Lâcher prise pour mieux façonner sa vie

Cet article a été publié dans le cadre d’un carnaval d’articles sur le thème de la gratitude sur le blog http://une-vie-merveilleuse.com/

Il semblerait que le lâcher prise soit devenu une action nécessaire dans l’approche spirituelle de l’existence qui est de plus en plus prônée au 21ème siècle.

Cette expression est devenue incontournable dans un contexte d’évolution personnelle très en vogue aujourd’hui. Mais que signifie-t-elle, donc ?

Quelle est cette « prise » qu’il faut lâcher ? Comment faut-il faire ? Les exemples que l’on peut lire, les témoignages que l’on peut entendre préconisent tous de lâcher prise. Voyons un peu comment s’approprier ce concept, comment le mettre en pratique, quels bienfaits en attendre.

Comment lâcher prise ? Façonner sa vie par le lacher prise

L’être humain est ainsi fait qu’il dépense son énergie à essayer de tout contrôler. Enfin, ce n’est pas l’être humain, c’est son égo. Même si c’est la même chose, il convient de faire le distinguo. Car la volonté de l’Homme est bien plus forte lorsqu’il sent son égo impliqué. Il ne souhaite pas perdre la face, donc, ne pas lâcher prise.

Ainsi, on va se compliquer la vie à loisirs, parce qu’on a décidé que telle ou telle chose devait se passer ainsi, selon notre volonté. Et si elle ne se passe pas comme désiré, on va agir et interagir pour arriver à nos fins. Cela s’appelle de la ténacité ou de l’obstination, ce qui est le contraire du lâcher prise.

Pourquoi agit-on de la sorte ?

Il serait tellement plus profitable à notre bien-être de laisser les choses se faire comme elles doivent se faire naturellement, sans chercher à influencer leur déroulement.
Oui, mais voilà, ce serait ignorer que nos décisions sont généralement prises par notre égo.

Nous avons besoin de nous projeter dans l’avenir. Et, pour la plupart d’entre nous, l’image que nous avons de nous-même nous incite à nous projeter de manière idéale et contrôlée.

Pour lâcher prise, la première condition est de mettre son égo de côté. De ne pas faire une affaire personnelle de ce qui se passe, donc de ne pas chercher à contrôler la situation.

Vous avez déjà pu constater que lorsqu’on laisse les choses se faire en n’exerçant pas de contrôle, elles ne se déroulent peut-être pas de la manière dont on les aurait faites se dérouler, mais le résultat est proche du résultat désiré, et en plus, on ne s’est pas “pris la tête”. Voilà un premier bénéfice du lâcher prise.

Certains d’entre vous diront que c’est irresponsable. Ceux-la ont peut-être besoin d’apprendre à lâcher prise Sourire.Ce qui est irresponsable, c’est de ne pas faire les choses. Pas de les laisser se faire naturellement.

Je pense que la seconde condition requise pour lâcher prise est de vivre en pleine conscience. Dans l’instant présent.

Vivre dans l’instant présent ne signifie pas ne pas anticiper. Au contraire, le futur est construit à partir du présent. Mais anticiper ne signifie pas laisser son esprit se faire parasiter par plein d’idées négatives ou égotiques…
En évitant les pensées parasites, notre positionnement intérieur de lâcher prise nous permet d’agir de manière plus réactive, et avec les ressources personnelles à notre disposition, sans avoir à imaginer d’autres ressources parfois inaccessibles et génératrices de stress.

Lâcher prise, ce n’est pas fuir nos responsabilités, mais je pense que c’est plutôt accepter nos limites. C’est savoir appliquer un certain détachement à sa prise de décision…

Vivre en pleine conscience, c’est comme mettre son égo de côté. Ce n’est pas facile.

Mais qui a dit que lâcher prise est quelque chose de facile à faire ? Cela demande de gros efforts personnels, une remise en question et une prise de conscience permanentes.
Savoir lâcher prise ne nous dégage pas de nos responsabilités. Bien au contraire. Cela nous permet de les assumer, mais en pleine conscience et avec le stress en moins.

Pour faciliter le lâcher prise, il est bon de se concentrer sur sa respiration. La respiration “abdominale” est l’un des procédés les plus efficaces. Elle permet de se concentrer sur le mécanisme de respiration, et de se libérer des idées parasites consciemment.
On peut aussi pratiquer la méditation ou la relaxation qui nous permettront de nous évader de la problématique vécue, de prendre du recul, et de voir la situation dans un autre contexte.

Lacher prise à tout age

Quels bénéfices avons-nous à lâcher prise ?

En lâchant prise nous conservons plus d’énergie pour agir, au lieu de l’utiliser pour anticiper des situations qui ne se produiront peut-être pas comme nous l’avions prévu. Nous obtenons souvent de meilleurs résultats ici et maintenant.

Nous vivons pleinement l’instant présent alors que, si nous ne lâchons pas prise, notre cerveau est rempli d’idées parasites qui nous empêchent de vivre l’instant présent et nous font vivre par procuration.

La pratique du lâcher prise développe de manière très importante la confiance en soi, permet d’attraper les instants de bonheur quand ils passent, et favorise l’ouverture à l’autre.

Elle libère du poids des responsabilités, car elle permet de prendre du recul par rapport à la situation vécue.

Enfin, lâcher prise, c’est moins subir le stress de la vie quotidienne, donc vivre plus heureux.

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une bonne semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Chronique du livre : Ta deuxième vie commence …

Bonjour,

Comme vous le savez, on peut s’instruire sur le développement personnel en suivant des formations.

Mais une nouvelle tendance se profile : “Les feel good books”.

Ce sont des livres, souvent des romans, qui vous aident à vous sentir bien, et qui, au cours de l’histoire développée, par les situations vécues par les personnages, vous apportent des conseils pour opérer des changements de vie.

Je viens de terminer un “feel good book” que j’ai trouvé très inspirant et rempli d’outils de développement personnel :

“Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une”

L’auteur, Raphaëlle Giordano est coach en créativité et développement personnel. C’est son premier roman.

Façonner sa vie a tout age par la lecture

L’histoire:

L’héroïne, par une nuit pluvieuse, en pleine campagne, tombe en panne de voiture et fait la rencontre de Claude qui se présente comme “routinologue”.

