape importante dans mon évolution personnelle.

Cette communauté semble être l’une des dernières gardiennes de “Notre Mère Terre’.

Faconner sa vie avec les Kogis a tout age

Sa relation à l’Homme et à la Terre est si forte que l’on pourrait presque voir un lien physique qui les relie lorsqu’on les écoute parler et nous raconter leur quotidien.

Changer de comportement pour façonner sa vie:

Leur message principal est, évidemment, de cesser de “casser” cette terre qui nous nourrit. De cesser de nous auto-détruire … Mais on trouve beaucoup d’autres enseignements en les écoutant.

Je trouve leur comportement exemplaire et particulièrement responsable. Il en est de même pour les acteurs de “TCHENDUKUA”… Respect !

Bien sur, de là ou je vis, je vois les choses déformées par le monde dans lequel j’évolue. Mais il me plait de croire que, quelque part sur la planète, il subsiste des peuples “racines” qui perpétuent ces valeurs de génération en génération. J’ai tout simplement envie de les aider. De participer à leur aventure que j’ai faite un peu mienne.

Je vous invite, d’ailleurs, à visiter le site de l’association. J’ai parsemé mon article de liens.

Grace à cette rencontre, j’ai modifié mon comportement dans ma relation à l’autre, dans mes contacts avec la nature … Ecouter les enseignements des Kogis, c’est grandir un peu, et participer à la transmission et au partage de valeurs communes.

Et vous, quelle est votre relation à l’autre et à la nature ?

Ce sera la pensée du jour.

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Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Façonner sa vie en devenant entrepreneur

Ah ! Ne plus subir la pression d’un patron ! Ne plus avoir “la boule au ventre” en allant travailler ! Au contraire, se réveiller avec “la banane” en pensant qu’on va avoir une belle journée, et qu’on va faire ce que l’on aime en travaillant !

Ne vous êtes vous pas fait ces réflexions, parfois ? N’avez-vous jamais rêvé de faire autre chose, d’être indépendant ?

Hé bien, j’aimerais partager avec vous cette expérience de futur créateur d’entreprise:

Je me suis rendu, il y a quelques semaines, à une formation de 5 jours, organisée par la CCI de ma région : “5 jours pour entreprendre”.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une formation visant à informer les personnes désireuses de créer leur entreprise sur tous les domaines les concernant : Le markéting, la gestion, le business plan, etc. …

Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire la synthèse de cette formation, mais plutôt vous parler des personnes y assistant, et de leurs motivations à avoir pris la décision de façonner leur vie en devenant des chefs d’entreprises.

Façonner sa vie en créant son entreprise

Ainsi, nous nous sommes retrouvés à une dizaine de personnes dans une salle, pendant 5 jours, à découvrir les modalités et autres stratégies nécessaires à connaitre pour créer sa propre entreprise. (Juste un aparté : les aides et soutiens de la part des régions et de l’état sont nombreux pour les futurs créateurs, et on se sent aidé et soutenu).

Vous savez, maintenant, que je suis passionné par tous les outils qui pourraient nous permettre de façonner notre vie. J’étais donc dans un environnement qui m’a donné tout le loisir d’étudier les motivations de chacun. Et c’était vraiment très intéressant.

Quelques motivations pour prendre une décision de changement de vie :

Il y avait là des personnes de tous les âges, venant d’horizons différents et toutes très motivées.

– Des ex employés d’un groupe de commerces de proximité national placés devant un ultimatum : Changer leur statut de salariés en indépendant, ou bien partir.

– Des personnes souhaitant se lancer dans un projet de création de chambres d’hôtes. Une grande aventure …

– Un jeune homme malheureux dans son job de salarié et projetant de créer son propre commerce, sans apport financier. Courageux !

– Un cadre proche de la retraite en cours de création de sa propre entreprise de services dans le monde agricole.

– Et moi-même qui suis le chemin de la création de mon cabinet de coaching-mentoring. Idée qui me trotte dans la tête depuis quelques mois.

Au cours des échanges passionnés que nous avons eus, j’ai pu constater qu’il existait dans le groupe autant de motivations différentes que de personnes présentes.Motivations pour façonner sa vie

Ainsi, les premiers n’avaient pas d’autre choix que de se soumettre à l’ultimatum de leur employeur, et de changer de statut. Mais parmi eux, il y en avait qui le faisaient par manque de choix. Ils savaient que ce n’était pas leur voie, mais ont choisi cette voie quand même pour des raisons qui leurs étaient propres (se sentant trop âgés pour changer, ou bien par obligation de payer les traites de la maison, ou encore la sécurité de continuer une activité qu’ils pratiquent depuis des années …). Il y en avaient d’autres qui, animés par le gout du service, par la bataille pour garder ce commerce ouvert (le seul restant) dans le village, ou par l’amitié que leur témoignent leurs clients, étaient heureux de se trouver là. Enfin, il y avait ceux qui avaient peur de se lancer (parfois les mêmes), mais qui, par envie de l’aventure, avaient dit oui. C’est bien connu : L’être humain a peur de l’inconnu …

Les secondes, elles, rêvaient depuis longtemps de créer leurs chambres d’ hôtes et ont décidé de se lancer par forte envie de se faire plaisir et de partager leur amour de la région avec d’autres.

Le troisième, lui, souffrait trop de son travail (trop dur, sentiment de se faire exploiter …) et s’est laissé séduire par l’idée de l’indépendance. Récolter les fruits de son implication. Voilà un vœu pieux.
Il y a ici une idée assez intéressante : “Soit tu vends ton temps à un employeur, et tu signes un contrat pour travailler 35 h à un salaire qui te convient … Ou pas ! (C’est souvent le “ou pas” qui s’applique)”, “Soit tu décides de travailler plus et de recueillir le fruit de ton travail, en étant indépendant. Tu sais que plus tu y mets d’énergie, plus tu risques de gagner”.