Qu’est-ce qu’un “routinologue”? Mystère.
Notre héroïne va le découvrir tout au long des chapitres de ce livre.

Il faut dire qu’elle subit sa vie plutôt qu’elle ne la vit.

Un travail qui ne la comble pas, des relations tendues avec son enfant, dans son couple, avec sa famille… Bref, elle n’est pas malheureuse, mais n’est pas très heureuse non plus. Elle ne vit pas la vie qu’elle aurait aimé vivre.

Cette rencontre avec Claude la rend perplexe. Elle se pose des questions. Elle a peur des changements entrevus.

Mais finalement, elle fait la démarche de le rencontrer de nouveau, et décide de se laisser guider, plus par curiosité que par réel intérêt.

Tout au long des semaines qui vont suivre, elle va recevoir les conseils de Claude , et, en les appliquant, commencer à opérer son changement de vie.

Cela commence par une grande remise en question de ses habitudes de vie, de ses modes de communication, de ses comportements…

Puis, au prix de multiples efforts, construire de nouvelles habitudes de vie.

Elle va prendre conscience qu’il existe un vaste champ des possibles, et elle décide de l’explorer.

Au fil de l’histoire, on va suivre notre héroïne dans son évolution, la voir prendre conscience des points négatifs de sa vie, mettre en place des attitudes correctives, douter, mais, sur le point de renoncer, et grâce à l’accompagnement de Claude, finalement avancer vers ses objectifs.

Cela ne va pas sans mal. Son entourage ne comprend pas toujours ces changements et les conflits se multiplient. Le doute et la peur sont quotidiens !

Son changement de vie est tellement important et inattendu que …

Je vous laisse découvrir la fin. Sourire

Pour compléter ce livre, il y a un “Petit vademecum de routinologie” Qui explique les différentes techniques et méthodes utilisées dans le roman.

C’est une véritable boite à outils à appliquer sans modération pour amorcer votre développement personnel.

Conclusion :

J’ai beaucoup aimé ce livre qui se lit très facilement. Une écriture enjouée, beaucoup d’humour, et de solides conseils facilement applicables.

Ce livre est très inspirant.

Si vous souhaitez passer un bon moment avec des personnages sympathiques tout en vous instruisant concrètement, je vous conseille vraiment de le lire.

Je vous souhaite une bonne semaine pleine de bonheurs et de partage … Et de lecture Clignement d'œil

 

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Avoir confiance en soi pour façonner sa vie

Bonjour,

Si vous avez commencé à appliquer les conseils donnés lors de mon dernier podcast, et ce, chaque jour, c’est donc devenu une habitude, Bravo à vous !

Vous avez commencé à éprouver une certaine confiance en vous. Pourquoi ne pas continuer à développer cette confiance ?

J’ai lu quelque part cette phrase : “Avoir confiance en soi aide à réussir, ce qui donne confiance en soi …”

Bien sur, le succès aide à progresser et à avoir confiance en soi. Mais encore faut-il le vouloir ! Ne l’oublions pas : L’action nait de nos désirs fondamentaux.

Confiance en soi pour façonner sa vie

Avez-vous vraiment ce désir fondamental de progresser dans votre confiance en vous ?

Souhaitez-vous vraiment façonner votre vie ?

Je vais, aujourd’hui, vous présenter ce que l’on nomme “Le cercle vertueux”, et que l’on place en opposition avec “Le cercle vicieux”.

Que retrouve-t-on dans ces fameux cercles ? On va y retrouver les attitudes comportementales et les actions qui en découlent, en fonction de la nature de notre pensée (négative ou positive).

Cela va nous aider à imager notre comportement, à le verbaliser, et surtout à décider comment et vers quoi le changer.

Voici donc les principales caractéristiques des cercles vertueux et vicieux:

Le cercle vicieux :

Nous nous retrouvons dans le cercle vicieux lorsque notre pensée est négative.

Imperceptiblement, notre corps se voute, et nous ne nous en apercevons même pas.

Nous manquons d’énergie. Nous nous sentons découragé, pas motivé, triste, avec des peurs (n’oublions pas que ce que nous appelons “peur”est bien souvent la caractéristique d’un gros manque de confiance en soi).

Quasi automatiquement, nous prenons moins soin de nous (on ne se rase pas, on saute une séance de sport, on s’habille n’importe comment, on mange n’importe comment …), nous nous laissons aller…

Nous nous déprécions (“Je n’y arriverai pas, je suis nul …”)

Nous nous replions sur nous-même, nous communiquons souvent de manière négative.

Nous nous mettons en situation d’échec. Et comme un échec remet en cause la confiance en soi, nous manquons de plus en plus de confiance en nous-même.

 

Le cercle vertueux :

Cercle vertueux pour façonner sa vie

Nous sommes dans le cercle vertueux lorsque notre pensée est positive, et que nous vivons consciemment dans l’instant présent.

Nous sentons notre corps se redresser, plus dynamique, nous avons conscience que notre dos est droit, notre regard horizontal, notre menton relevé, un sourire éclaire notre visage.

Nous sommes positifs et communiquons ce positivisme. Nous sommes plus ouvert aux autres.

Nous savons apprécier chaque instant en pleine conscience, et éprouvons de la gratitude.

Nous soignons notre aspect, nous prenons soin de notre corps.

Nous avons de l’estime pour nous-même (“Je vais y arriver. Je sais faire …”), et les peurs paraissent surmontables, voire n’existent plus.

Nous nous mettons en situation de succès, donc nous avons de la réussite et la confiance en nous augmente.

Lequel de ces cercles s’applique à vous le plus souvent ?

N’est-ce pas un rêve que de vivre dans le cercle vertueux en permanence ?

Oh ! Bien sur, vous allez me dire que cela ne dépend pas de vous, que ce sont les autres qui vous amènent à ces pensées négatives, et que ce n’est pas possible d’être toujours dans la pensée positive.

Si telles sont vos remarques, c’est que vous êtes dans le cercle vicieux …

Rigolus pour façonner sa vie

Faites l’effort, le matin, d’avoir une pensée positive dès le réveil . Ne subissez pas la loi des “Tristus”. Restez un “Rigolus” et changez vos pensées négatives en pensées positives. Cela demande juste un peu d’attention de votre part : Analysez vos pensées et reformulez les négatives jusqu’à ce qu’elles deviennent des pensées positives. Vous verrez, si vous essayez, la magie opèrera, et la confiance en vous sera là.

“Quand le combat commence en nous-même; nous allons vers la perfection”.
Robert Browning

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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Commencer à façonner sa vie

 

Bonjour, et bienvenue dans ce nouveau podcast.

Aujourd’hui, je vais vous confier une petite recette pour commencer à façonner votre vie.

Pour écouter ce podcast en live, lancez tout simplement le lecteur au-dessus du post.

Pour télécharger le MP3, cliquez sur ce lien.

N’oubliez pas de me faire part de vos remarques en me laissant un commentaire.

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5 conseils pour savoir être débutant à tout âge

Bonjour,

Si on parlait un peu d’entreprendre des actions pour changer sa vie ?

A ce jour, je pense que chacun a trouvé des moments de sa vie qu’il aimerait vivre avec plus de bonheur. Des choses qu’il fait, mais adorerait ne plus faire, ou faire mieux. Des moments de communication qu’il aimerait mieux réussir. Des connaissances qu’il voudrait acquérir. Des instants de partage qu’il aimerait plus bénéfiques … Bref, des aspects de sa vie qu’il aimerait bien changer.

Et là … Le trou. L’angoisse. “Mais voici quelque chose que je n’ai jamais fait ! Comment faire ? Par où commencer ?”

En effet, la plupart du temps, on va devoir apprendre à mener à bien des actions que l’on n’a jamais faites, mais qui vont nous permettre de changer certains aspects de notre vie pour un plus grand bonheur. Et on se retrouve “débutant” dans ces actions. Motivé, certes, mais débutant…

Malgré sa volonté de changer, sa soif d’apprendre, rien ne fait plus peur à l’être humain que l’inconnu.

Mais, à un moment, il faut savoir se lancer … Quel que soit son âge, sa condition sociale. Nous en sommes tous capables. La seule condition nécessaire pour réussir est de le vouloir.

On se retrouve dans la condition du débutant. Et cette condition-là, on en a peur , si notre volonté de réussir n’est pas assez forte.

Debutant a tout age On doit partir de zéro. On va devoir construire son expérience à partir de connaissances floues ou mal maitrisées. On a peur de ne pas être à la hauteur  … Généralement, on n’aime pas être débutant dans quelque chose.

A la hauteur de quoi ?

Des espérances de réussite que l’on a rêvées ? Du regard des autres ? Des standards de succès ? Des attentes de nos collègues ? …

Façonner sa vie en débutant des actions de changement :

Tout d’abord, il faut se fixer des objectifs accessibles, réalisables et évolutifs. En essayant de définir des étapes intermédiaires qui nous permettront de mesurer les progrès.

Mon premier conseil, ici, est de visualiser un résultat.

En effet, imaginez ce qui se passera lorsque vous aurez réussi ce changement. Quels seront les bienfaits que cela apportera à votre vie au quotidien ? Quels sont les évolutions que vous pourrez constater dans le regard des autres ? Quelles seront les nouvelles sensations que vous vivrez ?

Essayez d’imaginer et de visualiser des moments de votre futur pendant et après le processus de changement que vous allez mettre en place. Pour cela, vous utilisez l’hémisphère droit de votre cerveau. Celui qui vous procure des images, des émotions, des sensations, et qui nourrit votre conscient avec des éléments que lui, cet hémisphère gauche, va se charger de planifier, d’organiser pour arriver à ces résultats.

Prenons un cas concret :

Vous avez décidé de faire du sport !!!

Sage décision. Faire du sport, c’est bon pour la santé, ça donne de la vitalité, ça améliore l’hygiène de vie. Sourire.

Souvent, on commence par s’interroger sur quel sport nous allons jeter notre dévolu.

Et on produit des images: On se voit bien dans la tenue du marathonien, ou bien dans une piscine, en train de faire des longueurs, ou encore, vous savez, cette nouvelle salle de gym qui vient d’ouvrir. On en dit le plus grand bien …

Ne pensez-vous pas qu’il serait plus malin de commencer à se demander, non pas quel sport on va pratiquer, mais plutôt ce qu’on en attend ?

En effet. Le mécanisme qui nous a amené à prendre la décision de faire du sport est celui qui doit nous aider à choisir le sport à pratiquer.

On a le feu vert de son médecin (primordial !). On a fait un constat : On veut se muscler, ou bien on veut mincir, ou bien évacuer son stress, ou encore partager des moments avec des copains, la famille, avec une activité qui plaise à tous … Notre motivation nous est propre. Il faut donc choisir l’activité sportive qui répondra à cette motivation en priorité.

Façonner sa vie par la course

On commence donc par se poser la mauvaise question.

La course à pied, par exemple, bien que très en vogue, ne peut pas être pratiquée par tous de la même manière. Elle n’apportera pas à tous la même chose. Certains vont y trouver la réponse à leurs besoins, d’autres des blessures, de la lassitude, de la déception …

C’est parce que les premiers courront en sachant exactement ce qu’ils en attendent, avec passion, donc, plaisir et réussite.
Les seconds courront peut-être par effet de mode, sport pas cher, de plus en plus pratiqué … Et il y a des chances pour qu’ils se fassent mal, se sentent contraints, n’y prennent pas de plaisir, et, finalement arrêtent en faisant la conclusion que le sport, ce n’est pas pour eux, dégoutés. Alors que, s’inscrire à une salle de sport avec un coach ou intégrer une équipe sportive (handball, football …) leur aurait peut-être permis de réaliser le changement espéré.

Mon deuxième conseil est de bien choisir l’activité que l’on veut pratiquer en relation avec ses besoins. Pour ce faire, on va s’informer, poser des questions, et se laisser le droit de se tromper …

Mon troisième conseil est de choisir soigneusement les moments pour pratiquer cette activité, de les bloquer sur son agenda, de les planifier afin qu’ils deviennent des rendez-vous immanquables, et de s’imposer la discipline de respecter ces rendez-vous.