Le cadre proche de la retraite semblait, lui, plus motivé par le fait de garder une activité et de ne pas sortir du monde du travail . Je pense qu’une autre de ses motivations était de partager le savoir-faire acquis au cours de sa carrière. C’est important car la transmission entre les générations prend tout son sens dès lors que l’on parle d’un métier manuel.

J’ai donc pu constater que les motivations de décider des changements dans sa vie appartiennent à chacun et sont souvent très encrées dans la personne.

Aussi, ma recommandation est la suivante :

Si vous en avez marre d’être salarié, si votre travail vous pèse et que vous pensez avoir tout tenté pour y trouver du plaisir sans succès, n’hésitez pas à rencontrer des personnes compétentes, par exemple dans la CCI de votre région, qui sauront vous orienter vers un projet de changement. Même si vous n’y donnez pas suite, vous aurez au moins tenté d’ouvrir une porte sur un chemin de vie différent.

Ce sera l’idée forte du jour. Osez explorer le champ des possibles !

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheur et de partages.

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Savoir recevoir pour façonner sa vie

Bonjour,

Etes-vous quelqu’un de généreux ?

Oui, bien sur, vous aimez faire plaisir aux gens que vous aimez. Vous aimez partager vos connaissances, des moments de bonheur, ou bien tout simplement une présence.

Cela vous apporte du bonheur en retour, du plaisir à voir se manifester la joie de l’autre.

Voir naitre un sourire sur le visage de la personne à qui l’on donne est également une satisfaction pour soi-même …

C’est même surtout une satisfaction. Celle d’avoir donné du plaisir, aidé ou récompensé la personne concernée.

“Le don exclut toute attente de recevoir”, ai-je lu récemment. C’est ce qui m’a incité à mener une réflexion sur ce thème.

Savoir recevoir pour façonner sa vie

Ainsi, savoir donner ne veut pas dire nécessairement savoir recevoir.

Dans l’esprit des gens, bien souvent, il convient de faire la différence entre :

Recevoir un compliment, un conseil, une promotion, un sourire, donc de l’immatériel.

Recevoir un cadeau, un soutien financier, donc du matériel.

Notre réaction est différente selon que l’on reçoit quelque chose de matériel ou d’immatériel.

Devrait-elle l’être vraiment ? …

Dans le premier cas, on répond avec politesse, et on remercie chaleureusement. On se sent flatté et on manifeste sa joie et sa reconnaissance au donneur. La relation est positive et le plaisir est partagé.

Dans le deuxième cas, généralement, on se sent gêné “Oh ! Mais tu es fou ! C’est beaucoup trop ! Il ne fallait pas !”. Cette réaction a un effet négatif sur le plaisir ressenti par le donneur et celui qui reçoit.

Le donneur comprend, dans son inconscient, que ce cadeau est démesuré par rapport à ce qu’il devrait être, et que celui qui le reçoit ne le mérite peut-être pas. Il a surestimé l’évènement. Cela lui amène des questions.

Le récipiendaire, lui, fait montre d’une réserve certes polie, mais culpabilisante pour le donneur. On sait bien que ce sont des formules de politesse, mais, si on étudie la situation et les mots qui y sont accrochés, on peut se demander si elles sont appropriés.

De manière générale, on se sent gêné en recevant un cadeau. Vrai ou faux ? En tous cas, les mots que l’on dit manifestent ce sentiment.

Pourquoi ne pas remercier tout simplement en faisant fi de sa gêne ? Peut-être parce que nous avons tout simplement peur de nous sentir redevable. Ou bien se méprend-on sur les intentions/sentiments manifestés par le donneur.

Façonner sa vie en remerciant

Apprendre à recevoir un cadeau:

Il est important de savoir recevoir .

Un cadeau est unilatéral. Il est la manifestation du sentiment, du regard que l’autre porte sur nous. Bien souvent, il est la marque de l’importance que l’on a pour lui. Se montrer gêné, c’est montrer ne pas avoir conscience de cela, et c’est afficher que nous ne pensons pas mériter un tel présent, même si le donneur, lui, pense le contraire.

Si le cadeau que vous recevez vous apporte du plaisir/bonheur, dites-le tout simplement. N’utilisez pas ces formules de politesse “briseuses” de plaisirs.

N’ayez pas peur de manifester votre joie à celui qui vous a offert un cadeau, quelle que soit sa valeur, et qui prendra cette marque de reconnaissance avec d’autant plus de plaisir qu’elle sera spontanée.

Faites preuve de générosité à votre tour en acceptant sans ambages  la générosité de l’autre et en lui témoignant de la gratitude ouvertement.

Acceptez que l’on vous offre des cadeaux à la hauteur de l’estime/du sentiment que l’on vous porte. Sans chichis, sachez remercier en retour du plaisir que vous ressentez, car ces petits gestes sont ceux qui construisent et renforcent les relations.

Recevoir avec gratitude, c’est avoir une attitude naturelle et reconnaitre la générosité du donneur.

Il en va de même avec les cadeaux que la nature et la vie nous font.
Il est important de savoir témoigner de la gratitude chaque fois que l’on reçoit, et de développer sa capacité à remercier vraiment, sans arrières pensées.

Alors, plus de “Il ne fallait pas”, ou bien de “c’est trop”.

Regardez les enfants, avec quel naturel ils reçoivent les cadeaux. Ils vivent juste un moment de bonheur et cela se voit.

Alors, à l’approche de Noël, ’hésitez pas à laisser ce bonheur d’enfant se manifester et sachez recevoir.

Alors, merci d’avoir lu cet article .

Je vous souhaite une bonne semaine pleine de bonheurs et de partages.

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