C’est souvent ce qui nous manque le plus lorsque nous débutons un changement d’habitude de vie: La volonté. La discipline. Comme je l’ai écrit plus haut, c’est la seule condition pour réussir. Encore faut-il la développer, cette volonté.

Alors, on se trouve des excuses : “Je ne sais pas faire, je n’y arrive pas, ce n’est pas fait pour moi …” Autant de fausses excuses. Autant de raisons pour baisser les bras.

Qui attend de vous des prouesses ? Vous commencez juste une activité, et vous voudriez déjà la pratiquer comme ceux qui l’exercent depuis 2, 3 ou 5 ans ?

Le sport à tout âge

Mon quatrième conseil est revoir régulièrement son objectif et le rendre réalisable. Vous allez commencer par pratiquer doucement, si possible avec un habitué, puis faire les réglages qui s’imposent, écouter les conseils avisés et les appliquer, laisser votre corps s’adapter à ce nouveau fonctionnement … Vous allez le faire à jours et heures fixes, afin de ritualiser cet exercice et commencer à en mesurer les résultats. Que ces moments soient des moments à vous, exclusivement !

Mon cinquième conseil est de rester à votre écoute.
Tout au long de ce cheminement, vos perceptions vont évoluer. Au début, ce sera difficile, puis, en pratiquant, vous allez commencer à éprouver du plaisir. Plus vos expériences seront nombreuses, plus vos connaissances grandiront, plus votre plaisir sera grand, plus vous vous rapprocherez de votre objectif. Vous allez alors constater que, être débutant est une chance extraordinaire de découverte et d’enrichissement personnel…

Façonner sa vie en acceptant d’être un débutant :

J’ai illustré la situation de débutant par le sport, mais cela s’applique à beaucoup d’autres compartiments de notre vie:

– Si on décide de se mettre à cuisiner, il faudra être fort! Nos réalisations ne seront surement pas du gout de tous, dès les premiers plats …

– Si on se met à la musique, là encore, il faudra accepter de ne pas avoir l’oreille de tous aux premières notes …

– Commencer à pratiquer le vélo avec des copains habitués nous promet, au cours des premières sorties, bien des frustrations

– Arrêter de fumer paraitra surement une épreuve insurmontable, les premiers jours …

– Faire une présentation de projet en entreprise pour la première fois génèrera du stress et et de l’angoisse

– A une échelle plus importante, décider de changer de travail demandera une bonne dose de courage et des sacrifices …

Mais quelle que soit l’action dans laquelle vous décidez de vous lancer pour la première fois, dites-vous bien que personne n’attend de vous les performances d’un expert dès le départ. Dites-vous aussi que nous avons tous, à un moment ou un autre été des débutants, ressenti ces peurs, vécu des échecs dont nous nous sommes relevés et célébré des succès bien mérités.

Nous sommes tous d’éternels débutants.

Ce sera l’idée forte de la semaine.

Si vous vivez des situations dans lesquelles vous êtes débutants, n’hésitez pas à me laisser vos questions en commentaire, ou à partager vos expériences.

Je vous souhaite une belle semaine pleine de bonheurs et de partage.

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LA PNL, outil pour façonner sa vie à tout âge–2ème partie :

Bonjour,

Lors du précédent article, j’ai partagé avec vous quelques notions de base de PNL. Vous savez, cet outil qui nous donne des indications sur le mode de fonctionnement de notre cerveau à un instant T… Clignement d'œil

Et bien, aujourd’hui, je vais vous faire part de ce que j’ai pu expérimenter en appliquant les principes de la PNL à ma communication aussi bien avec les autres qu’avec moi-même.

Ce que j’ai pu observer, mais aussi les tendances de communication que j’ai pu en retirer, et les actions d’adaptation que j’ai pu mettre en place.

Visuel pour façonner sa vie

Découvrez comment utiliser cet outil pour façonner votre vie :

Ce qui est le plus évident à observer chez une autre personne, ce sont les yeux. Savoir déceler une tendance de pensée chez les autres est important.

Mais ce qui est encore plus important, c’est de savoir observer cette tendance de pensée sur soi, afin de corriger certains chemins de pensée, pour une approche différente de la situation.

Les informations ainsi recueillies ne sont intéressantes que si on les utilise dans l’intérêt de notre interlocuteur, ou de nous-même. Sinon, ça ne marche pas.

Ainsi, par exemple, on va s’apercevoir que l’on pense sur un mode kinesthésique dans une situation qui génère chez nous des émotions, alors que, si il y a une décision à prendre, elle est peut être rationnelle. Donc, il va falloir prendre du recul et voir la situation en utilisant plus l’hémisphère gauche de notre cerveau que l’hémisphère droit.

Alors, que nous disent les mouvements des yeux et du corps :

Ils indiquent si une personne est en train de former des images, d’écouter des sons internes, ou si elle se concentre sur ses sensations.

On peut décrire des séquences de la pensée de notre interlocuteur en observant les mouvements de ses yeux et de son corps.

On ne peut pas forcément savoir ce qu’il pense, mais comment il pense, sur quel mode.

Il  faut garder à l’esprit les principales caractéristiques des modes de pensées visuel, kinesthésique ou auditif vus dans la 1ère partie. Pour rappel, cliquez ici.

Elles nous aident à comprendre le type de langage à utiliser à un instant T, donc, à construire le rapport avec soi-même ou avec les autres.

§ Le visuel :  

Un visuel, nous l’avons vu, sélectionne les images dans sa mémoire pour donner un sens à ce qui se passe en ce moment. Cela se passe très vite.

Ses yeux vont se diriger vers le haut, ou bien, droit devant lui, dans le vague. ( D’où la recommandation de ne pas le regarder dans les yeux ). Cela ne peut prendre qu’un instant. Il faut donc être vigilant.

Si il ne peut pas former des images, le visuel ne peut pas penser efficacement.

Le visuel a tendance à respirer avec le haut du thorax, à un rythme saccadé, à raidir le haut des épaules. Cela lui permet de clarifier les images.

Il fait des gestes ronds pour décrire une situation.

Kinesthésique pour façonner sa vie

§ Le kinesthésique :

Un kinesthésique vit par rapport à ses émotions, ses sentiments.

Il a besoin d’adorer, de détester…

Ses yeux sont souvent dirigés en bas à droite, car il fait appel à ses souvenirs (mémoire dans le cerveau droit).

Il a une profonde respiration abdominale, entrecoupée de pauses, ce qui lui permet de mesurer ses sensations.

Dans toute situation, il est expansif ( enthousiasme, froideur, réticence … )

Le kinesthésique marche souvent en se dandinant.

Lui aussi parle en formant des gestes ronds, comme le visuel.

§ L’auditif :

Un auditif se concentre sur son dialogue intérieur. Il se parle beaucoup à lui-même pour se raisonner, verbaliser la situation.

Il se remémore des sons, des bruits, et réagit en fonction de ces informations.

L’auditif ne se fie qu’aux sons, et les sons changent constamment.

Ses yeux se dirigent au milieu à droite ou à gauche, ou bien vers le bas à gauche. Car il cherche des éléments concrets, des informations apprises.

Il a tendance à respirer avec le milieu du thorax, plus bas que le visuel. Cela lui donne suffisamment d’oxygène pour avoir un rythme régulier.

Si il n’est pas bien dans sa tête, l’auditif ira au concert, écoutera de la musique ou peut-être chantera. Cela l’aide à faire le point sur ses idées.

Auditif pour façonner sa vieL’auditif a des gestes mesurés, saccadés. Il compte sur ses doigts en énumérant les choses.

En choisissant soigneusement vos mots afin de vous synchroniser sur le système préféré de votre interlocuteur, vos paroles porteront mieux.

Mais cela marche aussi pour corriger votre propre mode de pensée et vous assurer que vous voyez la situation sous l’angle le plus approprié.

En parlant avec les autres, observez les mouvement des yeux, regardez comment ils positionnent leurs bras, leurs mains, leur respiration …, puis écoutez leurs mots, déterminez leur système préféré, utilisez le vocabulaire adapté. Vous les comprendrez et les aiderez en les respectant. 

Comment va-t-on s’adapter à ces différents modes de pensée et d’expression ?

– S’adapter au visuel :

Tout d’abord, il est préférable de garder ses distances physiques avec un visuel. Si on l’approche de trop près, on empiète sur son espace personnel. On l’empêche de se faire son film …

Il faut éviter de le regarder dans les yeux, cela le déconcentre. Vous êtes devant sa caméra. Il est le réalisateur, le caméraman et l’acteur de son film.

Il faut faire des gestes, parler aussi vite que lui, pour qu’il vous reconnaisse comme l’un des siens et développer une zone de complicité.

Si l’on vit avec quelqu’un à majorité visuelle, il faudra compenser son coté non structuré par une organisation personnelle très rigoureuse, mais non ressentie par lui. (Par exemple, on va lui laisser le temps de lire la brochure ou le mode d’emploi, même si pour nous, c’est simplissime.) Sourire

– S’adapter au kinesthésique :

Il faut être très à l’écoute, parler lentement.

Développer une relation de sympathie avec lui, trouver des points communs, des zones de complicité.

Il ne faut jamais le laisser trop longtemps sans prendre de ses nouvelles.

Il est nécessaire de le prévenir de tout changement, et non le mettre au pied du mur.

Evitez les conflits ( il ne se raisonne pas, il se séduit), faites appel à ses bons sentiments.

Faites aussi des gestes ronds. Evoquez les personnes en les appelant avec leur nom. Cela facilitera sa compréhension.

Avez-vous remarqué que, lorsque vous cherchez à vous remémorer une situation vécue avec une autre personne, c’est plus facile si vous vous rappelez du nom de la personne. En même temps, vous vous rappellerez des faits, mais aussi des odeurs et des émotions ressenties en vivant cette situation …

– S’adapter à l’auditif :

Avec l’auditif, il faudra éviter le comportement de séduction ou de complicité.

Il est préférable de garder ses distances. Ainsi, il tend rarement la main pour saluer. Il vaut mieux ne pas insister …

Rappelez-vous, c’est quelqu’un de très structuré et organisé, qui n’aime pas sortir du programme établi au risque de développer du stress.

Il faut donc aller droit au but, rester objectif, anticiper ses attentes, parler peu et lentement, tout faire pour lui faire gagner du temps, être ponctuel, respecter ses engagements. C’est ainsi que vous serez le plus en accord avec un mode de pensée auditif.

Toujours dans le cadre de mieux façonner votre vie, il est bon de prendre l’habitude de s’observer et se poser des questions sur notre mode de pensée , et donc de réaction, à un instant T. Est-il adapté ou pas ?

Idem lorsqu’on communique avec les autres. Observer leur mode de pensée et s’y adapter, c’est augmenter la qualité de la communication et obtenir des résultats bonifiés.

Message Stones

… A tout âge:

Bien sur, nous ne fonctionnons pas à 100 % sur tel ou tel canal de communication. Selon la situation que l’on vit, les émotions qu’elle nous apporte, ou pas, les images qu’elle génère chez nous, les déductions que l’on en fait, on utilise plus un canal qu’un autre.

Les plus jeunes fonctionneront en majorité sur le cerveau droit. Celui des rêves et des émotions.

Plus on prend d’âge, plus on accumule d’expériences, plus on apprend de la vie, et plus on raisonne. On fait donc appel plus souvent au cerveau gauche, à notre côté rationnel.

Toutefois, en chacun d’entre nous, se dessine l’utilisation préférentielle de tel ou tel autre canal sensoriel.

Essayez de définir quel pourcentage est applicable à chacun des canaux sensoriels que vous utilisez au quotidien… Et tirez-en les leçons Sourire.

Ce sera l’idée forte du jour.

Je vous souhaite une belle semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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La PNL, outil pour façonner sa vie à tout âge – 1ère partie

 

Bonjour,

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous cet outil de communication personnelle et interpersonnelle qu’est la PNL.

La PNL est utile pour communiquer avec les autres, mais surtout avec soi-même.

PNL outil de comminication pour façonner sa vie à tout âge

Que signifie PNL ?

Voyons comment interpréter ces initiales:

– Programmation :

o Parce que nous appliquons des programmes comportementaux issus de notre système de références.

– Neuro :

o Parce que nos émotions et sensations participent à notre perception du monde, influençant ainsi notre système de références.

Linguistique :

o Parce que notre communication repose sur l’expression verbale et son environnement.

Que faire de ces définitions ?

Allons plus loin dans les explications :

Le cerveau humain , enfermé dans la boite crânienne, transcrit les données reçues de l’extérieur par un système de codifications, lui permettant de traiter une représentation du monde. Sa représentation du monde !

Il est certain, en effet, que tout individu a un ou deux sens prédominants.

Qui n’a remarqué que l’on peut être plus attiré par les couleurs que par les sons ?

Et chacun sait que nous avons tous, ou plutôt une mémoire visuelle, ou plutôt une mémoire auditive, ou bien encore une mémoire olfactive. La PNL s’applique à chacun d’entre nous. Nous fonctionnons tous, à un instant T sur tel ou tel canal de communication.

NOTIONS DE PROGRAMMATION NEURO LINGUISTIQUE :

Les grands codes de représentation, ou canaux de communication sont, en général, considérés comme :

visuel

kinesthésique

auditif

Ils correspondent aux canaux sensoriels les plus utilisés pour ressentir et interpréter l’environnement.

Si ces différentes possibilités de codification existent naturellement dans notre esprit, celui-ci a tendance à utiliser préférentiellement l’un ou l’autre.

Communiquer efficacement avec soi-même, implique d’identifier son mode de codification dominant afin de s’y adapter.

Pour cela, il faut savoir s’observer, être à son écoute, ressentir.

Observer quoi ? : Ses gestes, son environnement, ses habitudes.

Ecouter quoi ? : Ses paroles.

Ressentir quoi ? : Ses émotions.

Nous indiquons, en permanence, dans quel registre de codification nous fonctionnons. Il suffit d’être à l’écoute de soi pour s’en apercevoir.

Ces signes nous indiquent comment nous pensons. Ils nous permettent de corriger notre manière de pensée, ce qui permet à nos idées de se développer plus librement. (Rappelez-vous cet article : Fait / cause / conséquence que j’ai écrit en septembre).

CE QUE NOUS POUVONS OBSERVER :

La voix :

Rien n’est plus révélateur que la voix comme indice de vitalité. Par ailleurs, elle peut être veloutée ou cassante, aigüe, grave ou voilée. Le débit de nos paroles est plus ou moins lent. Notre voix nous indique, à nous et aux autres, comment nous allons.

Le langage : Indicateur de tendance.

Nous voici parvenus à ce qui est certainement le point le plus important à observer.

Les mots que nous utilisons traduisent la primauté d’utilisation d’un système sensoriel. 

En remarquant les verbes, adjectifs, adverbes, noms, utilisés le plus fréquemment, il est possible d’approcher le, ou les, registres de codification sur lesquels nous sommes à cet instant T.

A) Pour le visuel : (Système de codification basé sur les images.)

Il utilise des termes descriptifs pour s’exprimer, colorés, imagés.

– Exemples: Beau panorama-Ciel bleu, Temps gris-Il y a longtemps que, Non mais, tu imagines… Tu ne sais pas assortir les couleurs, Il faudrait prendre une photo, Il m’a brossé un tableau noir de la situation…

Souvent, il a des expressions au futur pour décrire ses projet ( énergie tournée vers l’avenir ). Pour lui, le présent est une contrainte.

Il conserve toutes les informations qui peuvent lui servir un jour. Il ne les lit pas, mais il sait qu’elles sont là. Les brochures, les vieux magazines … Ca le rassure.

Sa phrase locomotive : « Je me vois déjà en train de … » ( Il se met en scène )

Il a besoin d’espace, de luminosité, de perspective, dans son univers de travail, ou à la maison (baies vitrées, grandes fenêtres, peintures claires …)

Il utilise des métaphores. Il passe du coq à l’âne. Il a une expression rapide ( 190/200 mots minute ).

Il a besoin de saturation intellectuelle ( il regarde la TV, et lit en même temps, par exemple).

Il n’aime pas les règles, trop de contraintes.

Il n’est pas préoccupé par les questions matérielles. C’est l’acheteur du « tant par mois »

Le visuel vit dans un univers en désordre, plein de couleurs.

Alors ! … Pensez-vous que, quelquefois, vous êtes sur votre canal “visuel” ?

Façonner sa vie pour le visuel

B) Pour le kinesthésique : (Système de codification basé sur les sensations.)

Il utilise des termes concrets pour s’exprimer, appel au registre des sensations.

– Exemples : Il faut que je prenne contact avec lui. Elle s’agite beaucoup. Je ne peux pas tenir en place. Il est ferme sur ses positions. J’aime marcher à travers la campagne. Le courant passe. Les affaires marchent. Il faut poser le problème. Tout bien pesé… Avoir les pieds sur terre.

Il utilise majoritairement des verbes actifs (bouger, toucher, construire).

Il utilise fréquemment des noms propres pour décrire une expérience vécue avec une autre personne.

Il invente parfois des mots, des onomatopées se rapprochant de sa sensation.

Quand il pénètre dans une pièce, il en ressent l’atmosphère, il est sensible à l’ambiance, au climat. Il a besoin de s’imprégner du contexte.

C’est un épidermique utilisant en priorité son cerveau droit. Si son intelligence est comme celle d’un visuel, sa réactivité est plus longue car il lui faut « digérer » les informations qui lui parviennent. Le monde des sensations est plus difficile à décrire que celui des images.

Il cherche les mots qui correspondent le plus à ce qu’il ressent. Il prend son temps et parle à 120 / 130 mots minute. Il invente des mots. Il utilise des onomatopées.

Le meilleur mode de communication, pour lui, est le toucher. Il vous fait la bise le premier. Il cherche le regard d’autrui, se rapproche de son interlocuteur, touche le bras, met la main sur l’épaule, cherche le contact.

Par défaut de contacts avec autrui, il aura tendance à se frotter les mains.

Il est sensible au monde physique. Il aime l’effort, les situations à sensations.

Il devient facilement collectionneur, car l’objet prolonge la sensation chez lui.

Il apprécie les autres en fonction de l’intensité de la relation qui s’établit avec eux.

C’est un homme du quotidien, c’est le concret qui l’intéresse. L’important pour lui est la qualité de vie, d’être bien dans sa peau.

Le kinesthésique s’entoure de collections diverses, d’objets lui rappelant des sensations.

Alors ! … Pensez-vous que on parle de vous ?

Façonner sa vie pour le kinesthésique

C) Pour l’auditif : (Sa dominante est le dialogue intérieur.)

Il fait appel à l’évidence, il fait une démonstration. Il utilise l’impératif.

– Exemples : Tout ce qu’il dit m’assourdit. J’aime entendre parler de bénéfices. J’ai le souvenir de sa voix. Ses paroles sonnent faux. Je préfère la musique à la peinture. Je crois que je suis dans le ton. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Je vais lui faire entendre raison. Je me suis fait le raisonnement suivant.  Ca me parait, j’entends bien, je me dis que …

Il a une expression lente, posée. Il utilise d’une manière privilégiée son cerveau gauche.

Son intelligence est analytique et déductive. Il réagit en fonction de règles. C’est un homme de principes.

Il a une vision idéale de sa raison d’être, s’est fixé un objectif, et va s’organiser pour l’atteindre. Il réagit en fonction de ce qu’il doit faire pour être en harmonie avec lui-même.

Il est obligé de se parler à lui-même pour réfléchir (je me demande si…). Son discours est structuré, il énonce les termes en citant, premièrement, deuxièmement…, et en comptant sur ses doigts.

Pour lui, chaque décision est un élément du puzzle et doit s ‘accorder parfaitement avec ceux déjà en place.

Il saura se contraindre et se sacrifier pour atteindre ses objectifs .

Le comble de l’auditif est de faire entendre raison. Sourire

Pour lui, la forme vaut le fond. Il a des mouvements angulaires, raides ,mesurés.

Il reste éloigné de son interlocuteur et tend rarement la main.

Il note tout d’une manière très structurée.

L’auditif vit dans un univers bien rangé, ordonné, avec peu de signes parlant de lui-même.

Façonner sa vie pour l'auditif

Vous retrouvez-vous mieux dans cette description ?

La prochaine fois, je vous expliquerai comment s’adapter à chacun de ces canaux sensoriels pour mieux se façonner soi-même, mais aussi pour mieux communiquer avec les autres.

D’ici là, vous allez commencer à vous observer, et définir dans quelle situation vous êtes sur tel canal sensoriel. Et essayez de comprendre pourquoi !!!

Laissez-moi le fruit de vos observations dans un commentaire, et posez-moi des questions, si vous le souhaitez. Je me ferai un plaisir de vous apporter des réponses.

Je vous souhaite une bonne semaine, pleine de bonheurs et de partage.

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LA GRATITUDE POUR FACONNER SA VIE A TOUT AGE

 

Cet article a été publié dans le cadre d’un carnaval d’articles sur le thème de la gratitude sur le blog les diamants du bien-être.

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Qu’est-ce que la gratitude ?

Chacun a ses propres expériences et sa propre vérité sur ce qu’est la gratitude.

Pour ma part, c’est le fait d’être en état de reconnaissance vis-à-vis d’une personne, d’un environnement, ou tout simplement d’un état d’âme.

En effet, chaque matin, avant même d’ouvrir les volets, dès que je me réveille, je garde les yeux fermés quelques instants, je respire fort, et je commence ma journée en remerciant la Vie de me permettre un réveil si douillet.

Puis j’ouvre les volets et je regarde le ciel (en ce moment il fait nuit), et de nouveau, j’envoie de la reconnaissance aux étoiles qui m’accompagnent dans ce nouvel éveil à une nouvelle journée.

Comprenons-nous bien : Je ne suis pas une sorte d’illuminé. Je vis seulement l’instant présent en toute conscience. Et, en toute conscience, j’éprouve de la gratitude pour tout ce qui m’apporte un instant de bonheur. Je mesure la chance que j’ai d’être là, à ce moment là.

Quelques expériences de vie :

Je me souviens d’un violent accident de moto que j’ai eu il y a quelques années, en Espagne. Un accident stupide, comme tous les accidents. J’ai raté un virage et me suis retrouvé blessé sur le bord de la route, la moto fracassée.

Heureusement, les copains étaient là. L’un d’entre eux m’a emmené derrière lui à l’hôpital le plus proche où j’ai été soigné après près de 2 heures d’attente.

Au cours de cette attente, sous le coup d’une anesthésie locale, je ne souffrais plus, mais mon esprit fonctionnait. Je crois que c’est à ce moment-là que j’ai pleinement eu conscience, pour la première fois de ma vie, du sentiment de gratitude qui m’envahissait.

J’ai pensé à ma famille, mes amis, le choc qu’ils auraient eu si j’étais mort dans cet accident.

De la gratitude, j’en ai éprouvé pour mon copain qui m’a secouru. Je l’ai évidemment chaudement remercié. Mais aussi les autres copains du groupe qui se sont relayés pour m’attendre et me ramener à l’hôtel.

Dieu ou juste une force invisible ? Je ne sais pas. Mais j’ai ressenti une immense gratitude pour cette entité qui m’a permis de retomber sur la route, et non pas dans le ravin juste derrière la rambarde de sécurité. Qui m’a permis de rester vivant.

Dans un registre différent, chaque fois que je pars marcher dans la forêt ou sur la plage, je me sens rempli de bonheur et j’éprouve de la gratitude envers dame nature. J’aime être accompagné et partager cette gratitude avec l’autre.

En fait, à chaque moment de bonheur, je remercie la personne par qui ce bonheur arrive. Je remercie la nature pour ces images, ces odeurs ou ces sensations qu’elle me procure. Je remercie la Vie d’être là, en bonne santé, et de me permettre de partager avec les personnes moins chanceuses que moi.

En conclusion :

Je crois que la gratitude me permet de ne plus être tourné vers moi-même.

Elle me permet de m’ouvrir aux autres, à l’environnement dans lequel je vis. De vivre consciemment l’instant présent, et d’en tirer la quintessence.

Lorsque j’ai le blues, la gratitude met fin à mon mal-être.

Maintenant que je la pratique consciemment, je l’éprouve pour les évènements passés, lorsque je pars dans la croisière de mes souvenirs.

Je l’éprouve, bien sûr pour chaque moment présent. Même si il est négatif au départ, il se transforme souvent naturellement en positif, avec ce cheminement de pensée.

Et je me suis aperçu que, éprouver de la gratitude par avance pour les actions que l’on projette, fait que ces actions nous apportent plus de bonheur.

J’espère que vous avez éprouvé du plaisir à lire cet article. Quant à moi, je vous suis reconnaissant de l’avoir lu jusqu’au bout. Gratitude

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Nos 2 cerveaux pour façonner notre vie

Bonjour, et bienvenue dans ce nouveau podcast.

Aujourd’hui, je vais vous parler des 2 ou 3 parties qui composent notre cerveau. Il n’est pas question d’anatomie, bien entendu, seulement d’analyse de cet outil magique et de son interprétation.

 

Pour écouter ce podcast en live, lancez tout simplement le lecteur au-dessus du post.

Pour télécharger le MP3, cliquez sur ce lien.

N’oubliez pas de me faire part de vos remarques en me laissant un commentaire.

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Un Award pour les blogueurs … et les lecteurs

 

Bonjour amis lecteur,

Je vous propose d’assister à une savoureuse démonstration de parfaite cohésion entre blogueurs.

Savez-vous qu’il existe les Libster Award, un jeu de reconnaissance entre blogueurs pour se soutenir et s’encourager, mais pas que …

Ce jeu est profitable à nos lecteurs qui vont découvrir que la blogosphère leur offre de nombreuses possibilités d’agrandir leurs connaissances, et d’outils pour façonner leur vie.

Merci à Carmen, du blog http://bonheur21.com/ de m’avoir nominé et, ainsi, de vous permettre de mieux me connaitre.

Vous allez ainsi pouvoir :

  • Découvrir qu’il existe d’autres types de relations professionnelles, entre personnes exerçant la même profession, que la compétition,

  • Découvrir d’autres blogs. Si vous trouvez de l’intérêt parmi l’un des blogs que je nominerai à mon tour, alors, je serai heureux d’avoir partagé cela avec vous,

  • Découvrir un peu plus de moi grâce aux réponses que je ferai ci-dessous.

Les règles du jeu pour le blogueur nominé:

  • Ecrire 11 choses sur lui,

  • Répondre aux 11 questions du blogueur l’ayant nominé,

  • Nominer à son tour entre 5 et 11 blogs et poser 11 questions aux blogueurs,

  • Mettre des liens vers les blogs choisis et informer les auteurs de leur nomination,

  • Remercier le blogueur à l’origine de sa nomination et l’informer que la tâche est accomplie.

11 secrets sur votre scribe favori :

1 – Je suis un fervent admirateur de John Fitzgerald Kennedy,

2 – J’aime la nature. J’y puise mon énergie et ma joie de vivre,

3 – J’ai beaucoup voyagé autour de la planète, à la rencontre des hommes et des cultures,

4 – Je me déplace principalement à moto,

5 – J’agis dans des associations dont le but est d’aider les plus défavorisés,

6 – Je suis un solitaire,

7 – Je fais du sport chaque jour, ce qui me permet de conserver un dynamisme sans failles,

8 – Je suis à l’écoute des autres, mais aussi de moi-même, ce qui me permet de mettre en pratique les conseils que je prodigue,

9 – Je suis un farouche défenseur du droit de façonner sa vie à sa guise,

10 – Je pense que, si l’on aide les autres à être heureux, et qu’on leur apprend à le faire pour d’autres, un jour, c’est la majorité des êtres humains qui accèdera au bonheur,

11 – J’applique de mon mieux les 4 accords Toltèques.

 

Mes réponses aux 11 questions de Carmen :

  1. A ou de quoi rêvais-tu enfant?
    Enfant, je rêvais de voyager et de rouler sur des bolides.

  2. Qu’est-ce qui te touche le plus chez l’autre ou les autres?
    L’expression de leur âme par leur regard, leur sincérité et leur humilité.

  3. Quelle est la passion ou le rêve que tu aimerais encore réaliser?
    Aider les gens que j’aime à être plus heureux.

  4. Quel est le fil rouge qui te guide dans l’existence, “la règle” à laquelle tu ne déroges jamais?
    Exprimer ma gratitude à dame nature chaque jour.

  5. De quoi l’humanité a-t-elle le plus besoin aujourd’hui pour prospérer, selon toi?
    D’humanisme et d’altruisme !

  6. Quel est le personnage (vivant ou décédé, réel ou fictif) qui t’inspire le plus; pourquoi?
    Gandhi. Pour sa vie, son œuvre et sa philosophie.

  7. Si tu étais un animal, lequel serais-tu; pourquoi?
    Un cairn terrier. Pour apporter de l’amour et du bonheur à mes maitres chaque jour.

  8. Quel est ton film préféré?
    Les tontons flingueurs.

  9. De quoi penses-tu avoir besoin pour être pleinement heureux(se)?
    Voir tous les gens que j’aime heureux.

  10. Quelle a été ta plus grande source de joie jusqu’à aujourd’hui?
    La naissance de ma fille.

  11. Qu’aimes-tu le plus en toi?
    Heu … Joker. Sourire

Les 8 blogueurs que je nomine :

– Delphine, du blog Une vie merveilleuse

– Sandrine, du blog yllae-feng-shui

– Stéphanie, du blog Les diamants du bien-être

– Yannick, du blog Comment vivre épanoui

– Freddy, du blog Accomplir son destin

– Carole, du blog Objectif confiance en soi

– Pascalle, du blog Azendream

– Ludovic, du blog Réveiller son potentiel

 

Mes 11 questions aux blogueurs nominés :

1) Quelle est ta couleur préférée ?

2) Quel défi t’es-tu lancé pour ton blog ?

3) Pourquoi devenir Blogueur pro ?

4) Quelle est la première idée qui te vient au réveil ?

5) Quelle est ta passion première ?

6) Où sont tes racines ?

7) Quelle est ta définition du Bonheur ?

8) Que signifie le Soleil pour toi ?

9) Y a-t-il une Vie après la mort ?

10) Quel est ta meilleure expérience de développement personnel ?

10) Quel est ton souvenir le plus heureux ?

 

Et surtout, ne partez pas avant d’avoir partagé dans les commentaires la réponse à la question de votre choix.

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